Cent-quarante-septième Thème
Y a-t-il des hommes dans votre magasin ? — Il y en a. —Y a-t-il quelqu'un dans le magasin ? — Il n'y a personne. — Y a-l-iî eu beaucoup de monde au théâtre ? — Il y en a eu beaucoup. — Y aura-t-il beaucoup de monde à votre bal ? — Il y en aura beaucoup. — Est-ce qu'il y a beaucoup d'enfants qui ne veulent pas jouer ? — Il y en a beaucoup qui ne veulent pas étudier, mais tous veulent jouer. — As-tu nettoyé mon coffre! — J'ai essayé de le faire, mais je n'ai pas réussi. — Comptez-vous acheter un parapluie ? — Je compte en acheter un, si le marchand me le vend à crédit. — Comptez-vous garder le mien ? — Je compte vous le rendre, si j'en achète un. — Avez-vous rendu les livres à mon frère ? — Je ne les lui ai pas encore rendus. — Jusqu'à quand comptez-vous les garder? — Je compte les garder jusqu'à samedi prochain. — Jusqu'à quand comptez-vous garder mon cheval ? — Je compte le garder jusqu'au retour de mon père. — Avez-vous nettoyé mon couteau ? — Je n'ai pas encore eu le temps, mais je vais le faire à l'instant. — Avez-vous fait du feu ? — Pas encore, mais je vais en faire tout à l'heure. — Pourquoi n'avez-vous pas travaillé ? — Je n'ai pas encore pu. — Qu'avez-vous eu à faire ? — J'ai eu à nettoyer votre tapis, et à raccommoder vos bas de fil. — Comptez-vous vendre votre habit ? — Je compte le garder, car j'en ai besoin. — Au lieu de le garder, vous ferez mieux de le vendre. — Vendez-vous vos chevaux ? — Je no les vends pas. — Au lieu de les garder, vous ferez mieux de les vendre. — Notre ami garde-t-il son parasol ? —Il le garde, mais au lieu de le garder, il fera mieux de le vendre ; car il est usé. — Votre fils déchire-t-il son livre ? — Il le déchire ; mais il a tort de le faire, car au lieu de le déchirer, il fera mieux de le lire.
148,— -Cent-quarante-huitième Thème.
Vous en allez-vous déjà ? — Je ne m'en vais pas encore. — Quand cet homme s'en ira-t-il ? — Il s'en ira tout à l'heure .-*- Vous en irez-vous bientôt? — Je m'en irai jeudi prochain. —
Quand vos amis s'en iront-ils? — Ils s'en iront le mois prochain. —Quand t'en iras-tu ? — Je m'en irai sur le champ. — Pourquoi votre père s'en est-il allé si tôt ? — Il a promis à son ami d'être chez lui à neuf heures moins un quart, de sorte qu'il s'en est allé de bonne heure pour tenir ce qu'il a promis. — Quand nous en irons-nous ? — Nous nous en irons demain. — Partirons-nous de bonne heure ? — Nous partirons à cinq heures du matin. — Quand vous en irez-vous? — Je m'en irai aussitôt que j'aurai fini d'écrire. — Quand vos enfants s'en iront-ils ? — Ils s'en iront aussitôt qu'ils auront fait leurs thèmes. — Vous en irez-vous lorsque je m'en irai ? — Je m'en irai quand vous vous en irez. — Nos voisins s'en iront-ils bientôt ? — Ils s'en iront quand ils auront fini de parler. — Que deviendra votre fils, s'il n'étudie pas ? — S'il n'étudie pas il n'apprendra rien. — Que deviendrezvous si vous perdez votre argent ? — Je ne sais pas ce que je deviendrai. — Votre ami que deviendra-t-il, s'il perd son portefeuille ? — Je ne sais pas ce qu'il deviendra, s'il le perd. — Votre fils qu'est-il devenu? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu. — S'est-il enrôlé? — Il ne s'est pas enrôlé. — Que deviendronsnous si nos amis s'en vont ? — Je ne sais pas ce que nous deviendrons s'ils s'en vont. — Que sont devenus vos parents ? — Ils s'en sont allés.
