‹ A Maximilien Robespierre, et a ses royalistes /Chapitre 3 sur 4 · V ..o'î 'i Vjv · texte numérisé non relu

V ..o'î 'i Vjv

M A X î M ï L I E R O B ES P I E RR E ^

ET A S E S B O Y A L I S T E & j E A n-B aptistê louve T,;

DÉPUTÉ DE FRAÎ^CE A LA GONTEHTiOH'^.

îr, îtvoit achevé sa lectnre , . et comme iî venoîr de quitter Isltribune j oii m’y voyoit déjà. Je Jii’opposois à l’ùrdre clu four viVemént; réclamé parscs ami.sqni , rassurés dam les ténèbres de la répotise , craigiaoient le grand jcur de M réplfque ; e« ‘ par line partie dé l’assemblée J quicroyoit FiisarpateBr assez puni d’7/>2 hors de cour. D’antres pensoient- avec moi , . qu’il étoit tttire ednécessaire , â quelque mesure de modération qu’ôil'vOLdât se bèrrier ensuife-.-decombattre l’accusé sur les È ible,s remparts qu’il s’étok pénRdèment élevés , de le sur«prendré au miiieü dô sés conîrtidictions, dè le saisir sur ses aveux ifldiréctément-échapp'és y -de i’accablfer du poids, tîè ■s'a': pitoyable défense , de rétablir lès faits qu'il avoitm^dieuseiTtéiit dëîîdturês , de le ramener- sur ceux. clom il n’avoit décîinëî’itTiposant témoignage que par des répàrisèS' évasives,, de prouver qite pàr-toue ou il s’étok Iiasardé de técrirniner , iJ^s¥ toit constitué calomniateur ; quspar-tout ouîlavbit osékîèf v^ii'ayéit osé mentir. • ■ ■- "

• Cèpendânt l’ordre dd joirr eârpèrte dans îë broit , excitoit dé vives réclamations ; i’avois^dèniasdë la parolé centre la président ; il faüoit m’entendre ou se déterminer à Üne sepdnde épfeuve. Ce fut alors qukip membre /apparenîmeHC animé d’unselitiment tout antre c|ue celui d’une vaine curiosité , demanda qu’o.u fit proclamer lés noms inscrits sur la liste de la parole. Il n’étoit pas en effet inutile de savoir d*nne part , qn’eile phalange' d’alliés invineibhès euvironauit l’accusateur dans sa marche plus irércne . et de l’autre , quelle étoiti îa.baride exâg'uë des timides auxkîàires , à la tête desquels, l’accusé se trainoit chanceknt. On vit pour Robespierre ,, ^..-Just , Gàtiaier , et si Ton ne m’a pas trompé , Manuel..

AS

Manuel ; qu’ily soit donc , puisqu’il y veut être ; maisi’aTmô à croire qu’il n’y restera pas long-tems. Cow/fre Robespierre , on vit Chenier , Faure , Biroteau , Buzot, Barbaroux, et sur lui Barrera , Launay (d’Angers), le Hardy, Bailleul , Pétion; Pétion dont on accusoit l'ancien ami, le compagnon jadis inséparable, et qui demandant à parler, &nTLonip\K.cju ilne-parleroit pas pour. Ce £nt un nouveau trait de lumière qui fitau Jiors de cour dé nombreux prosélytes, dans cette assemblée, oùlamajorité parut craindre que des preuves plus irrésistibles, sortant d’une discussion contradictoire, ne forçassent ponîre le dictateur , un oécret sévèrement juste , que le grand nombre jugeoit inutile, que quelques-uns croyoient dangereux.

Mais Barbaroux , qui ne voit de dangers nulle part , si cô ïi’est dans les déterminations foibles , au milieu des circonstances fortes , Barbaroux , devenu volontairement simple citojfpn , venoit de descendre à la barre , d'où il vouloit articuleret d’où il offroit de signer sa dénonciation. C’étoit , comme Lanjuinajs l'observoit très-bien , un grand signal par lequel la Convention étoit avertie qu’un dernier combat entre les défenseurs des droitsdù peuple, et ses faux amis , devenou inévitable. Cependant Barrere se décide pour l'ordre du jour , et voici comme il le motive; je rapporte exactement ses ex-» pressions.

« Je réclame , au nom du bien public , que les passions ■$> individuelles disparoissent de nos délibérations, pour faire s> place à la grande passion du bien public.

