‹ A key to the exercises in Ollendorff's new method of learning to read, write, and speak the French languageChapitre 99 sur 107 · EXERCISES CLXXXIV, CLXXXV · texte numérisé non relu

EXERCISES CLXXXIV, CLXXXV

plus aller à la chasse ? — J'ai chassé hier toute la journée et je n'ai tué qu'un vilain oiseau, de sorte que je n'irai plus à la chasse. — Pourquoi ne mangez-vous pas ? — Parce que je n'ai pas bon appétit. — Pourquoi votre frère mange-t-il tant? — Parce qu'il a bon appétit.

* 184* — Cent-quatre-vingt-quatrième Thème.

Qui cherchez-vous (qui est-ce que vous cherchez?) — Je cherche mon petit frère. — Si vous voulez le trouver, il faut aller dans le jardin, car il y est. — Le jardin est grand, et je ne pourrai pas le trouver, si vous ne me dites pas dans quelle partie du jardin il est. — Il est assis sous le grand arbre, sous lequel nous étions assis hier. — A présent je le trouverai. — Pourquoi ne m'avez-vous pas apporté mes habits ? — Ils n'étaient pas faits, de sorte que je ne pouvais pas vous les apporter ; mais je vous les apporte à présent. — Vous avez appris votre leçon, pourquoi votre sœur n'a-t-elle pas appris la sienne ?— Elle est allée se promener avec ma mère, de sorte qu'elle n'a pas pu l'apprendre ; mais elle l'apprendra demain. — Quand corrigerez-vous mes thèmes ? — Je les corrigerai, lorsque vous m'apporterez ceux de votre sœur. — Pensez-vous y avoir fait des fautes ? — Je ne le sais pas. — Si vous avez fait des fautes, vous n'avez pas bien étudié vos leçons, car il faut bien apprendre les leçons pour ne pas faire de fautes dans les thèmes. — C'est égal : si vous ne me les corrigez pas aujourd'hui, je ne les apprendrai que demain. — Il ne faut pas faire de fautes dans vos thèmes, car vous avez tout ce qu'il faut pour n'en pas faire,

1 8 5» — Cent-quatre-vingt-cinquième Thème,

Oubliiez-vous quelque chose lorsque vous alliez à l'école ?— Nous oubliions souvent nos livres. — Où les oubliiez-vous ? — Nous les oubliions à l'école. — Oubliions-nous quelque chose ? — Vous n'oubliiez rien. — Votre mère priait-elle pour quelqu'un, lorsqu'elle allait à l'église? — Elle priait pour ses enfants.— Pour qui priions-nous ? — Vous priiez pour vos parents. — Pour qui nos parents priaient-ils? — Ils priaient pour leurs enfanta. —

Lorsque vous receviez votre argent qu'en faisiez-vous ? — Noua l'employions à acheter de bons livres. — Employiez-vous aussi le vôtre à acheter des livres ? — Non, nous l'employions à secourir les pauvres. — Ne payiez-vous pas votre tailleur! — Nous le payions. — Payiez-vous toujours comptant, lorsque vous achetiez chez ce marchand ? — Nous payions toujours comptant, car nous n'achetons jamais à crédit. — Votre sœur est-elle parvenue à raccommoder vos bas ? — Elle y est parvenue. — Votre mère est-elle revenue de l'église ? — Elle n'en est pas encore revenue. — Où votre tante est-elle allée? — Elle est allée à l'église. — Où nos cousines sont-elles allées? — Elles sont allées au concert. — N'en sont-elles pas encore revenues ? — Elles n'en sont pas encore revenues.

1 86. — Cent-quatre-vingt-sixième Thème.

Qui est là ? — C'est moi. — Qui sont ces hommes ? — Ce sont des étrangers qui veulent vous parler. — De quel pays sont-ils ? — Ce sont des Américains. — Où est mon livre ? — Le voilà. — Et ma plume ? — La voici. — Où est Mademoiselle votre sœur * — La voilà. — Où sont nos cousines? — Les voilà. — Où êtesvous, Jean ? — Me voici. — Pourquoi vos enfants demeurent-ils en France ? — Ils veulent apprendre le Français ; voilà pourquoi ils demeurent en France. — Pourquoi êtes-vous assis près du feu ? — J'ai froid aux mains et aux pieds, voilà pourquoi je suis assis près du feu. — Votre sœur a-t-elle froid aux mains ? —Non, mais elle a froid aux pieds. — Madame votre tante qu'at-elle ? — La jambe lui fait mal. — Avez-vous quelque chose ?— La tête me fait mal. — Cette femme qu'a-t-elle ? — La langue lui fait beaucoup de mal. — Pourquoi ne mangez-vous pas ? — Je ne mangerai pas avant d'avoir bon appétit. — Votre sœur a-t-elle bon appétit ?- -Elle a très-bon appétit; voilà pourquoi elle mange tant. — Si vous avez lu les livres que je vous ai prêtes, pourquoi ne me les rendez-vous pas? — Je compte les lire encore une fois ; voilà pourquoi je ne vous les ai pas encore rendus ; mais je vous les rendrai aussitôt que je les aurai lus pour la seconde fois. — Pourquoi n'avez-vous pas apporté mes souliers ? — Ils n'étaient pas faits, c'est pourquoi je ne les ai

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pas apportes; mais je vous les apporte à présent: les voici. — Pourquoi votre fille n'a-t-elle pas appris ses thèmes ?-— Elle s été faire un tour de promenade avec sa compagne ; voilà pourquoi elle ne les a pas appris : mais elle promet de les apprendre demain, si vous ne la grondez pas.

