‹ A key to the exercises in Ollendorff's new method of learning to read, write, and speak the French languageChapitre 98 sur 107 · Cent-quatre-vingt-deuxième Thème · texte numérisé non relu

Cent-quatre-vingt-deuxième Thème

Etiez-vous aimé quand vous étiez à Dresde ? — Je n'étais pas haï. — Votre frère était-il estimé, lorsqu'il était à Londres ? — Il était aimé et estimé- — Quand étiez-vous en Espagne? — J'y étais lorsque vous y étiez. — Qui était aimé et qui était haï ?— Ceux qui étaient sages, assidus et obéissants étaient aimés, et ceux qui étaient méchants, paresseux et désobéissants étaient punis, haïs et méprisés. — Etiez-vous à Berlin, lorsque le roi y était ? — J'y étais lorsqu'il y était. — Votre oncle était-il à Londres, lorsque j'y étais ? — Il y était lorsque vous y étiez. — Où etiez-vous lorsque j'étais à Dresde ? — J'étais à Paris. — Où était # votre père, lorsque vous étiez à Vienne? — Il était en Angle terre. — Quand déjeur iez-vous, lorsque vous étiez en France?—

Je déjeunais lorsque mon oncle déjeunait. — Travailliez-vous lorsqu'il travaillait? — J'étudiais lorsqu'il travaillait. — Votre frère travaillait-il lorsque vous travailliez ? — Il jouait lorsque je travaillais. — De quoi nos ancêtres vivaient-ils ? — Ils ne vivaient que de poisson et de gibier, car ils allaient tous les jours à la chasse et à la pêche. — Quelles gens étaient les Romains ? — C'étaient de très-bonnes gens, car ils cultivaient les arts et les sciences et récompensaient le mérite. — Alliez-vous souvent voir vos amis lorsque vous étiez à Berlin? — J'allais souvent les voir. — Alliez-vous quelquefois aux Champs-Elysées, lorsque vous étiez à Paris ? — J'y allais souvent.

1 83. — Cent-quatre-vingt-troisième Thème.

Que faisiez-vous lorsque vous demeuriez dans ce pays ? — Quand nous y demeurions, nous allions souvent à la pêche. — N'alliez-vous pas vous promener ? — J'allais me promener quelquefois. — Vous levez-vous de bonne heure ? — Pas si tôt que vous ; mais quand je demeurais chez mon oncle je me levais de meilleure heure que je ne le fais maintenant. — Gardiezvous le lit quelquefois, lorsque vous demeuriez chez votre oncle? — Quand j'étais malade, je gardais le lit toute la journée. — Y a-t-il beaucoup de fruit cette année ? — Je ne le sais pas, mais l'été dernier, lorsque j'étais à la campagne, il y avait beaucoup de fruit. — A quoi gagnez-vous votre vie ?-y-Je gagne ma vie à travailler. — Votre ami gagne-t-il sa vie à écrire ? — Il la gagne à parler et à écrire. — Ces messieurs gagnent-ils leur vie à travailler ? — Ils la gagnent à ne rien faire, car ils sont trop paresseux pour travailler. — A quoi votre ami a-t-il gagné cet argent ? — Il l'a gagné à travailler. — A quoi gagniez-vous votre vie, lorsque vous étiez en Angleterre ? — Je la gagnais à écrire. —Votre cousin gagnait-il sa vie à écrire? — Il la gagnait à travailler. — Avez-vous jamais vu une telle personne ? — Je n'en ai jamais vu une pareille. — Avez-vous déjà vu notre église ? — Je ne l'ai pas encore vue. — Où est-elle ? — Elle est hors de la ville. Si vous voulez la voir, j'irai avec vous pour vous la montrer. — De quoi vivent les gens qui habitent le bord de la , mer ? — Ils ne vivent que de poisson. — Pourquoi r e voulez-vous

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