» Que signifient, auxyeuxd’un législateur politique , tou- » tes ces accusations de dictature , d’ambition du pouvoir-suprême, et les ridicules projets de triumvirat ? Cit03mns ,ne » donnons pas de l’importance à des. hommes que l’opinion. « générale saura , mieux que nous , remettre a leur place ; ne faisons pas des piédestaux à des pygmées, ,

3) Citoyens , s'il existoit dans la république xm homme né ») avec le génie de César, on f audace de Cromwel; un hominç s» qui,av! cîetalentde Sylla, en auroit les dangereux moyens, je vjendrois avec courage l’accuser devant vous ; un tel « homme pourroit être dangereux à la liberté. S’il existoit ici » quelque législateur d’un grand génie , d’un caractère prq- ») fond , oxx d’une ambition vaste , je demaixderois d’abord s’il » a une armée à ses ordres , ou un trésor public à sa disposi-f ;« tion , ©U un grand parti dans le sénat ou dans la république, X) Etsi de tels individus avoientlaissé des traces de leur plan

Si d’attenter aux droits du peuple , ou à la majesté des lois , s> vous devriez las décréter d’accusation , comme des conspi- « rateurs audacieux. Mais des hommes d’un jour , de petitç 31 entrepreneurs, de révolution, des politiques qui iVentreront X) jamais dans le domaine de Thisioirej ne apnt pas faits pour

S occuper le tèms précieux que vous deve* aux grands tra- 9 vaux dont le peuple vous a chargés.

5) Pour accuser un homme d’avoir visé à la dictature, ( car *> les calomnies , 'les excès personnels sont du ressort de» » tribunaux ordinaires ) il faudroit lui supposer un carac- » tère , du génie , de l’audace , et quelques grands succès » politiques ou militaires.

» Qu’un grand général , par exemple , ivre de ses succès ^ 9 le front ceint de lauriers , et revenant au milieu de nous » avec une armée victorieuse , vienne à la barre, comme l’a » fait le perfide la Fayette, vienne , dis-je , pour comman- » der aux législateurs, ou insulter aux droits du peuple, il •P faudroit sans doute appeler vos regards et la sévérité des » lûix sur cette tête coupable ; mais que vous fassiez ce ter-

V rible honneur à ceux dont les couronnes civiques sont

V mêlées de cyprès, voilà ce que je ne peux concevoir; » car ces hommes ont cessé d’être dangereux dans une

république. On n’arrive pas ainsi au pouvoir suprême P daps un pays libre , etc.

CertPs on pouvoit , en accordant à Barrère plusieurs de ses- propositions , lui contester les autres avec avantage. Il étoit aisé de lui démontrer qu’il y avoit injustice à la mis et légéreté à faire entendre que ceux-là s’abandonnoient à des passions individuelles qui venoient , à travers quelques périls , accuser d’audacieux conjurés ; il étoit aisé de lui démontrer que des projets d’usurpation , qui avoient eu quelque passager succès , ne dévoient pas être qualifiés seulement ridicules ; qu’il n’étoit pas sûr que des calomnies , auxquelles d’odieuses circonstances donnoient un affreux caractère de proscription , appartinssent aux tribunaux ordinaires ; qu’enfin, parmi les grands travaux dont le peuple nous avoit chargés, nous devions aussi compter l’obligation de punir les conspirateurs , sans nous arrêter à l’examen calculé de leurs moyens pei'sonnels. Mais les considérations de Barrère railioient le grand nombre; et ee qui est digne de remarque , les deux ou trois défenseurs de Robespierre s’en contentoient ; vainement quelques impartiaux ^ obser— ■voient-ils à celui-ci , qu’K/z hors de cour , déterminé par de semblables motifs, équivaloit à condamnation; que s il étoit innocent , il rfevoit derhander, prier, supplier quon n ëtouffàt pas la voix de ceux qui persistoient à le soutenir coupable.; vainement je le lui criois moi-même. L’accüsé n’entendoit pas , parce qu’il ne vouloit pas entendre. Ses amis et lui s’estimoient trop heureux d’obtenir cet ordre du jour. ^ .

La Convention nationale y ® » puisse-t-elle n avoir

iamais à s’en repentir !

