CONTRE-COUP SUR LA QUESTION HOMERIQUE
d'un Irait, pourquoi donc ne dirait-on pas la même chose d'Homère ^ ?
L'ouvrage de Blass marque une date dans Thistoire de la critique. Pour la première fois, il faisait l)ioriter la question homérique des progrès réalisés adleurs. Aussi fut-il salué avec enthousiasme par lun des savants les plus compétents, M. Allen, dont les belles éditions de Viliade, de VOdyssée, des Hymnes, sont dans toutes les mains.
Il (l'ouvrage de Blass i contient l'opinion la plus sensée sur Homère qui ait été publiée depuis cent ans, Jam redit et virgo. Que le précurseur d'un âge meilleur soit riielléniste le plus sohde et le plus encyclopédique actuellement vivant, cela ne peut qu'augmenter notre satisfaction. Le lecteuraccoutum('' aux rêveries des distingués prédécesseurs de Blass, Kirchhofî et V. VVilamowitz, croit s'échapper de la caverne de Platon, pour rentrer au grand jour 2.
Mais M. Allen regrette que Blass n'ait pas été jusqu\au bout de ses principes, qu'il admette encore beaucoup trop d' « interpolations » . Ses vœux devaient être bientôt satisfaits par d'autres savants.