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D) Un argument dans le cas 'hiés perforé. du
canal pyloro- duodénal : la gastro- entérostomie, pré: vient les accidents dus aux troubles du rétrécissement pyloro- -duodénal, rétrécissément d autant plus
GA craindre que l'ulcère est plus près. du pylore:
Dans les ‘ulcères juxta- pyloriques | et duodénaux, Ja suture et l'enfouissement ne sont souvent réalisables qu” au prix d'u "un rétrécissement de la lumière intestinale. … Aa Gé
Cependant, pour. ooriaine. a pas de rétrécissement fonctionnel du -pylore (Sourmam Gt GBson). A l'appui de cette proposition on invoque
‘la difficulté qu'on éprouve à réaliser l'exclusion du pylore, par exemple par le procédé de PERLAVEC-
cm0. Des expériences sur le chien, réalisées par , ELIOT, reprises par STEWART et BARKER, ainsi
que par M£rzcer dans sa thèse, tendent à corroborer cette opinion. Mais il faut remarquer que ces expériences sont faites dans des conditions différentes de celles qui président à : Ja suture dans l’utcus perforé : les tissus sont sains.
À la suite de l'intervention la sténose mécanique
: peut être transitoire, l’œdème et la contracture locale, c'est-à-dire le spasme, sont passagers ; la sté-
nose peut également être passagère et transitoire au
point de vue fonctionné.
Cependant on ne. peut. nier la possibilité d'une sté-
nose fort serrée, témoins des: observations de. Sou- PEAULT, Roux-BERGER et le cas, cité par ALAMAR-
“TINE, où l’estomat était dilaté ‘et le pylore complè-
tement obturé lorsqu’ on réalisa l’autopsie.
- Ces cas sont rares, dira-t- on ; ; Mais nous pourrons.
opposer à ces cas d’ autres où opératoirement on crut à un rétrécissement alors que fonctionnelle- ment les suites opératoires, l'examen radiographique et radioscopique montrèrent une parfaite tolé- rance de la sténose. aus
| On pourrait se demander à quel degré de rétrécissement il convient d’ obvier par une gastro-entérostomie et quels signes en instruiront.
C'est en réalité extrêmement difficile, ainsi qüe le montre le cas signalé par GIBsoN où pour deux perforations simultanées il pratiqua une suture nettement stricturante sans gastro- entérostomie. Un an après, le malade était dans un état parfaitement normal. Une observation de GIRODE est également
troublante. Nous-mêmes apportons plusieurs cas où:
le pylore et le duodénum furent fortement rétrécis, où la gastro-entérostomie ne fut pas faite et où les malades ne s’en portèrent pas plus mal.
Jusqu'à plus ample informé ce rétrécissement n'étant que très rarement un denger immédiat, nous concluons, avec notre maître M. LAPOINTE, « qu’on a le temps de voir venir ».
En conclusion, si le transit gastrique peut se faire
sans difficulté à travers un défilé très rétréci ana-
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tomiquement, “à crainte du rétrécissement ne doit | | pas faire hésiter à pratiquer un enfouissement large de la première suture en travaillant toujours en. tissus SAINS nel Us PRET SUN
Si ce rétrécissement peut ns être un obstacle définitif à l'évacuation gastrique on n'hésitera pas à’ faire une gastro- entérostomie de décharge ainsi que M. LAGOUTTE le fit dans quatre cas. :
C'est dans ce seul ordre de faits que la gastro- -enté- : rostomie: devient une intervention nécessaire. |
c) La gastro- -entérostomie. préserve enfin contre l'éventualité de la perforation d'un nouvel ulcus ou. l'apparition d'une hémorragie.
Cette conslatation découle de V ne db .
la gastro-entérostomie sur le processus ulcéreux. : Cependant elle est parfois impuissante à arrêter l'évolution d’ulcères particulièrement rapides dans leur marche vers la perforation (CHIFOLIAU, BOPPE, CADENAT) ou l’hémorragie. L'étude en sera faite | plus complètement avec celle des résultats éloignés.
Voyons maintenant, avant de considérer les avantages éloignés de la gastro-entérostomie, les objections qu’ on élève contre ce procédé. Ce sont nes objections d'ordre immédiat. \
° Il faut faire entrer en ligne + denis la mor-:. a propre plus encore dans les mauvaises conditions où l’on est appelé à utiliser cette opération.
Ceci semble parfaitement logique si l’on admet avec nous les conclusions qui PRE