‹ A PROPOS DU TRAITEMENTCHIRURGICAL DES ULCÈRES PERFORÉS GASTRO-DUODÉNAUXChapitre 24 sur 93 · DAS · texte numérisé non relu

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quide est septique ; la culture seule pourrait donner le résultat, mais c'est un moyen inapplicable. Certains auteurs, se basant sur ce fait que toute appréciation de septicité de liquide épanché est impossi-

ble, conviennent de ne faire la gastro-entérostomie :

que si elle est indispensable ; après la vingtième heure (Mondor et Lauret).

D'autres auteurs pensent, comme M. Hartmann, que macroscopiquement on peut reconnaître cette septicité; d’ailleurs, pour lui, la notion d'heure est tout à fait trompeuse : « Cette stérilité, dit-il à la Société de Chirurgie, le 17 octobre 1923, n'est pas en rapports directs avec le temps écoulé. On peut noter un liquide septique à la huitième heure ou encore un liquide stérile à la trente-sixième heure ». Mais il estime que les signes cliniques et l'aspect macroscopique des lésions suffisent à faire poser le diagnostic de péritonite sans qu'il soit indispensable d'en faire un contrôle bactériologique.

Devant ces divergences de vues et l'impossibilité, quelle que soit l'heure de l'intervention, d'affirmer ou de nier l'infection, le minimum de manœuvres opératoires semble être la conduite la plus logique.

Résultats immediats

il faut les rechercher dans les statistiques, en se souvenant que, pour pouvoir effectuer une gastroentérostomie, le chirurgien tiendra compte de l’état du malade et qu'il est certain que la gastro-entéros-

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