Cent-trente-huitième Thème
Pourquoi M-on loué cet enfant ? — On l'a loué parce qu'il a bien étudié. — T'a-t-on jamais loué ? — On m'a loué souvent.— Pourquoi a-t-on puni cet autre enfant? — On l'a puni parce qu'il a été méchant et paresseux. — A-t-on récompensé cet enfant ? — On l'a récompensé, parce qu'il a bien travaillé. — Que doit-on faire pour ne pas être méprisé ? — On doit être studieux et sage. — Qu'est devenu votre ami ? — Il s'est fait avocat. — Qu'est devenu votre cousin? — Il s'est enrôlé. — Votre voisin s'est-il enrôlé ? — Il ne s'est pas enrôlé. — Qu'est-il devenu ? — Il s'est fait marchand. — Ses enfants que sont-ils devenus ? — Ses enfants sont devenus hommes. — Votre fils qu'est-il devenu ? — Il est devenu grand homme. — Est-il devenu savant ? — Il est devenu savant. — Mon livre qu'est-il devenu ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu. — L'avez-vous déchiré? — Je ne Fai pas déchiré. — Qu'est devenu le fils de notre ami ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu. — Qu'avez-vous fait de votre argent ? — J'en ai acheté un livre. — Le menuisier qu'a-t-il fait de son bois ? — IL en a fait un banc. — Le tailleur qu'a-t-il fait du drap que vous lui avez donné ? — Il en a fait des habits pour vos enfants et les miens. — Cet homme vous a-t-il fait mal ? — Non, Monsieur, il ne m'a pas fait mal. — Que faut-il faire pour être aimé ? — Il faut faire du bien à ceux qui nous ont fait du mal. — Vous avons-nous jamais fait du mal? — Non; vous nous avez au contraire fait du bien. — Faites-vous du mal à quelqu'un ? — Jo ne fais de mal à personne. — Pourquoi avez-vous fait du mal à ces enfants ? — Je ne leur ai pas fait de mal. — Vous ai-je fait mal ? — Vous ne m'avez pas fait de mal, mais vos garçons m'en ont fait. — Que vous ont-ils fait? — Ils m'ont battu. — Est-ce votre frère qui a fait mal à mon fils ? — Non, Monsieur, ce n'est pas mon frère, car il n'a jamais fait de mal à personne.
139* — Cent-trente-neuvième Thème.
Av€z-vous bu ce vin ? — Je l'ai bu. — Comment l'avez-vous trouvé?- -Je l'ai trouvé très-bon. — Vous a-t-il fait du bien? — Il
m'a fait du bien. — Vous êtes-vous fait mal ? — Je ne me suis pas fait mal. — Qui s'est fait mal ? — Mon frère s'est fait mal, car il s'est coupé le doigt. — Est-il encore malade? — Il est mieux. — Je me réjouis d'apprendre qu'il n'est plus malade, car je l'aime. — Pourquoi votre cousin s'arrache-t-il les cheveux ? — Parce qu'il ne peut pas payer ce qu'il doit. — Vous êtes-vous coupé les cheveux ? — Je ne me les suis pas coupés, mais je me les suis fait couper. — Cet entant qu'a-t-il fait ? — Il s'est coupé le pied. — Pourquoi lui a-t-on donné un couteau ? — On lui a donné un couteau pour se couper les ongles, et il s'est coupé le doigt et le pied. — Vous couchez-vous de bonne heure ? — Je me couche tard, car je ne peux pas dormir quand je me couche de bonne heure. — A quelle heure vous êtes-vous couché hier ? — Hier j'ai été me coucher à onze heures et un quart. — A quelle heure vos enfants vont-ils se coucher? — Ils se couchent au coucher du soleil. — Se lèvent-ils de bonne heure ? •—Ils se lèvent au lever du soleil. — A quelle heure vous êtesvous levé aujourd'hui? — Aujourd'hui je me suis levé tard, parce que je me suis couché tard hier au soir. — Votre fils se lève-t-il tard ? — Il se lève de bonne heure, car il ne se couche jamais tard. — Que fait-il quand il se lève ? — Il étudie, puis il déjeune. — Ne sort-il pas avant de déjeuner ? — Non, il étudie et déjeune avant de sortir. — Que fait-il après avoir déjeuné ?— Aussitôt qu'il a déjeuné il vient chez moi, et nous allons nous promener à cheval. — T'es-tu levé ce matin d'aussi bonne heure que moi ? — Je me suis levé de meilleure heure que vous, car je me suis levé avant le lever du soleil.
140* — Cent-quarantième Thème.
