XX XVI
des fautes cléricales serait plus solide, si je l'avais complétée par une étude des fautes maçonniques.
Là encore le reproche est mérité; mais je n'ai point parlé des maçons, pour la bonne raison que je ne les connais pas. Quand j'ai voulu les connaître et que J'ai accepté les services de leurs adversaires qui s’offraient
comme guides, le manque total de sérieux
avec lequel ceux-ci m’ont parlé des faits que : q P q
je suis à même de vérifier, m'a fait penser qu'ils n'étaient guère qualifiés pour me renseigner sur la maçonnerie.
Je sais, par exemple, comment ils traitent les protestants. Si donc je constate qu’il n’est pas de monstrueuse sottise, de venimeuse accusation qui ne trouve refuge et créance chez eux, dès qu’il s’agit de nuire aux pro-
testants (1), je suis bien autorisé à con-
(1) On trouvera à l’Appendice (p. 151) la reproduction d’un article contre les protestants et (p. 192)
celle d’un article contre les juifs, qui indiquent bien,
‘ le genre d'arguments que l'Univers, la Croix et la Vérilé apportent dans les discussions.