‹ A propos d'un cas de dysembryome tératoïde présacré chez un enfantChapitre 28 sur 33 · NES · texte numérisé non relu

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— un deuxième groupe de huit cas initialement reconnus chez des nourrissons plus âgés et chez des enfants. Quatre avaient déjà des métastases avant leur admission. Trois seulement ont été sauvés et sont apparemment débarrassés de leur tumeur.

Gross insiste sur la grande importance d’une résection totale du coccyx, au cours de lablation d’un tératome sacro-coccygien. Dans dix-neuf cas dans lesquels le coccyx ne fut pas réséqué, ou ne fut que partiellement excisé, ‘il y eut sept récidives (37 p. cent). Dans dix cas dans lesquels le coccyx fut complètement réséqué il n’y eut aucune récidive.

Tandis que l’on doit tenter d’énucléer complètement la tumeur sans l’effondrer, en suivant sa capsule, l’ouverture accidentelle d’un tissu tumoral ou d’un kyste ne milite pas toujours en faveur d’un résultat défavorable. Dans neuf opérations signalées par Gross, la chose se produisit, et il n’y eut qu’une récidive.

Une récidive locale n’implique pas nécessairement une issue fatale en dernier lieu, et des essais ultérieurs d’ablation d’une tumeur locale seront toujours entrepris *i aucune métastase ne survient.

On devra considérer tout tératome sacro-coccygien chez l'enfant comme ayant un potentiel de malignité et l’exciser préventivement. Cette attitude donnera les meilleurs résultats, particulièrement chez l’enfant en bas âge, car il est certain que la grande majorité de ces sujets peuvent être guéris si l’on pratique une ablation chirurgicale précoce et convenable. à

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