EXERCISES CL XIX, CLXX
mieux qu'à l'ordinaire. — Avez-vous déjà entendu parler de votre ami qui est en Allemagne ? — Je lui ai déjà écrit plusieurs fois, cependant il ne m'a pas encore répondu.
169* — Cent-soixante neuvième Thème,
Qu'avez-vous fait des livres que le capitaine anglais vous a prêtés ? — Je les lui ai rendus, après les avoir lus. — Pourquoi avez-vous jeté votre couteau î — Je l'ai jeté après m'etre coupé. — Quand ai-je été au concert î — Vous y avez été après vous être babillé. — Quand votre frère est-il allé au bal ? — Il y est allé après s'être habillé. — Quand avez-vous déjeuné? — Nous avons déjeuné après nous être rasés. — Quand nos voisins sontils sortis? — Ils sont sortis après s'être chauffés. — Pourquoi avez-vous puni votre garçon? — Je l'ai puni, parce qu'il a cassé mon plus beau verre. Je lui ai donné du vin, et, au lieu de le boire, il l'a répandu sur le tapis neuf, et il a cassé le verre. — Qu'avez-vous fait ce matin? — Je me suis rasé après m'être levé, et je suis sorti après avoir déjeuné. — Monsieur votre père, qu'a-t-il fait hier soir ? — Il a soupe après être allé au spectacle, et il est allé se coucher après avoir soupe. — S'est-il levé de bonne heure ? — Il s'est levé au lever du soleil.
1 7 O. — Cent-soixante-diorième Thème.
Comment se portent Messieurs vos frères ? — Ils se portent fort bien depuis quelques jours. — Où séjournent-ils? — Ils séjournent à Paris. — Quel jour de la semaine les Turcs fêtent-ils ? — Ils fêtent le vendredi ; mais les chrétiens fêtent le dimanche, les Juifs le samedi et les nègres le jour de leur naissance. — Parmi vous autre gens de campagne il y a beaucoup de fous, n'est-ce pas ? demanda l'autre jour un philosophe à un paysan. Celui-ci répondit : " Monsieur, on en trouve dans tous les états." " Les fous disent quelquefois la vérité," dit le philosophe. — Votre sœur a-t-elle mon ruban d'or? — Elle no l'a pas. — Qu'a-t-elle? — Elle n'a rien. — Votre mère a-t-elle quelque chose ? — Elle a une belle fourchette d'or. — Qui a ma grande bouteille ? — Votre sœur l'a.— Voyez-vous quelquefois ma
mère ? — Je la vois souvent. — Quand avez-vous vu Mademoiselle votre sœur ? — Je l'ai vue il y a quinze jours. — Qui a mes belles noix? — Votre bonne sœur les a. — A-t-elle aussi mes fourchettes d'argent ? — Elle ne les a pas. — Qui les a î — Votre mère les a. — Quelle fourchette avez-vous ? — J'ai ma fourchette de fer. — Vos sœurs ont-elles eu mes plumes ? — Elles ne les ont pas eues, mais je crois que leurs enfants les ont eues. — Pourquoi votre frère se plaint-il? — Il se plaint parce qu'il a mal à la niain droite. — Pourquoi vous plaignez-vous? — Je me plains parce que j'ai mal à la main gauche.