‹ À propos de la séparation des églises & de l'étatChapitre 7 sur 78 · EN NN UT · texte numérisé non relu

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dans toutela presse cléricale qu'un outrageant éclat de rire. Ces gens-là sentaient fort bien que tout concourait à sa réélection, et qu’il lui faudrait une force de volonté extraordinaire pour résister jusqu'au bout. Aussi avec quelle joie malsaine nese préparaient-ils pas à crier à l’hypocrisie et à la comédie !

La fin n’a justifié ni leur attente ni leur espoir. Ils auraient pu plaider les circonstances atténuantes si, le 19 février 1906, ilsavaient eu le tact de saluer, sinon avec amour, du moins avec respect, celui qui, en quittant avec une simplicité et une dignité parfaites ses hautes fonctions, donnait à notre démocratie la plus profitable des leçons. Ils n’y songèrent même pas. On trouvera, à l’'Appendice, les articles que la Vérité Française et l'Univers ont publiés à cette occasion.

Une autre critique qui m’a été adressée est celle de n'avoir pas parlé des francs-maçons.

D’éminents amis m'ont écrit que mon étude

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