LAVAGE
La température persiste aux environs de 39°, 4o° sans présenter de courbe caractéristique ; tantôt en plateau ou au contraire présentant de larges oscillations, elle tombe brusquement ou en lysis.
Les signes méningés que l'allure aiguë de la mala-— die, la température élevée commandent de rechercher minutieusement existent rarement dès le début. Le professeur Nobécourt les a constatés « trois fois, les onzième, douzième et dix-septième jour, une fois le troisième jour ; ils sont apparus peu avant la baisse de température ou au moment de sa chute ». Ils sont peu nets ; c’est ainsi que l’on mettra en évidence une légère raideur de la nuque, une certaine tension de la fontanelle. Le signe de Kernig souvent n’est pas trouvé ; seule parfois une légère somnolence ou un léger strabisme traduisent l’atteinte méningée ; on ne note pas de convulsions.
Comme chez l’adulte, la durée de ces phénomènes est courte : quelques jours. Les signes méningés ré— gressent avec une -grande rapidité, l'élévation fébrile peut persister quelque temps. La guérison même dans les cas à évolution plus prolongée ou à symptomatologie plus franche est de règle. On ne note pas de séquelles.