X\'II
C'était le nioment où le prince Léopold. encore à Paris, devait accepter officiellement la couronne que le congrès européen lui avait décernée. Rien ne s'opposait plus à ce que cette acceptation devint publique. Elle devait l'être le lendemain. Il ne restait plus qu'une petite dilliculté, relative au chiffre de l'emprunt que l'Europe devait garantir au nouveau souverain pour lui donner le subside nécessaire à l'établissement du nouveau royaumie, aussi denue de ressources pécuniaires que de stabilité propre. Mais on pensait que le nouveau roi ne mettrait pas en balance un trône et un chiffre.
Je fus invité par le prince de Polignac à diner chez lui le lendemain, avec le prince Léopold. Quand le prince entra dans le salon, Al. de Polignac me présenta à lui en souriant.