1 8 T • — Cent-quatre-vingt-septième Thème.

Auriez-vous de l'argent, si votre père était ici ? — J'en aurais, s'il était ici. — Auriez-vous été content, si j 'avais eu des livres ? — J'aurais été très-content, si vous en aviez eu. — Auriez-vous loué mon petit frère, s'il avait été sage ? — S'il avait été sage, je l'aurais certainement non seulement loué, mais aussi aimé, honoré et récompensé. — Serions-nous loués, si nous faisions nos thèmes ? — Si vous les faisiez sans faute, vous seriez loués et récompensés. — Est-ce que mon frère n'aurait pas été puni, s'il avait fait ses thèmes? — Il n'aurait pas été puni, s'il les avait faits. — Ma sœur aurait-elle été louée, si elle n'avait pas été habile ? — Elle n'aurait certainement pas été louée, si elle n'avait pas été très-habile, et si elle n'avait pas travaillé depuis le matin jusqu'au soir. — Me donneriez-vous quelque chose, si j'étais très-sage ? — Si vous étiez très-sage, et si vous travailliez bien, je vous donnerais un beau livre. — Auriez-vous écrit à votre sœur, si j'avais été à Paris ? — Je lui aurais écrit et je lui aurais envoyé quelque chose de beau, si vous y aviez été. — Parleriez-vous si je vous écoutais ? — Je parlerais si vous m'écoutiez, et si vous me répondiez. — Auriez-vous parlé à ma mère si vous l'aviez vue ? — Je lui aurais parlé, et je l'aurais priée de vous envoyer une belle montre en or, si je l'avais vue.

1 88» — Cent-quatre-vingt-huitième Thème.

Un des valets de chambre de Louis XIV. demandait à ce prince, comme il se mettait au lit, de faire recommander à Monsieur le premier président un procès qu'il avait contre son beau-père, et disait, en le pressant : " Hélas, Sire, vous n'avez qu'un mot à dire." " Eh !" dit Louis XIV., " ce n'est pas de quoi je suis en peine ; mais, dis-moi, si tu étais à la place do

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ton beau-père, et ton beau-père à la tienne, serais-tu bien aisé, si je disais ce mot ?"

Si les hommes venaient, il faudrait leur donner quelque chose à boire. — S'il pouvait faire ceci il voudrait faire cela. — Je rne suis toujours flattée, mon cher frère, que vous m'aimiez autant que je vous aime ; mais je vois à présent que je me suis trompée. — Je voudrais savoir pourquoi vous avez été vous promener sans moi. — J'ai appris, ma chère sœur, que vous étiez fâchée contre moi, parce que j'ai été me promener sans vous. Je vous assure que si j'avais su que vous n'étiez pas malade, je serais venu vous chercher; mais je me suis informé de votre santé chez votre médecin, et il m'a dit que vous gardiez le lit depuis huit jours.

1 89»— "Cent-quatre-vingt-neuvième Thème.

Un officier français étant arrivé à la cour de Vienne, Fimpé' ratrice Thérèse lui demanda, s'il croyait que la princesse, de NT., qu'il avait vue la veille, était réellement la plus belle femme du monde, comme on le disait. " Madame," répliqua l'officiet, "je le croyais hier." — Comment trouvez-vous cette viande? — Je la trouve fort bonne. — Oserais-je vous demander un morceau de ce poisson ?— Si vous voulez avoir la bonté de me passer votre assiette, je vous en donnerai. — Voudriez-vous avoir la bonté de me verser à boire? — Avec beaucoup de plaisir. — Cicéron voyant son beau-fils, qui était très-petit, venir avec une longue épée au côté, dit : Qui est-ce qui a attaché mon beaufils à cette épée ?

1 90*~Cent-quatre-vingt-diaiième Thème.

