r. par séances de 250 r
Le Professeur REBOUL fait alors pratiquer une artériographie.
Artériographie humérale (fig. 2), le 28 janvier 1952.
Artériographie pratiquée par le Docteur Pierre Bouyssou. Anesthésie générale au penthotal.
On ponctionne après dénudation l'artère sous-clavière, on injecte 20 cc. de Diodone à 50 % à l’aide d’une seringue.
La radiographie montre :
SE EE opacification de l'artère axillaire, humérale et du système artériel circonflexe. À partir de l’axillaire et de l’humérale, on voit naître de gros troncs qui, à trois étages différents, vont plonger directement dans la diaphyse humérale pour se continuer par des vaisseaux intra-médullaires. Ces gros troncs empruntent un trajet correspondant aux altérations de la corticale vues sur la radiographie standard. Les néoformations vasculaires sont plus importantes à l'union du 1/3 supérieur et du 1/3 moyen de l'os (où l’on note des vaisseaux en pelote, issus du système inconflexe), siège de la tumeur pulsatile perçue cliniquement. Il n'existe pas de fin chevelu d’artérioles néoformées, caractéristique des tumeurs malignes.
— En outre, au niveau de la partie basse de la diaphyse, existe une circulation de retour veineuse avec néo-vaisseaux volumineux.
Le produit opaque reflue directement dans le système veineux.