FUT RENDU TROP TOT A SA FEROCITE NATU
« rxlle. // parut rougir d'un mouvement t qu'il regardait sans doute comme unefai- « blesse. Probablement encore l'ambition « qui dévore son cœur reprit bientôt son
• empire.... On n'attendit pas la réponse. m Uordre d'exécuter les cinq autres con- « damnés recommandés à la clémence du « HqÎj fut appliqué a ces deux innocens; et « quatre fours après leur jugement j ils fu-
« JRSNT IMMOLÉS SANS PITIEN! »
Telle est l'accusation, voici la vérité :
Le général Donnadieu , accusé à! une féto*
cité naturelle, sollicita la grâce des cinq coii'liiiniit's que le conseil de guerre avait recou. mandés à In clémence du Roi, el celle da David , pour qui liiCour prévôts le avait imuiirc le même iméièt ' ~~-xral Donnadieu soU licita la grdt i individus à 1 égard
desquels il o'uv: moncé qu'ust simple
sursis d'exê
Mais le j/| lois, il reçut la dé-
pêche suivante :
IMptche II de Piris, du n m»i 181C,
h quitn. air.
Télégraphie. — Ligne de Lyon.