‹ A Propos d'un Cas de PurpuraChapitre 11 sur 21 · LS · texte numérisé non relu

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Diminution des albuminoïdes du sang et en particulier de la globuline.

Diminution de la coagulabilité du sang.

Tendance aux hémorragies.

Le même phénomène s’observe dans le scorbut. Le purpura est un symptôme presque constant de la maladie. Et dans ces cas on note une grande diminution des albuminoïdes du sang.

Les hématoblastes jouent également un rôle dans la coagulation du sang. Si on laisse coaguler une mince couche de sang sur une lamelle de verre ; puis si après avoir lavé en colore à l’aide de la fuchsine on voit un réticulum fébrineux émanant de centres au voisinage desquels le réseau est plus serré. Hayem a établi que ces centres sont occupés par des hématoblastes qui se sont transformés en corpuscules étoilés.

Il a de mème établi, que l’oblitération vasculaire au cours des hémorragies se faisait par un caillot qu'on croyait autrefois formé de leucocytes, mais qui, en réalité, est constitué par des plaquettes.

C'est surtout sur la retractilité du caillot que l'influence des hématoblastes se fait sentir. La [ymphe, le liquide d'hydrocèle fournissent un caillot irrétractile parce qu'ils sont dépourvus de plaquettes : mais si on en ajoute une : certaine quantité, la rétraction se produit rapidement et elle est d'autant plus intense, que la quantité d’hématoblastes ajoutée est plus considérable.

Cette nouvelle propriété expliquerait pourquoi le sang

dos purpuriques fournit généralement un coagulurm,

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irrétractile. Le nombre des plaquettes y est en général considérablement diminué et, pendant la guérison, des numérations successives permettent de constater leur réapparition. Dans certains cas (Bensaude) on a constaté leur disparition totale.

Il est probable que cette action des plaquettes n'est pas unique au moins dans les conditions de l'expérimentation. Sans doute des phénomènes physiques intervienuent-ils pour modifier la rétractilité du caillot et introduire des causes d'erreur dans les recherches. L'expérience suivante en est la preuve.

On recueille dans trois éprouvettes lavées et séchées exactement de la même façon le sang de la carotide d'un chien, On obtient une rétraction normale dans les deux premiers récipients ; dans le troisième verre le coagulum est absolument irrétractile.

Nous allons maintenant chercher à étudier l'influence des lésions nerveuses centrales Qu périphériques sur l'apparition des ecchymoses purpuriques.

Les modifications du liquide céphalo-rachidien sont très fréquentes. On observe très Souveus de la lymphocytose et de l'hyperalbuminfose ; mais ces réactions ne sont pas constantes. Elles indiquent évidemment la parlicipation du système nerveux à l'affection.

Dans les cas assez fréquents où l’éruption est symétrique ou disposée suivant les plans métamériques on ne peut la nier. Du reste Ja coexistence assez fréquenté du purpura et du zona laisserait penser à une certaine

communauté d'origine des deux éruptions. Les auteurs

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