149* — Cent-quarante-neuvième Thème,
Comptez-vous acheter un cheval? — Je ne peux pas en acheter un, car je n'ai pas encore reçu mon argent. — Me fautil aller au théâtre ? — Il ne faut pas y aller, car il fait très-mauvais temps. — Pourquoi n'allez-vous pas chez mon frère ? — Il ne me convient pas d'y aller ; car je ne peux pas encore lui payer ce que je lui dois. — Pourquoi votre domestique donne-t-il un coup de couteau à cet homme ? — Il lui donne un coup de couteau, parce que l'homme lui a donné un coup de poing. — Lequel de ces deux élèves commence à parler ? — Celui qui est studieux commence à parler. — Que fait l'autre, qui ne l'est pas ? — Il commence aussi à parler, mais il ne sait ni écrire ni lire. — N'écoute-t-il pas ce que vous lui dites ? — Il ne l'écoute pas, si je ne lui donne pas de coups. — Pourquoi ces enfants
ne travaillent-ils pas ? — Leur maître leur a domé des coups de poing, de sorte qu'ils ne veulent pas travailler. — Pourquoi leur a-t-il donné des coups de poing ? — Parce qu'ils ont été désobéissants. — Avez-vous tiré un coup de fusil ? — J'en ai tiré trois. — Sur quoi avez-vous tiré ? — J'ai tiré sur un oiseau. — Avez-vous tiré un coup de fusil à cet homme ? — Je lui ai tiré un coup de pistolet. — Pourquoi lui avez-vous tiré un coup de pistolet ? — Parce qu'il m'a donné un coup de couteau. — Combien de coups avez-vous tirés sur cet oiseau ? — J'ai tiré deux coups sur lui. — L'avez-vous tué? — Je l'ai tué au deuxième coup. — Avez-vous tué cet oiseau du premier coup ? — Je l'ai tué du quatrième. — Tirez-vous sur les oiseaux que vous voyez sur les arbres, ou sur ceux que vous voyez dans les jardins ? — Je ne tire ni sur ceux que je vois sur les arbres, ni sur ceux que je vois dans les jardins, mais sur ceux que j'aperçois sur le château derrière le bois.
150* — Cent-cinquantième Thème.
Combien de coups les ennemis ont-ils tirés sur nous ? — Ils ont tiré sur nous plusieurs fois. — Ont-ils tué quelqu'un ?— Ils n'ont tué personne. — Avez-vous envie de tirer sur cet oiseau? — J'ai envie de tirer sur lui. — Pourquoi ne tirez-vous pas sur ces oiseaux ? — Je ne puis, car j'ai mal au doigt. — Quand le capitaine a-t-il tiré ? — Il a tiré quand ses soldats ont tiré. — Sur combien d'oiseaux avez-vous tiré ? — J'ai tiré sur tous ceux que j'ai aperçus, mais je n'en ai pas tué un, parce que mon fusil ne vaut rien. — Avez-vous jeté un coup d'œil sur cet homme? — J'ai jeté un coup d'œil sur lui. — Vous a-t-il vu ? — Il ne m'a pas vu car il a mal aux yeux. — Avez-vous bu de ce vin ? — J'en ai bu et il m'a fait du bien. — Qu'avez-vous fait de mon livre ? — Je l'ai mis sur votre coffre. — Dois-je vous répondre ? — Vous me répondrez, quand votre tour viendra. — Est-ce le tour de mon frère? — Quand son tour viendra, je lui demanderai ; car chacun à son tour. — Avez-vous fait un tour de -promenade ce matin ? — J'ai fait un tour de jardin. — Où votre oncle ast-il allé ? — Il est allé faire un tour de promenade. — Pourquoi courez-vous ? — Je cours, parce que je vois mon meilleur ami.
— Qui court derrière nous ? — Notre chien court derrière nous. — Apercevez-vous cet oiseau ? — Je l'aperçois derrière l'arbre. — Pourquoi vos frères s'en sont-ils allés ? — Ils s'en sont allés, parce qu'ils n'ont pas voulu être vus de l'homme dont ils ont tué le chien.
