‹ À propos de l'épidémie de méningite cérébro-spinale de Rennes 1909Chapitre 9 sur 19 · A JE · texte numérisé non relu

A JE

cille d'Eberth, au bacillus septicus, putridus (Roger), au coli bactlle. etc.

Nous ne dirons done pas cliniquement méningite cé- aù “a

> rébro-spinale à méningocoque lorsqu’à ‘a suite d’une à | otite suppurée ou de n'importe quelle lésion de l'oreille "1 ÿ interne nous observons des symptômes Iméningés. Pour- Le

tant d’on rencontre des cas où l’erreur peut être com- | {à

mise; Duplay en a signalés, Jaccoud a cité des obser- ‘it

vations où l’on rencontre tout, céphalée, convulsions, 2 courbature, signe de Kærnig, raideur de la nuque, vo- 1 missements, COMA... ‘

| Pour éviter de les confondre cliniquement avec la “ à méningite à méningocoques, l’on ne peut faire autre W chose que de rechercher la porte d'entrée de l’infec- ti (?

tion extra-méningée, la lociägisation infectieuse qui mettra sur la voie du diagnostic; sinon la clinique ne peut rien dire de plus, il faut s'adresser à la bactériolagie.

Nous n'avons pas rencontré de méningites pneumococciques, elles sont fréquentes; on a même dit (Dieu- Jafoy) qu’elles étaient les plus fréquentes des méninsites non tuberculeuses. Elles présentent les mêmes

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