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1érèse,
je signalais cet abus, mais au point de vue a beaucoup plus à signaler, et la pl:
qu'elle est aussi plus facile à guérir,
Je me hâte de dire que c'est par ignorance de la vér des mots, mais dans certains de nos collèges, seurs et maîtres, non seulement laissent leurs élèves se servir, mais encore se servent eux-mêmes sans scrupule, d'expressions que les journaux les plus pornographiques n’osent risquer qu’en abrégé et avec des points de suspension.
Essayons d’en faire autant pour être compris !
J'ai entendu de mes oreilles des professeurs, prêtres ou ecclésiastiques, traiter leurs élèves de Jean F... tre.
Ah !leb..gre! Je m'en f...8/Te voilà f'.. .tu !/ F... .tez-moi la paix ! Ni f... nibr...le/ n'est-ce pas là des expressions qu'on entend tous les jours dans la conversation et les jeux de nos collégiens ?
Ils ne savent pas, naturellement, ce que cela veut dire: ils ne se doutent pas le moins du monde qu’ils prononcent là de grossières obscénités ; mais il faudrait quelqu'un pour le leur apprendre.
Que nos professeurs de collèges consultent de complets, et ils sauront si, sur ce point-là au instruits n’ont pas raison de se pl apprennent au collège, sinon de leurs ciples !
Tout cela constitue de graves sujets de réflexion, monsieur l'abbé, Ils ne viennent pas d’un évêque, mais ils viennent d’un père de famille ; et, quand il s’agit d'élever des enfants, l’un vaut bien l’autre, allez !
Et, au fait, puisque les évêques — comme je le début de cette lettre — nous demandent notre avi opérer dans l’enseignement, c’est qu'ils nous compétence que vous nous refuse trouvé le moyen de vous illustrer par tout autre chose que par la tête !
Je sais bien que l’évêque qui a le plus particulièrement formulé cette invitation — un bon cœur et un noble esprit, par parenthèse — n’entreprendra pas de révolutionner notre système d'enseignement au point de faire mettre en pratique le quart des réformes que je me suis permis de suggérer.
Mais si, comme je n’ai pas le droit d'en douter, Sa Grandeur sincèrement désireuse de faire quelque chose pour rehausser l'enseignement, qu'elle emploie donc son influence Pour, au moins, introduire dans nos maisons d'éducation, un usage très répandu dans les collèges de France. .… l’usage de la conjonction et.
Parce qu’elle est toute petite, je suppose de vue depuis des générations, ct l’espr par la conjonction iroquoise pi.
De sorte qu’au collège on ne dit jamais : toi eé moi, mais : prononcez : moué pi toué, comme Sarah Bernhardt,
‘ FR : Rage Je prierais bien uussi A tit
de la langue seulement. Or il y ue est bien plus grave. Heureusement
itable signification nombre de prêtres, profes.
s dictionnaires un peu moins, les citoyens un peu aindre du langage que leurs enfants professeurs, au moins de leurs condis-
faisais remarquer au s sur les réformes à reconnaissent une certaine Z, VOUS, professeur infaillible qui avez
est
, On l’a complètement perdue it inventif du Canayen l’a remplacée
moi pi toi —
— à titre d'ancien camarade d'école — le digne E évêque d’ordonner des recherches pour retrouver la lettre / du mot plus,
qui est disparue depuis longtemps aussi de la circulation collégiale, et dont