‹ A Propos d'un Cas de PurpuraChapitre 5 sur 21 · HAUTS · texte numérisé non relu

HAUTS

L'alcoolisme, par ses lésions sur le foie, peut secondairement le produire, Mais alors il relève bien plus de la lésion hépatique que de l'intoxication elle-même.

Nous verrons, en effet, en étudiant la pathogénie le grand rôle des affections du foie.

Dans les anémies pernicieuses progressives et surtout dans les leucémies aiguës il s'élève au rang de symptôme presque constant. Les affections nerveuses ont une part dans l’étiologie. On l’a observé au cours du zona et des douleurs fulgurantes des tabétiques ; dans la névrite alcoolique.

Rappelons, pour terminer, qu’il est rarement l’un des premiers symptômes de la tuberculose surtout lorsqul siège au dos des mains, et que l'infection coli-bacillaire au cours des constipations opiniâtres peut le provoquer. Goldsmith dans sa thèse en rapporte plusieurs observations.

Enfin, certains auteurs ont prétendu qu'il existait un térrain purpurique, consistant en une faiblesse congénitale du système vaso-moteur. Celui-ci se paralyserait sous l'influence de la moindre infection. Il en résulterait une vaso-dilatation intense suivie parfois même de la rupture des capillaires.

À ce terrain pourrait s'adjoindre le rôle de l’épidémicité et de l'influence saisonnière. Dans une communication faite à la Société médicale des hôpitaux en Avril r910, Nobécourt et Tixier envisagent cette possibilité. Ils basent leur opinion sur quatre cas de purpura qu'ils ont obser-

vés le 17 Décembre 1909, puis le 3, le 7 et le 17 Janvier

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