SCÈNE II
SABRAN, MOULINIER; EUSÈBE
SAB R AN, paraissant ou fond, tenue de ville élégante. Entrant sans façon.
— A Moulinior.
Bonjour, Achille... (il descend.)
MOULINIER, serrant les mains de Sabran.
Tiens... ce brave Jules... tu as déjeuné?
SABRAN, souriant.
Ai -je déjeuné?
MOULINIER, montrant la table qu’Eusèbe placo au milieu.
Une truite et du perdreau.
SABRAN, vivement.
Je n’ai pas déjeuné.
MOULINIER
A la bonne heure, (a Eusèbe.) Un couvert. (Eusèbe rentre h
droite.)
SABRAN, pendant qu’Eusèbe est sorti, ramenant Moulinier à l’extrême gau*
che avec mystèro.
MOULINIER
Quoi donc? (Voyant que Sabran regardo h droite ot à gauche, avec méfionco.) Tu as l’air extraordinaire, toi , ce matin. (Eusèbe
reparaît à droite. — Sabran met un doigt sur ses lèvros et fait signo à Moulinier de se taire. — A Eusèbe.) NOUS avons tout C6 qu’il faut?
Oui, monsieur.
EUSEBE
Laissez-nous... et ne venez que lorsque j’appellerai.
(Eusèbe rentre à droite après avoir lancé un coup d’œil curioux à Sabran.)