Allez-vous souvent vous promener ? — Je vais me promener* quand je n'ai rien à faire à la maison. — Voulez- vous vous promener ? — Je ne puis me promener, car j'ai trop à faire. — Votro frère s'est-il promené à cheval ? — Il s'est promené en carosse. — Vos enfants vont-ils souvent se promener? — Ils vont se promener tous les matins après le déjeuner. — Allez-vous vous promener après le dîner? — Après le dîner je prends le thé, puis je me promène. — Promonez-vous souvent vos enfants ?—
Je les promène tous les matins et tous les soiis. — Pouvez-voue aller avec moi ? — Je ne peux pas aller avec vous, car je dois promener mon petit frère. — Où vous promenez-vous ? — Nous nous promenons dans le jardin de notre oncle. — Votre père s'estil réjoui de vous voir ? — Il s'est réjoui de me voir. — De quoi vous êtes-vous réjoui ? — Je me suis réjoui de voir mes bons amis. — De quoi votre oncle s'est-il réjoui ? — Il s'est réjoui du cheval que vous lui avez envoyé. — De quoi vos enfants se sont-ils réjouis ? — Ils se sont réjouis des beaux habits que je leur ai fait faire. — Pourquoi cet homme se réjouit-il tant ? — Parce qu'il se flatte d'avoir de bons amis. — N'a-t-il pas raison de se réjouir î — Il a tort,' car il n'a que des ennemis. — N'est-il pas aimé ? — On le flatte, mais on ne l'aime pas. — Vous flattezvous de savoir le français ? — Je me flatte de le savoir ; car je dais le parler, le lire et l'écrire. — Le médecin a-t-il fait mal à votre enfant ? — Il lui a coupé le doigt, mais il ne lui a pas fait de mal, et vous vous trompez, si vous croyez qu'il lui a fait mal. — Pourquoi écoutez-vous cet homme ?— Je l'écoute, mais je ne le crois pas ; car je sais que c'est un menteur. — 'Comment savez-vous que c'est un menteur ? — Il ne croit pas en Dieu ; et tous ceux qui ne croient pas en Dieu sont des menteurs.
141* — Cent-quarante et unième Thème.
Avez-vous enfin appris le français? — J'ai été malade, de sorte que je n'ai pas pu l'apprendre. — Votre frère l'a-t-il appris ? — Il ne l'a pas appris, parce qu'il n'a pas encore pu trouver un bon maître. — Allez-vous au bal ce soir ? — J'ai mal aux pieds, de sorte que je ne puis y aller. — Avez-vous compris cet Allemand? — Je ne sais pas l'allemand, de sorte que je n'ai pas pu le comprendre. — Avez-vous acheté le cheval dont vous m'avez parlé ? — Je n'ai pas d'argent, de sorte que je n'ai pas pu l'acheter. — Avez-vous vu l'homme dont j'ai reçu un présent ? — Je ne l'ai pas vu. — Avez-vous vu le beau fusil dont je vous ai parlé ? — Je l'ai vu. — Votre oncle a-t-il vu les livres dont vous lui avez parlé ? — Il les a vus. — As-tu vu Phomme-dont les enfants ont été punis ? — Je ne l'ai pas vu — A qui avez-vous
parlé au théâtre ? — J'ai parlé à l'homme dont le frère a tuf mon beau chien. — Avez-vous vu le petit garçon dont lo père s'est fait avocat ? — Je l'ai vu. — Qui avez-vous vu au bal ? — J'y ai vu les hommes dont vous avez acheté les chevaux, et ceux dont vous avez acheté le carosse. — Qui voyez-vous à présent ? —Je vois l'homme dont le domestique a cassé mon miroir. — Avez-vous entendu l'homme dont l'ami m'a prêté de l'argent ? — Je ne l'ai pas entendu. — Qui avez-vous entendu ? — J'ai entendu le capitaine français dont le 61s est mon ami. — As-tu brossé l'habit dont je t'ai parlé ? — Je ne l'ai pas encore brossé. — Avez-vous reçu l'argent dont vous avez eu besoin ? — Je l'ai reçu. — Ai-je le papier dont j'ai besoin ? — Vous l'avez. — Votre frère a-t-il les livres dont il a besoin ? — Il les a. — Avez-vous parlé aux marchands, dont nous avons pris le magasin ? — Nous leur avons parlé.— Avez-vous parlé au médecin dont le fils a étudié l'allemand? — Je lui ai parlé. — As-tu vu les pauvres hommes dont les magasins ont été brûlés ? — Je les ai vus. — Avez-vous lu les livres que nous vous avons prêtés ? — Nous les avons lus. — Qu'en dites-vous? — Nous disons qu'ils sont très-beaux. — Vos enfants ont-ils ce dont ils ont besoin ? — Ils ont ce dont ils ont besoin.
