GERCOURT, JULIE
GERcouiiT, observant Julie'»
Eh bien! ma pauvre Julie, tu as l'air tout inquiet. Estce que tu ne présumes pas bien l'événemeut?
jrnE.
Je vous demande pardon, mon oncle; mais c'est que si je vous aide à le fâcher, il croira que j'ai envie qu'il perde.
GERCOURT
Oh ! parbleu , je suis surpris qu'il ne t'en ait pas fait le reproche : je l'y ferai peuser-, et si tu t'y prêtes bien, il aura perdu dans une heure tous ses droits à ta main.
JL'LIE.
Comment, Monsieur? est-ce que vous comptez tout de
bon ?
GERCOVRT.
Monsieur !....
JULIE
Ah ! pardon , mon bon oncle ! C'est qu'en perdant Merville, c'est moi que je trahirais.
GEKCODKT.
Sois tranquille, mon enfant, je ne veux l'éprouver que pour aasurcr luu bonheur.
JtïLlE.
Maintenant que me voila tranquille , je ne demande pas
mieux que de vous aider. Je serai bien aise de savoir enfin
s'il peut se maîtriser Voici Jenny fort à propos... Cou-
sultons-la