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gré tout, en 1896, la démocratie était denouveau prête à offrir la paix à Eglise (1).
C'est alors qu’éclata l'affaire de la révision du procès Dreyfus. Je n’ai pas ici à en résumer l'histoire, même brièvement. Il suffira de rappeler quelques faits précis. Je suis très persuadé qu'il n’y eut de mot d'ordre ni de Rome, ni d’ailleurs; mais les forces catholiques sont si bien habituées à manœuvrer comme un seul homme, que tout se passa comme s’il y avait eu un mot d'ordre. Avec
un ensemble merveilleux, tous les journaux
est empruntée à l’abbé Doreau lui-même (Dictionnaire biographique des Ecrivains, Carnoy, éditeur, XIV, p.125);
Que des volumes de ce genre puissent voir le jour, je n’en serais, certes, ni surpris, niscandalisé; mais ce qui est significatif, c’est de les voir toujours en vedette chez les libraires catholiques, ce qui est la meilleure preuve de leur durable succès.
C'est sans doute à cette mentalité que pensait M. Fonsegrive, quand il a écrit (Quinsaine du 1" novembre 1901) : « Délivrons-nous donc des monstres et des chimères ! Ne nous battons plus contre les moulins à vent. »
(L) Ce sont ces dispositions pacifiques que Spuller synthétisa solennellement à la Chambre, le 10 mars 1894, lorsqu'il parla de l'Esprit nouveau.