151» — Cent-cinquante et unième Thème.
Avez-vous entendu parler de quelqu'un? — Je n'ai entendu parler de personne, car je ne suis pas sorti ce matin. — N'avezvous pas entendu parler de l'homme qui a tué un soldat ? — Je n'en ai pas entendu parler. — Avez-vous entendu parler de mes frères ? — Je n'en ai pas entendu parler. — De qui votre cousin a-t-il entendu parler ? — Il a entendu parler de son ami qui est allé en Amérique. — Y a-t-il long-temps qu'il en a entendu parler ? — Il n'y a pas long-temps qu'il en a entendu parler. — Combien y a-t-il ? — Il n'y a qu'un mois. — Y a-t-il long-temps que vous êtes à Paris ? — -Il y a trois ans. — Y a-t-il long-temps que votre frère est à Londres ? — Il y a dix ans qu'il y est. — Combien de temps y a-t-il que vous avez dîné ? — Il y a longtemps que j'ai dîné, mais il n'y a pas long-temps que j'ai soupe. — Combien de temps y a-t-il que vous avez soupe ? — Il y a une demi-heure. — Combien y a-t-il que vous avez ces livres ? — Il y a trois mois que je les ai. — Combien y a-t-il que votre cousin est parti ? — Il y a plus d'un an qu'il est parti. — Qu'est devenu l'homme qui vous a prêté de l'argent ? — Je ne sais pas ce qu'il est devenu, car il y a très long-temps que je ne l'ai vu. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez entendu parler du soldat qui a donné un coup de couteau à votre ami ? — Il y a plus d'un an que J3 nen ai entendu parler. — Combien y a-t-il que vous apprenez le français ? — Il n'y a que deux mois que je l'apprends. — Savez-vous déjà le parler ? — Vous voyez que je commence à le parler. — Y a-t-il long-temps que les enfants des gentilshommes anglais l'apprennent ? — Il y a trois ans qu'ils l'apprennent, et ils ne commencent pas encore à parler. — Pourquoi ne savent-ils pas le parler ? — Ils ne savent pas le parler, parce qu'ils l'apprennent mal. — Pourquoi ne Fappreiraent-
ils pus bien ? — Ls n'ont pas un bon maître, de sorte qu'il* nu l'apprennent pas bien.
1 52* — Cent'Ctnquante-deuxième Tlième.
Y a-t-il long-temps que vous n'avez vu le jeune homme qui a appris l'allemand chez le maître chez qui nous l'avons appris ? — Il y a près d'un an que je ne l'ai vu. — Combien y a-t-il que cet enfant a mangé ? — Il a mangé il y a quelques minutes. — Combien y a-t-il que ces enfants ont bu î — Ils ont bu il y a un quart d'heure. — Combien y a-t-il que votre ami est en Espagne ? — Il y a un mois qu'il y est. — Combien de fois avezvous vu le roi ? — Je l'ai vu plus de dix fois, quand j'ai été à Paris. — Quand avez-vous rencontré mon frère ? — Je l'ai rencontré il y a quinze jours. — Où l'avez-vous rencontré ?— Je l'ai rencontré devant le théâtre. — Vous a-t-il fait du mal ? — Il ne m'a pas fait de mal, car c'est un très-bon garçon. — Où sont mes gants ? — On les a jetés. — Les chevaux ont-ils été trouvés? — Ils ont été trouvés. — Où les a-t-on trouvés ? — On les a trouvés derrière le bois, en deçà du chemin. — Avez-vous été vu de quelqu'un? — Je n'ai été vu de personne. — Attendez-vous quelqu'un ? — J'attends mon cousin le capitaine. — Ne l'avezvous pas vu ? — Je l'ai vu ce matin ; il a passé devant mon magasin. — Ce jeune homme qu'attend-il ? — Il attend de l'argent. —Attends-tu quelque chose ? — J'attends mon livre. — Ce jeune homme attend-il son argent ? — Il l'attend. — Le roi a-t-il passé par ici ? — Il n'a pas passé par ici, mais devant le théâtre.— N'a-t-il pas passé devant le château ? — Il y a passé, mais je ne l'ai pas vu.