Qu'est devenu votre oncle ? — Je vous dirai ce qu'il est devenu. Voici la chaise sur laquelle il était assis souvent. — Est-il morfr? — Il est mort.— Quand est*il mort? — II est mort il y a deux ans. — J'en suis très-affligé. — Pourquoi ne vous asseyez-vous pas? — Si vous voulez rester auprès de moi, je m'assiérai ; mais si vous vous en allez, je m'en irai avec vous '—Qu'est devenue votre tante ? — Je ne sais pas ce qu'elle est

devenue. — Voulez-vous me dire ce qu'est devenue votre sœur 1 —Je veux vous dire ce qu'elle est devenue. — Est-elle morte ? — rElle n'est pas morte. — Qu'est-elle devenue ? — Elle est allée à Vienne. — Que sont devenues vos sœurs ? — Je ne peux pas vous dire ce qu'elles sont devenues, car il y a deux ans que je ne les ai vues. — Vos parents vivent-ils ? — Ils sont morts. — Combien de temps y a-t-il que votre cousine est morte ? — Il y a six mois qu'elle est morte. — Le vin se vendait-il bien l'année dernière ? — Il ne se vendait pas trop bien ; mais il se vendra mieux l'année prochaine, car il y en aura beaucoup, et il ne sera pas cher. — Pourquoi ouvrez-vous la porte ? — Ne voyezvous pas comme il fait de la fumée ici ? — Je le vois, mais il faut ouvrir la fenêtre au lieu d'ouvrir la poite. — La fenêtre ne s'ouvre pas facilement, voilà pourquoi j'ouvre la porte. — Quand la fermerez-vous ? — Je la fermerai aussitôt qu'il n'y aura plus de fumée. — Alliez-vous souvent à la pêche, lorsque vous étiez dans ce pays î — Nous allions souvent à la pêche et à la chasse. — Si vous voulez venir avec nous à la campagne, vous verrez le château de mon père. — Vous êtes très-poli, Monsieur ; mais j'ai déjà vu ce château.

191 • — Cent-quatre-vingt-onzième Thème.

Quand avez-vous vu le château de mon père î — Je l'ai vu en voyageant l'année dernière. C'est un très-beau château et il se voit de loin. — Comment cela se dit-il ?— Cela ne se dit pas. Cela ne se conçoit pas. — Ne peut-on pas tout dire dans votre langue ? — On peut tout dire, mais non comme dans la vôtre. — Vous lèverez-vous de bonne heure demain? — C'est selon ; si je me couche de bonne heure, je me lèverai de bonne heure ; mais si je me couche tard, je me lèverai tard. — Aimerez-vous mes enfants ? — S'ils sont sages, je les aimerai. — Dînerez-vous avec nous demain ? — Si vous faites préparer les mets que j'aime, je dînerai avec vous. — Avez-vous déjà lu la lettre que vous avez reçue ce matin ? — Je ne l'ai pas encore ouverte. — Quand la lirez-vous ? — Je la lirai aussitôt que j'aurai )e temps. — A quoi cela est-il bon ? — Cela n'est bon à rien.-— Pourquoi Pavez- vous ramassé ? — Je l'ai ramassé pour vous le

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montrer. — Pouvez-vous me dire ce que c'est ? — Je ne peux paa vous le dire, car je ne le sais pas ; mais je demanderai à mon frère qui vous le dira. — Où l'a vez-vous trouvé ? — Je l'ai trouv/; au bord de la rivière près du bois. — L'avez-vous aperçu de loin ? — Je n'avais pas besoin de l'apercevoir de loin, car je passais à côte de la rivière. — À vez-vous jamais vu une telle chose ? — Jamais. — Est-il utile de parler beaucoup ? — C'est selon: quand on veut apprendre une langue étrangère, il est utile de parler beaucoup. — Est-il aussi utile d'écrire que de parler ? — Il est plus utile de parler que d'écrire ; mais poui apprendre une langue étrangère, il faut faire l'un et l'autre.-— Est-il utile d'écrire tout ce qu'on dit ? — Cela est inutile.

192* — Cent-quatre-vingt-douzième Thème.

Où avez-vous pris ce livre ? — Je l'ai pris dans la chambre de votre amie. — Est-il bien de prendre les livres des autres î — Ce n'est pas bien, je le sais ; mais j'en avais besoin, et j'espère que votre amie n'en sera pas fâchée : car je le lui rendrai aussitôt que je l'aurai lu. — Comment vous appelezvous? — Je m'appelle Guillaume. — Comment s'appelle votre sœur ? — Elle s'appelle Léonore. — Pourquoi Charles se plaintil de sa sœur ? — Parce qu'elle, a pris ses plumes. — De qui ces enfants se plaignent-ils 1 — François se plaint de Léonore, et Léonore de François.— Qui a raison ? — Ils ont tort tous deux ; car Léonore veut prendre les livres de François et François ceux de Léonore. — A qui avez-vous prêté les œuvres de Racine ?— J'ai prêté le premier volume à Guillaume et le second à Louise. — Comment cela se dit-il en français ? — Cela se dit ainsi. — Comment cela se dit-il en allemand ? — Cela ne se dit pas en allemand.— Le tailleur vous a-t-il apporté votre habit neuf? — Il me l'a apporté, mais il ne me va pas bien. — Vous en fer a-t-il un autre ? — Il m'en fera un autre ; car plutôt que de le porter, je le donnarai. — Vous servirez-vous de ce cheval? — Je ne m'en servirai pas, — Pourquoi ne vous en servirez-vous pas ? — Parce qu'il ne me convient pas. — Le paierez-vous ? — Jele paierai plutôt que de m'en servir. — A qui appartiennent cea beaux livres ? — Ils appartiennent à Guillaume .—Qui les lui »

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