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En effet, comme AIMÉ signale l'avoir constaté chez une malade, femme de médecin, dans les cas d’interruption du traitement, la récidive peut apparaître au bout d’un mois ou deux. La lésion, devenue alors moins radiosensible, nécessite l’'apphcation dun grand nombre de séances pour obtenir la guérison; dans le cas de cette malade, il n’a pas fallu moins de 19 séances pour voir pâlir progressivement, se fragmenter et disparaitre les calcifications sur les radiographies de contrôle faites au <ours du traitement. Nous avons vu, par l’observation de BELOT également, qu’il y a radiorésistance relative après” récidive.
Il est préférable de commencer les séances d’irradiation dès que le diagnostic a été précisé radiologsiquement. Toutefois, l’ancienneté des lésions ne constitue pas une contre-indication au traitement radiothérapique. « Lorsque les doses sont suffisantes, les applications suffisamment rapprochées, et régulièrement faites, le succès est certain. Si les irradiations sont insuffisantes au point de vue dose et trop espacées, la guérison est beaucoup plus longue, quelquefois compromise », conclut AIMÉ.
En présence des critiques et des objections que nous avons citées à propos des autres traitements, la radiothérapie paraît donner, d’après les travaux récents des auteurs que nous avons cités, le pourcentage le plus élevé de guérisons, et nous restons persuadé qu’elle doit être appliquée d’emblée dans tous les cas de périarthrites scapulo-humérales calcifiantes.
UE ART 6 desc v.
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