153* — Cent-cinquante-troisième Thème.
A quoi passez-vous votre temps ? — Je passe mon temps à étudier. — A quoi votre frère passe-t-il son temps ? — Il passe son temps à lire ex à jouer. — Cet homme passe-t-il son temps à travailler ? — C'est un vaurien ; il passe son temps à boire et à jouer. — A quoi vos enfants passent-ils leur temps?— -Ils passent leur temps à apprendre. — Pouvez-vous me payer co
que vous me devez ? — Je ne puis vous le payer, car le marchand a manqué de m'apporter mon argent. — Pourquoi avezvous déjeuné sans moi ? — Vous avez manqué de venir à neuf heures, de sorte que nous avons déjeuné sans vous. — Le marchand vous a-t-il apporté les gants que vous avez achetés chez lui ? — Il a manqué de me les apporter. — Tous les a-t-il vendus à crédit 1 — Il me les a, au contraire, vendus argent comptant. — Connaissez-vous ces hommes 1 — Je ne les connais pas, mais je crois que ce sont des vauriens, car ils passent leur temps à jouer. — Pourquoi avez-vous manqué de venir chez mon père ce matin ? — Le tailleur ne m'a pas apporté l'habit qu'il m'a promis, de sorte que je n'ai pas pu y aller. — Qui est l'homme qui vient de vous parler ? — C'est un marchand. — Le cordonnier que vient-il d'apporter ? — Il vient d'apporter les souliers qu'il nous a faits. — Qui sont les hommes qui viennent d'arriver ? — Ce sont des Russes. — Où votre oncle a-t-il dîné hier ? — Il a dîné chez lui. — Combien a-t-il dépensé ? — Il a dépensé cinq francs. — Combien a-t-il à dépenser par mois ? — Il a deux cents francs par mois à dépenser. — Jetez-vous votre chapeau ? — Je ne le jette pas, car il me va très-bien. — Combien avez-vous dépensé aujourd'hui 1 — Je n'ai pas dépensé beaucoup ; je n'ai dépensé que deux francs. — Dépensez-vous tous les jours autant que cela ? — Je dépense quelquefois plus que cela. — Y a-t-il long-temps que cet homme attend ? — Il ne fait que d'arriver.— Que veut-il ? — Il veut vous parler. — Voulez-vous faire cela ? — Je veux le faire. — Pourrez-vous le bien faire ? — Je ferai de mon mieux. — Cet homme pourra-t-il faire cela ? — Il pourra le faire, car il fera de son. mieux.
154» — Cent-cinquante-quatrième Thème.
Quelle distance y a-t-il de Paris à Londres ? — Il y a près de deux cents milles de Paris à Londres. — Y a-t-il loin d'ici a Berlin ? — Il y a loin. — Y a-t-il loin d'ici à Vienne ? — Il y a près de cent cinquante milles d'ici à Vienne. — Y a-t-il plus loin de Paris à Blois que d'Orléans à Paris 1 — Il y a plus loin d'Orléans à Paris que de Paris à Blois. — Quelle distanco y a-t-il de Paris à Berlin ? — Il y a près de cent-trente milles de
Paris à Berlin.— Comptez-vous aller bientôt à Paris? — Je compte y aller bientôt. — Pourquoi voulez-rous y aller cette fois ? — Pour y acheter de bons livres et de bons gants, et pour voir mes bons amis. — Y a-t-il long-temps que vous n'y avez été ? — Il y a près d'un an que je n'y ai été. — N'allez-vous pas en Italie cette année ? — Je n'y vais pas, car il y a trop loin d'ici en Italie. — Qui sont les hommes qui viennent d'arriver ? — Ce sont des philosophes. — De quel pays sont-ils? — Ils sont de Londres. — Qui est l'homme qui vient de partir? — C'est un Anglais qui a dissipé tout son bien en France. — De quel pays êtes-vous ? — Je suis Espagnol et mon ami est Italien.-— Etesvous de Tours? — Non, je suis Parisien. — Combien d'argent vos enfants ont-ils dépensé aujourd'hui ? — Ils n'ont guère dépensé ; ils n'ont dépensé qu'un écu. — Où avez-vous dîné hier ? — J'ai dîné chez l'aubergiste. — Avez-vous dépensé beaucoup ? — J'ai dépensé un écu et demi. — Le roi a-t-il passé par ici ? — Il n'a pas passé par ici, mais devant le théâtre. — L'avez-vous ni ? — Je l'ai vu. — Est-ce la première fois que vous l'avez vu ? — Ce n'est pas la première fois, car je l'ai vu plus de vingl fois.