^on que je ne pense avec la majorité, que nul par luimeme cet homme a cessé d’étre un ennemi bien redoutaüm, le jour oÿi son masque de vertu lui a été arraché JAmi.s tous içs factieux qui se tepoient cachés denière lui sont-iiSi- autant à mépriser? Mais son parti ne doit-iUpas naturellement se recruter sans cesse de tous ces petits hommcs qm peu sensibles au bonheur de préparer à leur-pays dptemelles prospérités , no voient, dans un changement de gouyiirn,çment, qu’une occasion favorable de travailler a leur, elcp'ation propre ? Mais qui me garantit que , dans cette république naissante, où je vois un ci-devant pri^c& au sénat , et dans l’une de nos armées victorieuses , ses encans dpja couverts de lauriers, il n© se prépare pas quelque auuaçteiix protecteur c^ni, faisant en secret et pour quelque temps cause commune avec de faux popularisés

nimpcrte comment, pourroit causer de vives inquiétudes yux üpmraes vraiment libres , prêts à la mort , plutôt qu’au poug de la royauté rétablie , de quelque nom qu’elle se coude. Jit le législateur doit-il , en de telles circonstances, ais,.er (Jiielque chose au hasard Les ambitieux , auxquels ^ tous les moyens de parvenir sont bons , n’ont-iis pas tou- ]Qurs„un prodigieux avantage sur les gens de bien qui n@ sayeïit opposer qn’une résistancedégaîe , tant qu’il ne leur pst pas démontré qu'on ne peut autrement se dérober à i dpp.ressiQn. Pour songer à traverser ks desseins des méc laris , , ,ayt-il donc attendre qu.’ils aient le pouvoir de les C/vecutei .Quand ils auront des armées et des trésors, serat-ii tçm.psMe les arrêter ? et u’ est-ce pas d’ailleurs un dangereux, exemple a laisser à nos enfans , que celui des principes sacrines aux considérations , sur le berceau même de la république. .

Certes . en te dénonçant à la France entière devant ses repiesentans , .Robespierre , je pense avoir fait mon devoir * mais, je rne .croirai l’avoir tout-à-fait rempli , qu’après que î aurai démontre que , dans ta prétendue réponse , tu ne ni cis pas répondu ; car le meilleur moyen de déjouer les

qu’une faction prépare , est .de prouver

vinî ^ peut-être qu’en ache-

y^nt d.e te bien signaler , toi et, quelques-uns des faux républiQains qui osoient se produire à tes côtés , que je puis esperer de retarder dans leur marche perfide , ks usurpâtes^ pins habiles et plus redoutables , qui .savent attendre pour se montrer. „

par observer que ton discours l im . ; quable parcette espèce d’adresse naturelle

a tout coupable dénoncé,, plus naturelle à toi qui depuis un

pour Je seul mteret.de ta grandeur , faisant métier de

poursuivre de tes mensonges tout ce qu’il y.

tes clevois à plus forte raison , pour l interet de ton sulut ,

ituquL les iiientlons de celui ^ toi pour le peuple français : ]e veux parler effo^rts que ai fais pour me décrier ; et ce a , P ® car ie n’ai pas plus le désir que le besoin ue nouveaux torts ; et cela , moins pour

tu as contractée de persécuter toujours que.qu ^ J l'<Str.nge néc..sité où tu te «t uu de «

enfin, toi qui ne cessois d attaquer , et c ’ . . . i

l’espoir de perdre l’accusateur , que clans, le .

de sauver l’accusé. Assurément quelques récnminatiom sont ici qu’une misérable ressource ; je dois l’enlever! Je le dois , non pour moi , non ‘J"® ^

appelles mes amis . car ils sont venus ces jours de ju t .

tes calomnies et les calomnies des tiens de riiomme cpii se les attire ;je le pom 1 niie

querellé qui n’est pas la mienne , pmsC|U a

quoi qu’on en puisse dire , a la nation . toute -,^13^vous osiez réserver votre joug , votre joug moins insupp table encor-é par sa pesanteur que par son

Si l'on en croit tes insinuations perfides , je , .

nèmi ; certes , je pourrois 1 etre : vingt J" ^ dont

nié, persécuté, proscrit. J’atteste cepeiidanc la lil^eU , ^

le nom est sur tes lèvres, dont 1 amour I

qu’à la vérité je suis tourmenté du ^ • ou.e^tu

râblés torts que tu as faits , c[ue tu as von j i .’mjYenveux faire encore à mon pays, mais q’-^ f ® :

geance personnelle ne ro anime contie toi. rf^coni-

ilobespierre , il in’en a coûté de me desaïuse^ voulu te battre. Xe t’ai long-temps aimé, 1 , i.

