MADEMOISELLE J
C'était une charmante fille !
Auprès d'elle j'allais ni'asseoir.
— Elle travaillait à l'aiguille.
Je la voyais, matin et soir, Coudre l'éeharpe, la mantille.
Elle travaillait à l'aiguille.
Et sur des robes satinées, A. suivre ses petites mains J'ai passé bien des matinées....
Elle me contait ses chagrins.
À maudire nos destinées, J'ai passé bien des matinées !
Puis encore, à la dérobée,
Pour nous rencontrer en chemin,
I/été, sitôt la nuit tombée,
Elle traversait un jardin.
Je m'y trouvais d'une enjambée,
L'été, sitôt la nuit tombée....
Une circonstance imprévue Me força de partir au loin.
Hélas ! qu'est-elle devenue ?
Où loge-t-elle et dans quel coin ?
Pauvre fdle ! sitôt perdue...
Hélas! qu'est-elle devenue?