1 5 5* — Cent-cinquante-cinquième Thème.
Pourquoi cet homme s'enfuit-il ? — Il s'enfuit, parce qu'il a peur. — Pourquoi vous enfuyez-vous ? — Je m'enfuis parce que j'ai peur. — De qui avez-vous peur ? — J'ai peur de l'homme qui ne m'aime pas. — Est-il votre ennemi ? — Je ne sais s'il est mon ennemi ; mais je crains tous ceux qui ne m'aiment pas, car s'ils ne me font pas de mal, ils ne me feront pas de bien. — Avez-vous peur de mon cousin ? — Je n'ai pas peur de lui, car il n'a jamais fait de. mal à personne. — Vous avez tort de vous enfuir devant cet homme, car je vous assure que c'est un trèsbrave homme, qui n'a jamais fait de mal à personne. — De qui votre frère a-t-il entendu parler? — Il a entendu parler d'un homme à qui il est arrivé un malheur. — Pourquoi vos écoliers n'ont-ils pas fait leur thèmes ? — Je vous assure qu'ils les ont faits, et vous vous trompez, si vous croyez qu'ils ne les ont pas faits. — Qu'avez-vous fait de mon livre ? — Je vous assure
EXERCISE CLVX. 105
que je ne l'ai pas vu. — Votre fils a-t-il eu mes couteaux ? — D m'assure qu'il ne les a pas eus. — Votre oncle est-il déjà arrivé ? — Il n'est pas encore arrivé. — Voulez-vous attendre jusqu'à son retour ? — Je ne puis attendre, car j'ai beaucoup à faire. — N'avez-vous rien appris de nouveau?— Je n'ai rien appris de nouveau. — Le roi est-il arrivé ? — On dit qu'il est arrivé. — Que vous est-il arrivé ? — Il m'est arrivé un grand malheur.— Lequel? — J'ai rencontré mon plus grand ennemi, qui m'a donné un coup de bâton. — Alors je vous plains de tout mon cœur. — Pourquoi plaignez-vous cet homme ? — Je le plains, parce que vous lui avez cassé le cou. — Pourquoi vous plaignezvous de mon ami ? — Je me plains de ui, parce qu'il m'a coupé le doigt. — Cet homme vous sert-il bien ? — Il me sert bien, maie il dépense trop. — Voulez-vous prendre ce domestique? — Je veux le prendre, s'il veut me servir. — Est-ce que je peux prendre ce domestique ? — Vous pouvez le prendre, car il m'a trèsbien servi. — Combien y a-t-il qu'il est hors de votre service? — Il n'y a que deux mois. — Vous a-t-il servi long-temps ? — Il m'a servi pendant six ans.
1 56« — Cent-cinquante-sixième Thème.
