‹ A PROPOS DU TRAITEMENTCHIRURGICAL DES ULCÈRES PERFORÉS GASTRO-DUODÉNAUXChapitre 31 sur 93 · CET PRE · texte numérisé non relu

CET PRE

tion n'est çerlainement ni plus longue ni plus grave qu'une intervention mal réglée et imparfaite.

Mais lorsque l’on a pratiqué la suture dans un certain nombre de cas d'ulcus perforé, il semble bien que l’on puisse très rapidement se rendre compte si l'induration et la consistance friable des tissus s'étendent sur une surface trop vaste pour mener à bien la plicature.

Si, après un e$sai loyal on estime que persévérer

serait inutile, au lieu d’avoir recours aux procédés de

fortune absolument désastreux, si l’état général du malade et sa résistance permettent un espoir, il semble logique de pratiquer une résection large. Mais ïl s’il faut que tous les cas tamponnés, drainés et bloqués puissent être considérés comme tributaires de la résection.

Les règles sont impossibles à formuler si l'on se rappelle la difficulté d'appréciation de l'état exact

du sujet, les difficultés techniques que l’on rencon-

tre au cours des interventions d'urgence avec anesthésie tumultueuse, un personnel souvent mal entraîné aux exigences d’une intervention qui, à froid, demande un temps relativement considérable et présente une gravité réelle.

Mais dans ce cas la résection large devient l'opé-

* ration d'urgence, et le maximum de la méthode de-

vient le minimum nécessaire. Pour rares que soient de pareils cas, il semble que la résection doit s'en charger. En réalité il ne semble pas qu’il en soit ainsi même chez ceux qui intitulent leur résection

résection de nécessité.

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