‹ A Propos D'Un Cas D'Autogreffe Ovarienne HumaineChapitre 13 sur 19 · MURS · texte numérisé non relu

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particulier, dans les grossesses succédant à une castra- Hon bi-ovarienne et non suivie de greffe, on pourrait donner cette explication, aussi valable que celle des ovaires surnuméraires. Mais n'est-ce point un argument an peu simpliste, comme l'a ditle professeur de Rouville, et d’ailleurs réfuté dans le cas de Grigorieff ?

Done, au point de vue de la fonction de l'ovaire en tant que glande à sécrétion interne, si des auteurs éminents ont pu discuter sa persistamce après la greffe et récuser par les lhéories des ovaires surnuméraires et de la persistance d'un lambeau d'ovaire après l'opération, les cas de grossesse, particulièrement eelui de Morris, il nous semble qu'ils ne se sont appuyés que sur des données bien hypothétiqués et que notre observation apporte non une preuve {nous ne voulons point lui faire donner plus que nous ne sommes en droit d'en attendre), mais une probabilité en faveur d'une grossesse possible par activité du greffon.

b) Sécrélion interne. — Nous ne parlerons point lei des recherches de Jardry, qui avait conclu que le dosage de l'élimination phosphatée urinaire permettait de doser la valeur de la sécrétion interne ovarique. Ce pointn'a pas encore élé suffisamment étudié pour pouvoir se prononcer, et la recherche des phosphates n'a pas éié faite dans l'ob2 servalion que nous présentons.

Beaucoup plus sérieuse est la preuve tirée de la menstrualion. Nous savons maintenant que la fonction menstruelle dérive de la sécrétion interne. Donc. prouver qu'après greffe il y a relour des règles semblerait montrer que la greffe est bien active. Et pourtant des hommes éminents comme Lucas-Championnière ont accordé peu de valeur à cette constatation.

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