M'offrez-vous quelque chose ? — Je n'ai rien à vous offrir.— Mon ami que vous offre-t-il ? — Il m'offre un livre. — Les Parisiens vous ont-ils offert quelque chose ? — Ils m'ont offert du vin, du pain et de bon bœuf. — Pourquoi plaignez-vous notre voisin ? — Je le plains parce qu'il a confié son argent à un marchand de Paris, et que celui-ci ne veut pas le lui rendre.— Confiez-vous quelque chose à cet homme ? — Je ne lui confie rien. — Vous a-t-il déjà gardé quelque chose? — Je ne lui ai jamais rien confié, de sorte qu'il ne m'a jamais rien gardé. — Voulez-vous confier votre argent à mon père ? — Je veux le lui confier. — Quel secret mon fils vous a-t-il confié ? — Je ne puis vous confier ce qu'il m'a confié, car il m'a prié d'en garder le secret. — A qui confiez-vous vos secrets ? — Je ne les confie à personne, de sorte que personne ne les sait. — Votre frère a-t-il été récompensé ? — Il a, au contraire, été puni ; mais je vous prie d'en garder le secret, car personne ne le sait. — Que lui
est-il arrivé ? — Je vous dirai ce qui lui est arrivé, si vous me promettez d'eu garder le secret — Me promettez-vous d'en garder le secret ? — Je vous le promets, car je le plains de tout mon cœur. — Voulez-vous prendre soin de mes habits? — Je veux en prendre soin. — Prenez-vous soin du livre que je vous ai prêté ? — J'en prends soin. — Qui prendra soin de mon domestique? L'aubergiste en prendra soin. — Jetez-vous votre chapeau ? — Je no le jette pas, car il me va à merveille. — Votre ami vend-il son habit? — H ne le vend pas, car il lui va extrêmement bien. — Qui a gâté mon livre? — Personne ne l'a gâté, parce que personne n'a osé le toucher.
1 «57. — Cmt-cinqmnte-*eptième Thème.
Jouez-vous du violon ? — Je ne joue pas du violon, mais du clavecin. — Aurons-nous un bal ce soir ? — Nous en aurons un. — Â quelle heure? — À onze heures moins un quart. — Quelle heure est-il à présent ? — H est près de onze heures, et el monde va bientôt venir. — De quel instrument jouerez-vous ? — Je jouerai du violon. — Si vous jouez du violon, je jouerai du clavecin. — Doit-il y avoir beaucoup de monde à notre bal ? — H doit y en avoir beaucoup. — Danserez-vous ? — Je danserai. — Vos enfants danseront-ils? — Us danseront si cela leur plaît — A quoi passez-vous le temps dans ce pays ? — Je passe le temps à jouer du clavecin et à lire.— À quoi votre cousin s'amuse-t-il ? — H s'amuse à jouer du violon. — Quelqu'un danse-t-il quand vous jouez ? — Beaucoup de monde danse quand le joue. — Qui ? — D'abord nos enfants, ensuite nos cousins, enfin nos voisins. — Vous amusez-vous ?— Je vous assure que nous nous amusons beaucoup. — Qui plaignez-vous? — Je plains votre ami. — Pourquoi le plaignez-vous ? — Je le plains, parce qu'il est malade. — Quelqu'un vous a-t-il plaint? — Personne ne m'a plaint, parce que je n'ai pas été malade. — M'oflfrez-vous quelque chose? — Je vous offre un beau fusil. — Mon père que vous a-t-il offert ? — Il m'a offert un beau livre. — À qui avez-vous offert vos beaux chevaux? — Je les ai offerts au capitaine anglais. — Offres-tu ton joli petit chien à ces enfants ? — Je le leur offre, car jo les aime de tout mon cœur. — Pourquoi avez-vous donné un coup
de poing à ce garçon ? — Parce qu'il m'a empêché de dormir. — Quelqu'un vous a-t-il empêché d'écrire? — Personne ne m'a empêché d'écrire, mais j'ai empêché quelqu'un de faire du mal à votre cousin
158* — Cent'cinquante-kuitième Thème.
