‹ A Propos D'Un Cas D'Encéphalite Épidémique, Contagion Professionnelle, Chez Une Infirmière Soignant Un ParkinsonienChapitre 9 sur 21 · AIDES · texte numérisé non relu

AIDES

11 s'agit à n'en pas douter, d'une maladie professionnelle dont la réalité a d'ailleurs été admise par l'Administration.

« Du point de vue thérapeutique, on ne peut que déplorer l'absence d'une médication véritablement et totalement efficace. La sulfumidothérapie, le traitement salicylé, les chocs pyrétiques, n'ont semblé agir que bien partiellement. L'abcès de fixation a paru donner des résultats meilleurs, mais qui ne furent que passagers. L'aneurine à très fortes doses (10 centigrammies), par voie veineuse s'est montrée active, à la fois sur les douleurs, l'hypersomnie et la rigidité. Ce ne fut toutefois qu'une médication symptomatique et qui n'empêcha pas une poussée de se manifester. Sur: l'hypersomnie et la rigidité, la benzédrine injectable à la dose de + centigrammes par ‘jour, en deux fois, par voie intra-musculaire, à donné des résultats vraiment bons et plutôt supérieurs à ceux de l'aneurine. Mais là aussi, il s’agit plutôt

d'une action purement symptomatique ».

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