garder mon estimé. Tu étois , aux derniers ^onrs ae l a^se

liée constituante, l’un des sept a finit hommes dont j cm e

voulu répondre. Cruel , comme m m as trompe •

il a fallu que W^devinsses coupable ’ .J"®

fiaïr ! Qu’ai-fé'dit ? je ne te fiais pas':

n’est pas Robespierre que j® ®

présomptueuse , sa domination tnsoîente ; ca

projets de sa tyrannie. Traître ! je t aï vit ^

de nrëciniter vers sa mine ce Pans trop aveugle sur tes

vLms udmpeiises , ce Paris dont il t’importe tort peu de

faire un désert, pourvu que

th“ ’d/la république, Isbràrdou. de b g«-rre que vous vouleJ allumer , barbares , mais que “°y ?ons de nos mains co.urageuseg ^ dussions-, nous en êi

suiués î

( ïo )

’Quelques-nns de tes partisans affectent au contraire répéter que je me suis montré le commode instrument ds 1 inimitié que d’autres te portent. Mais, dis-moi, quelle recompense assez brillante imagines-tuqu’on m’ait promise pour me déterminer a me commettre avec les tiens car enfin je vous connoissois tous; et presque seul je me suis liasarde dans cette périlleuse carrière, eù je brave, en frappant les principaux chefs , une foule de conjurés , à la barbarie desquels l’expérience de septembre m’a trop appris que les moyens les moins légitimes et les plus violens ne répugnent pas. Eb! qui ne voit qu en de telles conjonctures nn omine a qui d ailleurs tu ne refuses pas apparemment que qrie sens commua , ne peut être déterminé que par la plus belle la plus grande des passions , le saint amour de la patne? Mais tei t’écries que la dénonciation étoit préparée.

ui , sans doute, et depuis long-temps ; cependant je te 1 epargnois. Barbaroux venoit d’arriver et te dénoncoit : ce Jour-la je voulus fermer les yeux sur le passé, entreVoir un meiUeur avenir ; je voulus espérer de toi , je me tus. Mais presque ai^siiôt je te vis renouer tes inblmes intrigues , et Gevant ta Convention même poursuivre tes forfaits. Alors 7© repris mon indignation, mon courage , ma haine ! . . . .

epenc ant je gardois encore un silence déjà coupable , sans doute : mais voila que toi-même , crois-tu qu’on ait pu déjà 1 oublier ?... poussé par ta mauvaise destinée . . . que sais ie^ par un de ces arrêts d’en haut , qui veulent que de temps en temps les grands coupables courent d’eux-mêmes à leur perte , tu te jettes insolemment dans 1 arène. Ton audacieuse mpiu ence appelle un accusateur ; ton superbe orcrued dehe qui que ce soit de se montrer. Je me montre , le combat s engage ; Robespierre , c’étoit toi qui l’avois provoqué ; ce

ile V V r s’achevât. Yoyons au reste c®

que sur le fonds tu as dit pour ta défense.

Je t’ai accusé d’avoir avili l’assemblée iégislative. A cela

^ 19 et 20 ) par des phrases ; tu réponds

duand on décrie ses actes,

qnand on méprise ses loix, quand on attaque ses membres

pecté Tnemhres les plus tlécrUs d[i eorps législatif , et tu n as pas ose impniuer ce qui concerne Jouneau , dont tu avo.s pourtant parlé à la tribune. Tu ne l’as pas osé uarS

nërâem réfctf" Kt imprimé, CambL t’avoit^^plei-

, ans la séance du 10 novembre ; « Ces amtateurs BOUS calomnient, et le corps législatif parler Ce n^

eloiTïJsT. qa il s’opposa la dissolu-

ses comités , et au pillage du trésor public. Yous.

