‹ A propos de la sclérose en plaques à début oculaireChapitre 9 sur 35 · III. — Les troubles pupillaires · texte numérisé non relu

III. — Les troubles pupillaires

Les auteurs actuels semblent avoir fait justice de deux signes que Parinaud semblait juger nécessaires à la sclérose en plaques, à savoir le signe d’Argylil et le m yOSIS. |

En effet sur 100 cas, Uthoff n’a observé qu'une seule fois le signe d’Argyll-Robertson et quatre fois seulement le myosis avec conservation du réflexe lumineux affaibli, et il n'en est à aucun moment question dans les observalions des 33 malades examinés par Lagrange et Marquézy.

Quand on les rencontre il semble plutôt qu'il faille rapporter ces symptômes à une syphilis nerveuse mimant la sclérose en plaques.

Par contre ce qu'il est fréquent de rencontrer ce sont les alternatives de contraction et de dilatation pupillaire qui se produisent sous un éclairage constant. C’est le phénomène de l'Hippus, signe auquel Uthoff (58/100) Guillain, Berger, Lagrange et Marquézy (60/100) attachent une grosse importance s’il est convenablement recherché.

Velter. au contraire, juge cette instabilité papillaire comme une chose absolument banale, susceptible :

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d’être constatée chez des sujets fatigués, des névropathes, des sympathicotoniques et tous les malades à réaction nerveuse exagérée, ce qui leur permet d'affirmer que Cdans l’état actuel de nos connaissances il ne répond à rien de défini. et qu'il n’a aucune signification clinique dans la sclérose en plaques ». |

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