‹ A la grand'pinteChapitre 25 sur 103 · MADEMOISELLE J · texte numérisé non relu

MADEMOISELLE J

C'était une charmante fille !

Auprès d'elle j'allais ni'asseoir.

— Elle travaillait à l'aiguille.

Je la voyais, matin et soir, Coudre l'éeharpe, la mantille.

Elle travaillait à l'aiguille.

Et sur des robes satinées, A. suivre ses petites mains J'ai passé bien des matinées....

Elle me contait ses chagrins.

À maudire nos destinées, J'ai passé bien des matinées !

Puis encore, à la dérobée,

Pour nous rencontrer en chemin,

I/été, sitôt la nuit tombée,

Elle traversait un jardin.

Je m'y trouvais d'une enjambée,

L'été, sitôt la nuit tombée....

Une circonstance imprévue Me força de partir au loin.

Hélas ! qu'est-elle devenue ?

Où loge-t-elle et dans quel coin ?

Pauvre fdle ! sitôt perdue...

Hélas! qu'est-elle devenue?

Page 1