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d’être appendus en un point quelconque externe de Porganisme, se trouvent, au contraire, inclus dans l’organisme et se présentent sous l’aspect clinique de tumeurs.
En 1886, MinpeLporpr fait pour la première fois une élude sérieuse des tumeurs tératoïdes pré-sacrées et voit leur origine dans la persistance du canal neurentérique et de l'intestin post-anal. Travail qui a une grande portée, puisque l’on appelle encore certaines tumeurs tératoïdes pré-sacrées « Tumeurs de MIDDELDORPF ».
En 1893, CALBET fait dans sa thèse une magistrale étude et revue générale des tumeurs sacro-coccygiennes sur 107 cas. Il constate que la fréquence de celles-ci est de 1 sur 34.582 naissances. Pour sa part, il soutient la théorie de l'inclusion fœtale.
En 1895, Roux et DriesH, Wizms en 1896, puis BONNET en 1900 élaborent la théorie blastomérique, qui demeure encore la plus en faveur de nos jours.
HERMANN et TourNEUx en 1905 semblent s’arrêter plutôt à l’hypothèse d’un développement de la tumeur aux dépens de | «amas résiduel » : les vestiges méduliaires coccygiens.
En 1903, ENGELMANN a pu voir une fillette de 6 jours, atteinte d’une grosse tumeur pré-sacrée avec deux kystes attachés à elle. Dans le gros kyste, on trouva des masses gliales. Le petit contenait de longs paquets de tissu collagène avec épithélium simple ou cylindrique et des eXCrOISsances papillaires. |
En 1906, KEEN et CopziN rapportent le cas d’un enfant de 2 ans porteur d’une tumeur pré-sacrée congénitale avec une fistule qui drainait des matières fécaloïdes et communiquait avec le rectum. La paroi de cette fistule ressemblait histologiquement à une bronche. Un examen radiologique montra une brèche du sacrum inférieur avec deux projections latérales et des ombres suggérant l'existence d’un humérus incomplet, d’un avant-bras, et probablement d’une main. L’enfant fut opéré et guérit.