‹ A propos d'Homère [microform]Chapitre 20 sur 31 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

NOUVEAUX PROGRÈS DE LA CRITIQUE HOMERIQUE 5l

Voilà ce que la critique avait trop longtemps oublié, mais que les progrès de la méthode devaient rappeler. Le philologue d'autrefois tressaillaitd'aise quand il avait découvert une suture dans un ouvrage littéraire : la pièce rapportée trahissait une main étrangère. Le philologue d'aujourd'hui ne conclut pas si vite.

M. Rothe, comme M. Mûlder, avait cru d'abord que VIliade et VOdyssée étaient l'œuvre de nombreux aèdes. Ils en sont revenus.

Leur rétractation n'est pas plus éclatante que celle de M. van Leeuwen ^.

Le célèbre professeur de Leyde a raconté lui-même comment il a été amené à changer d'opinion -. Depuis trente ans lui aussi, il étudie Homère ; il en a publié plusieurs éditions critiques, sans compter un manuel de la langue homérique : EîiclUridion dictionis epicae. Préparant un commentaire explicatif de VIliade et de VOdyssée, il se dit un jour :

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