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Conclusions.
10 L'emploi des antiseptiques dans nos aliments ne doit pas être encouragé, surtout lorsque les tolé-
rances consenties le sont à l’insu du consommateur :
20 L'introduction de l’acide borique et du borate de soude dans les beurres par voie de tolérance, ou
tout autrement, reste indésirable ;
30 La tolérance consentie depuis 1916 pour le boratage des beurres est contraire à la loi du r°° août 1905 et au décret du 25 mars 1924, elle consiste à ne pas déférer au Parquet ceux qui introduisent dans les beurres moins de 5 pour 1.000 d’acide borique ou d’un mélange de borate de soude et d’acide borique ; elle devrait cesser dans le délai le plus rap-
r proché ;
4° Aucune tolérance d’addition de substances chimiques étrangères au beurre ne devrait être consen— tie sans que le consommateur en soit averti d’une
facon non équivoque par des indications obligatoire-
SNS ment opposées sur les paquetages ou étiquettes pendant la détention, la mise en vente ou la vente
des produits ;
59 En attendant, la réglementation administrative, en date du 22 novembre 1938, tendant à interdire, conformément à la jurisprudence, les appellations particulièrement élogieuses de « beurre pur », « beurre exra-fin », « beurre fin », etc., données à des beurres additionnés de conservateur, devrait être irrémédiablement mise en vigueur à la date
prévue du 1° avril 1940.
Vu : le Président de la thèse,
SOULA.
Vu : le Doyen de la Faculté
de Médecine de Toulouse,
GORSE.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Toulouse,
R. DELTHEIL.