PAT ETR = PEER LE
des tuyaux de plomb pour la conduite des eaux potables étaient vraiment imaginairesf.
L'opinion adverse est représentée par E. DE LAVAL qui clôt l’ensemble des discussions précitées : 104 par ces mots : "de la divergence des opinions émises sur | | la question ..... il me paraît impossible de conciure GAS l’innocuité du plomb, Tout au plus pourrait-on prétendre que cette question a été jusqu'ici imparfaitement connue y et que les faits contradictoires qui ont été signalés sont dus à des circonstances snéciales qui peuvent en faire concevoir les variations. Mais il faut reconnaitre que si le mal n’existe pas à l’état permanent, ii est au moins possible, et qu’il serait utile de prendre des mesures Dour faire disparaïtre le denger....". (extrait d'une. lettre envoyée à M, le président de la Séence de l’4cadémie des Sciences du lundi ler décembre 1873 . M. de QUATREFAGES)
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En fait, jusque vers 1900, tamt en
France qu’à l'étranger, les cas de satumisme hyürique diagnostiqués sont peu nombreux. À partir de cette épo= que, les examens de laboratoire apportent une aide pré cieuse aux médecins, C'est ici que nous voulons citer la thèse magistrale de ©. TERRIER (faculté de pharmacie de Faris) qui, en 1909 fut une synthèse précieuse des idées émises jusqu'alors sur le satumiesme hydrique, et | restera une date importente dans l’histoire de cette ee affection. Nous en reparlerons. ”
Voyons rapidement quels furent les principaux cas cités dans les thèses et les publica= tions très diverses : tous sont répartis dans des régions de provirme, ville ou campagne 3 # - 1901 à Arcachon, dès que fut installée l’eau 4 courante, 4
1926 QUEMAR étudie dans sa thèse l’intoxication 4 par l’eau alimentaire à 1a campagne.
- 1936 en Anjou . DANECHAU et CANONE
1938 en Bretagne, à Rennes surtout (thèse de Ma=
demoiselle FUSET)
- 1940 à Montvicq, Allier (DUPUIS etc. ù