«vons vu venir ici, le airai-je? des hommes couverts deèang| ils nous ramenoient un de nos collègues

d'inviolabilité ; mais ils nous commandèrent de le juger dans la journée , sans quoi le peuple souverain feroit jus

ne peut pas l’avilir ! mais quand on tient les barrières fermées q oiqu’ü eût décrété qu’elles seroient ouvertes ? mais QU^d on\eut lui arracher des décrets par la nmnace du to?sin ? Tu me répond (page 22 ) : Lacroix, sans doute , s’est trompé. Et à l'appui de cette timide ajoutes dans une note ce ^ardi mensonge que membres se sont levés pour attester ton récit. H ne s en est TeTou’un , Renaud. Et j’ai pour moi le témoignage de trentJ, qui, le jour que je te fis cette inculpation, sert

usTd’ar^^^^ du mois de janvier der-

nier , exercé aux Jacobins le plus intolérable despotisme, et de t'-' être mis à la tête d'ene [loionéede faax patriotes qm

.ont/parrenus à décomposer cotte

r ,;ipondrà” :il 'dè'maodar.t ( pag«6) ce

c’est que le despotisme d opinion clans une RoPp,-

citovens , qui ne sont plus , a beaucoup près looo , Eobes Se?re , à moins que ta faction ne se soit promptement le-

butée do tous les admirateurs Trc-- que

aÔoo ou qui ne sont plus les anciens Jacobins , parc, qr 0 tu les as iLés, maltraités, chassés par tous les moyens do la plus vile tactique. Tu m’oses demander ce que c est que e despotisme d’opinion? Je i

l’eÏÏalerai pour r.nstructton de ceux qni n ont pas eu la

‘^°Le7ïi«is‘%d'r n’étant pas membres de rassemblée- législative pouvoicntnes’occ,upevqr.edepaocié«.arr.voient

le ■ bonné heure , ,.et se retiroient les derniers ; ils avoieiit lin de se diviser par pelotons dans toutes les parties de la

salle Presque seuls au conimencement de la seance , laréd «ion du procès-verbal leurappartenoit ; . s le corngeo.ent selon leurs vues. L’ordre du jour , tant qii il y en eut un, et b “s n« discussions sur la guerre il n’y en eut presque ,anlais • l’ordre du jour étant venu , voiii étira les manies da U tribune car vous aviex pu vous faire mscrire les premiers- sTle n’est dans les jours de votie domination commiers . si ce jne-rits vovts vous empariez de la pa-

ÎÏ‘To“Vrd"u bu n’éSü iour vous qu’uS prétexte dont rôle. L O - 1 besoin pour prononcer de longs dBecours^

vous aviez «“P® ^ té l’objet à discuter. Des chose, ;

OÙ vous traîne» tout, excepiv

vohs n en parliez pas ; vous nous entreteniez •

Sirok'^T **'■ <!« i-^psrier qnand il lui

Vuanta toi , Robespierre, d’abord sous mille différens nr<U texte, et btentôt parle seul effet de ta volonté sou vera^e

?ouvenr"‘"a'" Contreba FaymeP^Ké*

S«ï be Ir^Swe l'' côté

maadabS nar 1? " '°‘“ '®' -■^P"bllcai„, recom-

-dSXé? com,nrj7“’a®‘ '‘®^ '*» .

«ommetjsnient -1 ivT ^“t pomts da k salle,

Saal ‘,eltaa peuple ca^u,™'? ’ “ '«-"«yoieut le si-

■fo« armée cekFuwtaft ^ P^P^e comme il a voit

pi'Opx<- fTue tu nno ton iiîtérêe

et^ue ieHdX'T®'’ étoit «no

dénonciations'"-/,!? îeiiement accoutumé aux

sonne il n’,^ ^ en es, que, qus^nd on ne déchiroit per-

jamair r celui que tu n’oubiioi.

de tes';it iT ^ perfections ,

de toRmém/i??^ pendant des heures entières tu faisoi?

lais ot' ^ adroitement tn

céder 1 Ta ZhT 1 " quiconque devoit te suc-

pi- de! appï,'udTss?r„7f V -

yulsifs r’étou.tr, t des trepignemens con-

fureuri “'^"tho-œnte religieux, c’étoit unesaime

PaS^^'obLir™”?”® "f,®® >‘’«PP«tenant pas à ta eonnu s’il avofonet'^ 1”'“'^'^ “ ® ‘‘ <=‘“‘1 un député

qu'on iefosât de^l’emlndr'î“enfin” Y '*,•

pax desourds mifi-rrtTi . cnh-n, les tiens commencoient

oTnitÉlences contre ^ U’^ Ulud’astufiieoses

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