ESS
ment a été essayé : extraits thymiques, de thyroïde, d'ovaires, de surrénales. De même nous avons vu une amélioration se produire antérieure à |’ apparition de la puberté.
Il semble que, dans les cas accompagnés de porphyrie, le traitement par l'amide nicotinique soit à envisager, comme dans les hydroas vacciniformes. Malheureusement, nous ne connaissons aucun Cas où cette médication ait été essayée.
2° TRAITEMENT LOCAL. — Nous ne ferons que mentionner le traitement local, qui a pour but.d’empêcher l'infection secondaire des bulles et de hâter une cicatrisation normale’: désinfection locale au sulfate de cuivre ou au permanganate de potasse, poudrages avec des poudres inertes infermentescibles.
Peut-on penser traiter chirurgicalement les lésions atrophiques ‘des mains, telles que celles de notre malade [I et, tenter d'arrêter une griffe de plus en plus accusée? Nous ne le pensons pas, car les lésions portent sur tous les tissus de la main, plans profonds et superficiels, tendons COMPTIS.