142* — Cent-quarante-deuxième Thème.
De quel homme parlez-vous ? — Je parle de celui dont lo frère s'est enrôlé. — De quels enfants avez-vous parlé? — J'ai parlé de ceux dont les parents sont savants.— Quel livre avezvous lii ? — J'ai lu celui dont je vous ai parlé hier. — Quel papier votre cousin a-t-il ? — Il a celui dont il a besoin. — Quels poissons a-t-il mangés ? — Il a mangé ceux que vous n'aimez pas. — De quels livres avez-vous besoin? — J'ai besoin de ceux dont vous m'avez parlé. — N'avez-vous pas besoin de ceux que je lis ? — Je n'en ai pas besoin. — Voyez-vous les enfants à qui j'ai donné des gâteaux ? — Je ne vois pas ceux à qui vous avez donné des gâteaux, mais ceux que vous avez punis. — A qui avez-vous donné de l'argent ? — J'en ai donné à ceux qui ont été habiles. — A quels enfants doit-on donner des livres ? — On doit en donner a ceux qui sont sages et obéissants. — A qui
* EXERCISE CXLTif. 05
donnez-vous à manger et à boire ? — A ceux qui oui faim et soif. — Donnez-vous quelque chose aux enfants qui sont paresseux ? — Je ne leur donne rien. — A-t-il neigé hier ? — Il a neigé, grêlé et fait des éclairs. — A-t-il plu ? — Il a plu. — Etes-vous sorti ? — Je ne sors jamais, quaud il fait mauvais temps. — Les capitaines ont-ils enfin écouté cet homme ? — Ils ont refusé de l'écouter ; tous ceux à qui il s'est adressé ont refusé de l'entendre. — Qui avez- vous rencontré ce matin ? — J'ai rencontré l'homme dont je suis estimé. — Avez-vous donné des gâteaux à vos élèves ? — Ils n'ont pas bien étudié, de sorte que je ne leur ai rien donné.
1 43. — Cent-quarante-troisième Thème.
Aurez-vous des livres ? — J'en aurai. — Qui vous en donnera ? — Mon oncle m'en donnera. — Quand votre cousin aura-t-il de l'argent? — Il en aura le mois prochain. — Combien d'argent aurez-vous? — J'aurai trente-cinq francs. — Qui aura de bons amis ? — Les Anglais en auront. — Votre père sera-t-il chez lvi ce soir ? — Il y sera. — Y serez-vous ? — J'y serai aussi. — Votre oncle sortira-t-il aujourd'hui ? — Il sortira, s'il fait beau temps. — Sortirez-vous ? — Je sortirai, s'il ne pleut pas. — Aimerez-vous mon fils ? — Je l'aimerai, s'il est sage. — Paierez-vous votre cordonnier ? — Je le paierai, si je reçois mon argent.— Aimerezvous mes enfants ? — S'ils sont sages et assidus je les aimerai ; mais s'^s sont paresseux et méchants je les mépriserai et je les punirai. — Ai-je raison de parler ainsi ? — Vous n'avec pas tort.— Votre ami écrit-il encore ? — Il écrit encore. — N'avezvous pas fini de parler ? — J'aurai bientôt fini. — Nos amis ontils fini de lire ? — Ils auront bientôt fini. — Le tailleur a-t-il fait mon habit ? — Il ne l'a pas encore fait, mais il le fera bientôt. — Quand le fera-t-il ? — Quand il aura le temps. — Quand ferezvous vos thèmes ?— Je les ferai quand j'aurai le temps. — Quand votre frère fera-t-il les siens ?— Il les fera samedi prochain. — Viendras-tu chez moi ? — Je viendrai.- — Quand viendras-tu ? — Je viendrai vendredi prochain. — Quand avez-vous vu mon oncle? — Je l'ai vu dimanche dernier. — Vos cousins iront-ik au bal mardi prochain ? — Ils iront. — Viendrez-vous à mon concert? — J'y viendrai, si je ne suis pas malade.
96 EXERCISES CXLIV, OXLV
144* — Cent-quarante-quatrième Thème,
Quand m'enverrez-vous l'argent que vous me devez? — Je vous renverrai bientôt. — Vos frères m'enverront-ils les livres que je leur ai prêtes ? — Ils vous les enverront. — Quand me les enverront-ils? — Ils vous les enverront le mois prochain. — Pourrez-vous me payer ce que vous me devez ? — Je ne pourrai pas vous le payer, car j'ai perdu tout mon argent. — L'Américain pourra-t-il payer ses souliers ? — Il a perdu son portefeuille, de sorte qu'il ne pourra pas les payer. — Faudra-t-il envoyer chercher le médecin ? — Personne n'est malade, de sorte qu'il ne faudra pas l'envoyer chercher. — Faudra-t-il aller au marché demain ? — Il faudra y aller, car il nous faut du bœuf, du pain et du vin. — Verrez-vous votre père aujourd'hui ? — Je le verrai. — Où sera-t-il ? — Il sera à son comptoir.— Irez-vous au bal ce soir ? — Je n'irai pas, car je suis trop malade pour y aller. — Votre ami ira-t-il? — Il ira, si vous y allez. — Où nos voisins iront-ils? — Ils n'iront nulle part; ils resteront chez eux, car ils ont beaucoup à faire.
