PIUS PP. X
Les Protestants et la Séparation (1)
Quand les douze coups de minuit auront sonné, après-demain, aux horloges de France, il y aura du nouveau dans l'histoire de notre pays et de nos églises. L’an neuf ne sera pas
cette fois une pure fiction astronomique, une
(1) Pour donner une idée de la façon dont la Séparation a été accueillie dans les milieux protestants, je mets sous les yeux des lecteurs un article de La Vie Nouvelle, journal des protestants français, hebdomadaire, 5 fr. par an. Administration chez M. le Pasteur Louis Lafon, rue de Sapiac, à Montauban. L'article suivant a paru en tête du numéro du 30 décembre 1905.