Avez-vous laissé tomber quelque chose ? — Je n'ai rien laissé tomber, mais mon cousin a laissé tomber de l'argent. — Qui l'a ramassé ? — Des hommes l'ont ramassé. — Le lui a-t-on rendu ? — On le lui a rendu, car ceux qui l'ont ramassé n'ont pas vculu le garder. — Fait-il froid aujourd'hui 7 — Il fait très-froid.-— Voulez-vous vous approcher du feu? — Je ne peux pas m'en approcher, car je crains de me brûler. — Pourquoi votre ami s'éloigne-t-il du feu ? — Il s'en éloigne, parce qu'il a peur de se brûler. — T'approches-tu du feu ? — Je m'en approche parce quo j'ai très-froid. — Vous éloignez-vous du feu ? — Je m'en éloigne. — Pourquoi vous en éloignez-vous? — Parce que je n'ai pas froid. — Avez-vous froid ou chaud? — Je n'ai ni froid ni chaud. — Pourquoi vos enfants s'approchent-ils du feu? — Ils s'en approchent parce qu'ils ont froid. — Quelqu'un a-t-il froid ? — Quelqu'un a froid. — Qui a froid? — Le petit garçon dont le père vous a prêté un cheval, a froid. — Pourquoi ne se chauffe-t-il pas? — Parce que son père n'a pas d'argent pour acheter du bois. — Voulez-vous lui dire de venir chez moi se chauffer ? — Je veux le lui dire. — Vous souvenez-vous de quelque chose ? — Je ne me souviens de rien. — Votre oncle que se rappelle-t il ? — Il se rappelle ce que vous lui avez promis. — Que lui aije promis ? — Vous lui avez promis d'aller en France avec lui l'hiver prochain. — Je compte le faire, s'il ne fait pas trop froid. — Pourquoi vous éloignez-vous du feu ? — Il y a une heure et demie que je suis assis près du feu, de sorte que je n'ai plus froid. — Votre ami n'aimé-t-il pas à être assis près du feu ? — Il aime, au contraire, beaucoup à être assis près du feu, mais seulement quand il a froid. — Peut-on s'approcher de votre oncle? — On peut l'approcher, car il reçoit tout le monde.— Voulez-vous vous asseoir? — Je veux m'asseoir. — Où votre père s'assied-il? — Il s'assied près de moi. — Où m'asseierai-je ? —
Vous pouvez vous asseoir près de moi. — Vous asseyez-vous pies du feu ? — Je ne m'assieds pas près du feu, car j'ai peur d'avoir trop chaud. — Vous rappelez-vous mon frère ? — Je rat» le rappelle.
159* — Cent-cinquante-neuvième Thème,
Vos parents se rappellent-ils leurs vieux amis ? — Ils se les rappellent. — Vous rappelez-vous ces mots? — Je ne me les rappelle pas. — Vous êtes-vous rappelé cela? — Je me le suis rappelé. — Votre oncle s'est-il rappelé ces mots ? — Il se les est rappelés. — Me suis-je rappelé mon thème ? — Vous vous l'êtes rappelé. — Vous êtes-vous rappelé vos thèmes ? — Je moles suis rappelés, car je les ai appris par cœur ; et mes frères se sont rappelés les leurs, parce qu'ils les ont appris par cœur. — Y a-t-il long-temps que vous n'avez vu votre ami de Paris ? — Je l'ai vu il y a quinze jours. — Vos écoliers aiment-ils à apprendre par cœur? — Ils n'aiment pas à apprendre par cœur; ils aiment mieux lire et écrire que d'apprendre par cœur. — Aimezvous mieux le cidre que le vin ? — J'aime mieux le vin que le cidre. — Votre frère aime-t-il à jouer ? — Il aime mieux étudier que de jouer.— Aimez- vous mieux le veau. que le mouton? — J'aime mieux celui-ci que celui-là. — Aimez-vous mieux boire que de manger? — J'aime mieux manger que de boire; mais mon oncle aime mieux boire que de manger. — Le Français aime-t-il mieux le poulet que le poisson ? — Il aime mieux le poisson que le poulet.— Aimez-vous mieux écrire que de parler? — J'aime à faire l'un et l'autre. — Aimez- vous mieux le miel que le sucre ? — Je n'aime ni l'un ni l'autre. — Votre père aimet-il mieux le café que le thé? — Il n'aime ni l'un ni l'autre. — Pouvez- vous me comprendre? — Non, Monsieur, car vous parlez trop vîte. — Voulez-vous avoir la bonté de ne pas parler si vîte ? — Je ne parlerai pas si vîte, si vous voulez m'écouter.