‹ À Propos Du Traitement Chirurgical Des Pleurésies Purulentes Non Tuberculeuses De La Grande Cavité Chez L'AdulteChapitre 19 sur 64 · PEN · texte numérisé non relu

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affirmée par une vomique antérieure à la pleurotomie de drainage. De grandes réserves pronostiques doivent alors être faites, car les chances de fistulisation pariétale sont considérables. Cependant la chronicité n’est pas fatale, et nous avons vu deux pleurésies de la grande cavité évacuées par vomique, guérir, lentement mais définitivement, après une seule intervention.

Il faut enfin savoir que la cicatrisation même complète des parties molles pariétales n’est pas un test absolu de guérison. Certes la majorité des malades restent dans ces conditions définitivement guéris. Mais on observe parfois des récidives, par reconstitution plus ou moins tardive de l’épanchement. Le plus souvent le pus se fait jour vers l’ancienne brèche opératoire. À ce niveau apparaissent, coïncidant avec une élévation thermique, une tension douloureuse, puis une tuméfaction inflammatoire. On est fréquemment tenté de conclure à un simple abcès développé dans la cicatrice. Mais presque toujours l’ouverture chirurgicale, conduit, au-delà du plan costal, dans l’ancienne cavité purulente, partiellement ou totalement reconstituée.

II. La pleurotomie avec évacuation immédiate de la plèvre, suivie de l’établissement d’un drainage

irréversible.

Parmi les procédés qui rentrent dans ce cadre, certains obtiennent la déclivité du drainage, d’autres se contentent

d’une approximation.

Dans un premier ordre de faits, on peut ouvrir largement

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