UN JOUR DE DEUIL
UNE MERE
ENTRONS^ mes chers enfans; delà foule éplorée Laissons les flots émus s'écouler loin de nous ; D'une grande douleur je me sens déchirée; Notre France est en deuil, mettez-vous à genoux.
l'enfant.
Que d'hommes^ à ma mère, ont passé tout à l'heure ! De la même tristesse ils paraissaient soufirir.
D'où vient que tout le monde pleiu*e ?
Est-ce un roi qui vient de mourir?
l«A HEKE*
Cest un homme, ô mon fils! un génie adorable,
L'amour d'un peuple immense et son plus feime appui ; C'est de tout notre espoir la perte irréparable } C'est notre gloire éteinte^ elle était toute en lui.