145 • — Cent-quarante-ctnquième Thème.
A qui ce cheval appartient-il? — Il appartient au capitaine anglais dont le fils vous a écrit un billet. — Cet argent vous appartient-il? — Il m'appartient. — De qui l'avez-vous reçu? — Je l'ai reçu des hommes dont vous avez vu les enfants. — A qui sont ces chevaux? — Ce sont les nôtres. — Avez-vous dit à votre frère que je l'attends ici ? — J'ai oublié de le lui dire. — Est-ce votre père ou le mien qui est allé à Berlin ? — C'est le mien. — Est-ce votre boulanger ou celui de notre ami qui vous a vendu du pain à crédit? — C'est le nôtre. — Est-ce là votre fils ? — Ce n'est pas le mien, c'est celui de mon ami. — Où est le vôtre ? — Il est à Paris. — M'avez-vous apporté le livre que vous m'avez promis ? — Je l'ai oublié. — Votre oncle vous a-t-il apporté les porte-feuilles qu'il vous a promis ? — Il a oublié de me les apporter. — Avez-vous déjà écrit à votre ami ? — Je n'ai pas encore eu le temps de lui écrire. — Avez-vous oublié d'6-
crîre à. votre parent? — Je n'ai pas oublié de lui écrire. — Ce drap vous convient-il ? — Il ne me convient pas ; n'en avez-vous t pas d'autre ? — J'en ai d'autre ; mais il est plus cher que celuici. — Voulez-vous me le montrer ? — Je veux vous le montrer. — Ces souliers conviennent-ils à votre oncle ? — Ils ne lui conviennent pas, parce qu'ils sont trop chers. — Sont-ce les soulier» dont vous nous avez parlé ? — Ce sont les mêmes. — A qui sont ces souliers? — Ils appartiennent au gentilhomme que vous avez vu ce matin dans mon magasin. — Vous convient-il de venir avec nous ? — Il ne me convient pas. — Vous convient-il d'aller au marché ? — Il ne me convient pas d'y aller. — Etcsvous allé à pied en Allemagne ? — Il ne me convient pas d'aller à pied, de sorte que j'y suis allé en voiture.
146» — Cent-quarante-sixième Thème
Que vous plaît-il, Monsieur ?-^Je demande votre père. Estil chez lui ? — Non, Monsieur, il est sorti. — Que dites-vous ?— Je vous dis qu'il est sorti. — Voulez-vous attendre jusqu'à son retour? — Je n'ai pas le temps d'attendre. — Ce marchand vend-il d crédit ? — Il ne vend pas à crédit. — Vous convient-il d'acheter comptant ? — Il ne me convient pas. — Où avez-vous acheté ces jolis couteaux ? — Je les ai achetés chez le marchand dont vouh avez vu hier le magasin. — Vous les a-t-il vendus a crédit ? — Il me les a vendus comptant.— Achetez-vous souvent comptant ? — Moins souvent que vous. — Avez-vous oublié quelque chose ici ? — Je n'ai rien oublié. — Vous convient-il d'apprendre ceci par cœur? — Je n'ai pas beaucoup de temps pour étudier, de sorte qu'il ne me convient pas de l'apprendre par cœur, — Cet homme a-t-il essayé de parler à votre père ? — Il a essayé de lui parler, mais il n'y est pas parvenu. — Etes-vous parvenu à écrire un thème ? — J'y suis parvenu.— rCes marchands ont-ils réussi à vendre leurs chevaux? — Ils n'y ont pas réussi. — Avez-vous essayé de nettoyer mon encrier? — J'ai essayé, mais je n'y suis pas parvenu. — Vos enfants réussissent-ils à apprendre l'anglais? — Ils y réussissent.— Y a-t-il du vin dans ce tonneau ? — Il y en a. — Y a-t-il du vinaigre dans ce verre ? — Il n^ en a p*s. — Y a-t-il du vin ou du cidre dedans ? — Il n'y a ni vin ni cidre. — Qu'y a-t-il dedans ? — Il y a du vinaigre.
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