UTILITÉ DES RONDS-DE-GUIR
dans le tuyau qui doit le conduire au travail...
Laissons-le un instant jDour ne nous occuper que du postérieur de notre bureaucrate.
L'air s'évadant, ce postérieur s'abaisse peu à peu de façon à rendre bientôt le rond de caoutchouc aussi plat quasiment qu'une galette.
C'est alors que la chose devient réellement piquante : car le postérieur s'abaissant de plus en plus ne tarde pas à rencontrer — quoi ? — une petite pointe habilement dissimulée dans le fond de l'appareil.
A ce léger coup d'éperon, le derrière administratif se relève; la petite soupape se dégage, laissant un air nouveau pénétrer dans le rond de caoutchouc — et ainsi de suite, jusqu'à l'heure de la sortie. Ce n'est pas plus malin que ça !
Grâce à cet appareil, conclut l'homme à la tête d'oiseau, nos bons employés, s'ils ne travaillent pas cérébralement comme c'est leur rôle, turbineront au moins de... l'opposé. Les
milliards de soujjirs émanant de leurs coussins moelleux feront tourner les roues, activeront des machines, et produiront, pour peu qu'on le veuille, une excellente électricité, à l'aide de laquelle on pourra éclairer Paris à bon compte. Qu'en pensez-vous?
GOMMENT FLOGHS DEVINT