‹ A la Sorbonne, à l'Ecole centrale, à l'Institut Pasteur, à la Faculté de médecineChapitre 3 sur 14 · LE COUP DU SÉNAT · texte numérisé non relu

LE COUP DU SÉNAT

Le journal Le Cantal Républicain publiel’article suivant, que nous reproduisons #n ex{enso, avec sa signature :

Chasse présidentielle,

Mercredi dernier, chasse présidentielle à Marly.

Parmi les invités: MM. Eugène Lintilhac, vice-pré sident du Sénat, Pichon, Guérin, Milliès-Lacroix,ancièns ministres, Ramondou; secrétaire général dela Présidence.

Comme vice-président du Sénat, notre éminent compatriote était à la place d'honneur, à côté du Président de la République.

Il coucha net le premier chevreuil qui débusqua. & Bravo! C’est le coùp du Sénat, Messieurs! $ dit gracieusement M. Fallières,en arrivantautableau du tiré.

C'était en effet un beau coup de longueur que celui

dé M. Lintilhac.

Signé: LINTILHAC.

Cette page d’autobiographie est bien faite pour combler d’un légitime orgueil les compatriotes de M. Lintilhac et de M. Ramondou.

Quant à nous, il sieéd que nous recherchions par quel scrupule de modestie, M, Lintilhac, au lieu

de dire « je » comme M. Sacha Guitry, où « nous» comme Louis XIV, emploie la troisième personne pour désigner la sienne.

Il est infiniment probable que M. Lintilhac a adressé au Cantal Républicain un petit communiqué sous la forme suivante :

Mon cher Confrère, Je voussserais reconnaissant d'insérer la note suivante: Chasse présidentielle.

Mercredi dernier coup de longueur que celui de M. Lintilhac.

Avec mes remerciements, agréez, etc.

LiNTILHAC.

Et un brave typo auvergnat à qui on avait confié le papier, a naïvement reproduit la signature, qui n’était pas dans le programme.

Naïvement Pr...

L'Invasion Etrangère

L'École Centrale aux étrangers.

M. Henri Cross, président de l’Association pangermaniste, dans un volume sur Le Maroc allemand, invite ses compatriotes à profiter de la prochaine guerre pour annexer « une bande de terrain allant de la frontière à la Sorbonne».

On ne voit pas ce que l'Allemagne y gagne< rait : la Sorbonne juive et métèque appartient toute à la culture germanique.

L'autre jour, on inaugurait sur la rive sauché un club féministe où 1.300 étudiantes étran-

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gères, présidées par Mme Cruppi-Grémieux, rechercheront les moyéns d'introduire dans les ménages français la doctrine morale de Mme Curie.

Voici maintenant le projet de réforme de l’Ecole centrale des Arts et Manufactures, rédigé pour la commodité de l'étranger.

A l’avenir (1913), le concours d'admission comportera un exercice de rédaction en français où en toute autre langue officielle. C'est-à-dire que les candidats étrangers pourront écrire leur composition en allemand,en espagnol, en russe, en anglais, à leur choix. S'ils composent en français, ils pourront passer l'épreuve orale de langue étrangère dans leur propre langue. S'ils font dans leur propre langue la composition écrite, ils pourront choisir le français comme langue étrangère.

Voilà le français considéré à Paris comme langue étrangère pour l'admission dans une grande Ecole!

Et les étrangers, dont les compositions écrites seront nécessairement corrigées par des compatriotes, sont assurés d’une cote privilégiée. A l'oral, quand ils choisiront leur propre langue pour l'épreuve, ils auront encore un avantage énorme.

Notez qu'aucune de ces faveurs ne se justifie : les élèves étrangers sontbien obligés de savoir le français, puisque tous les cours sont faits en français, et les travaux scolaires également. D'autre part, si l'admission des élèves étrangers s'explique, c’est par le désir de répandre au loin notre culture et notre influence morale ; le candidat est donc censé de mentalité fran-

‘ aise.

Au concours, les dispositions du nouveau

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règlement procureront aux étrangers une avance qui atteindra dans certains cas 20 et 25 points, alors qu'une fraction de point décide de l’admission ou de l'échec.

Ici comme partout, l'influence des Juifs et des Métèques s’est exercée pour préparer l’élimination des Français.

À la sortie, bien entendu, ces étrangers sont libres, à la disposition des industriels, tandis que les jeunes Français vont passer deux ans au régiment. Quand il entre à l'usine, le jeune Français se trouve tout de suite sous les ordres de son camarade d'Ecole... qui a l'immense avantage d’être un Rasta.

Suite logique du précédent.

Aux troubles de la Faculté de médecine, à propos du cours Nicolas, voici ce qu'on a vu le 5 décembre 1911 : une bagarre entre les étudiants français et les étudiants étrangers: les rastaquouères ontété rossés ; ils se sont tournés contre les nôtres en criant que «les Français sont des lâches » (Paris-Journal, 6 décembre).

Le fait est grave et suggestif.

Il faut le rapprocher de cette réunion de la Bourse du Travail où deux syndicalistes français, Pataud et Janvion, furent assaillis par quinze à dix-huit cents Juifs quiles insultaient en youdish, en russe, en allemand et qui prétendaient les excommunier du socialisme français.

À la Bourse du Travaiïl et au Quartier latin, chez les ouvriers et chez les étudiants, à la Sorbonne comme à la Bourse, au Parlement comme dans le quartier des commissionnaires

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én marchandises, les Français essuient lous les jours les outrages et les menaces des Etrangers.

Si le gouvernement, ses magistrats eb sa police continuent de trahir la nation française, la première crise extérieure sera l’occasion des plus rudes et des plus justes représailles.

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