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dies infectieuses épidémiques, et tout spécialement à celles de la grippe, en ce qui concerne l’adulte. Sa fréquence et sa gravité sont variables suivant les épidémies, d'autant plus lourdes en principe que la maladie est plus extensive et plus sévère.
La pleurésie à pneumocoque peut également s’observer au cours des évolutions broncho-pneumoniques des maladies infectieuses. Mais elle est surtout le fait des pneumopathies aiguës banales dans leurs différentes modalités ; c'est dire qu’elle échappe davantage au fait épidémique et qu'elle s’observe chaque année, surtout durant la saison froide, avec une fréquence sensiblement constante.
On admet en général que les suppurations streptococciques sont les plus graves, parce qu’elles sont consécutives à une affection plus sévère, parce que le germe est en lui-même plus redoutable.
Vis-à-vis de la thérapeutique chirurgicale, deux notions sont essentielles : l’état du parenchyme pulmonaire, le type anatomique de la pleurésite.
Si nous acceptons de nous contenter momentanément d’appréciations très schématiques, on peut dire que :
1. La pneumopathie est un obstacle à l'intervention plus fréquemment rencontré et plus redoutable dans le cadre de la pleurésie à streptocoques. Celle-ci, en effet, se manifeste souvent alors que le foyer pulmonaire est en pleine évolution ; fréquemment il s’agit de foyers multiples ; fréquemment ils prennent une allüre prolongée, trainante, Au contraire les pleurésies pneumococciques sont en général découvertes tardivement, alors que le foyer pul-