‹ A propos de quelques cas de Typho-Anémie observés dans une clientèle du Département de la MoselleChapitre 15 sur 27 · OBJET DE TRAVAIL · texte numérisé non relu

OBJET DE TRAVAIL

Etant donné la grande diffusion que la typho-anémie a prise surtout dans nos régions, il est tout naturel que le vétérinaire praticien soit appelé presque journellement à donner des soins et ses conseils à des propriétaires de chevaux atteints par la maladie.

Dans l’état actuel de la science, ce n’est pas toujours chose facile, car les moyens du praticien sont encore très limités. Non seulement les moyens thérapeutiques lui font presque complètement défaut, mais encore une autre question plus grave se pose pour lui : la certitude du diagnostic. Il est absolument certain que le diagnostic « anémie » est assez facile à établir. Mais de là à celui de typho-anémie, voilà où réside souvent, j'insiste avec intention sur ce mot, la grande difficulté pour le vétérinaire praticien bien souvent surchargé de travail que lui procure sa clientèle étendue.

La littérature médicale des dernières années nous a indiqué la possibilité de pouvoir résoudre ce problème dans le laboratoire bactériologique.

C’est cette possibilité qui m'a mis en rapport avec le docteur Marxer, l’'éminent bactériologiste, auquel la Ville de Metz vient de confier la direction de son laboratoire. J’ai eu le plaisir d'assister à une de ses dernières conférences faites à la Société Vétérinaire d’Alsace et de Lorraine, dans laquelle il traitait la typho-anémie du cheval, et c'est grâce à son exposé net et précis que je me suis proposé de donner le résuitat des dernières expériences sur cette maladie et de les faire suivre des expériences personnelles dans ma clientèle en Moselle.

Tel est l’objet de cette thèse.

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