‹ A la grand'pinteChapitre 5 sur 103 · DOULEUR D'UN CHARRETIER · texte numérisé non relu

DOULEUR D'UN CHARRETIER

Dia ! hue ! — Oh -I chacun de vous m'écoute, Compagnons qui marchez à ma voix, Sans jamais que mon fouet, sur la route, Ne vous frappe une fois.

Dia ! hue ! — Oh ! dans l'hiver, par la bise, Je trouvais bon souper, vous bon foin ; Et de toi surtout, ma vieille Grise, Elle avait tant de soin !

Dia ! hue ! — Oh ! ma pauvre fille est morte ! A présent, qu'allons-nous devenir? Tous les soirs elle était sur la porte, Pour nous voir revenir...

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