CHAPITRE XVIII
Kollo ; son heureuse situation. — Stora; naufrage de la Marne. — Philippeville, Rusicadda: le Musée. — Constantine; sa physionomie. — Ancienne administration arabe. — Le bey de Constantine ; il n’est pas heureux dans ses projets. — Prise de Constantine par les Français; le général Damrémont; sa mort. — Que devient le bey? — Description de Constantine et de ses édifices.
Nous arrivons en vue de Kollo : un spectacle des plus variés se présente à nous et flatte agréablement nos regards. Du bateau à vapeur nous apercevons une plaine toute luxuriante de la végétation la plus riche. Au milieu s’élève une montagne toute boisée semblable à un cône et que les ..habitants appellent Roumadia, la Charbonnière.
La ville est bâtie au pied du cap Bougaroni, derrière une petite presqu’île appelée El-Djerda, d’un aspect triste, bordée de roches droites et parallèles, disposées comme des tuyaux d’orgues. Les maisons sont bâties en pierres et couvertes en tuiles. Elle est habitée par des marins kabyles qui vivent de cabotage ; on y trouve des ruines anciennes, des fragments d’inscriptions et des
médailles romaines. Les environs offrent l’aspect le plus varié et le plus pittoresque. Au sud de la ville s’étend la plaine de Tellezza, couverte d’une riche végétation.
La baie actuelle de Kollo est signalée par ces marins comme un bon port de commerce. Les petits bâtiments y trouvent un abri contre presque tous les vents, un fond d’une bonne tenue, et un débarquement facile.
Kollo était renommée, au temps des Romains, comme ville manufacturière. Elle possédait, dit-on, des ouvriers qui excellaient a teindre des étoffes en pourpre. Les Pisans et les Génois venaient au moyen âge échanger leurs draps et leurs métaux contre de la cire, des cuirs et des céréales.'
Nous passons devant Stora, joli bourg près de Philippeville. Nous ne nous y arrêterons pas; cette ville n’a aucune importance. Elle est adossée à une montagne très escarpée et à pic, dominée par une église qui se détache sur le fond de la forêt de chênes lièges. On y a trouvé des restes imposants de constructions romaines, de vastes magasins voûtés et de magnifiques citernes. On m’a rappelé une affreuse tempête arrivée il y a bien longtemps déjà sur les côtes et dont je veux vous faire le récit. C’est faire acte de justice que de rappeler les principales circonstances de cette affreuse catastrophe, circonstances aussi honorables pour la population de Philippeville que pour la marine française.
C’était le 16 février 1841, dit l’auteur duquel nous em- ! pruntons ce récit, nous débarquions à Philippeville, après une traversée délicieuse, par une mer calme et un beau temps; c’était peu de jours après l’horrible tempête qui bouleversa la rade de Stora. Tout le rivage était jon- : ché de débris. Nous trouvâmes la population de Philippeville consternée des malheurs dont elle venait d’être témoin : presque tous les navires à l’ancre avaient été
brisés contre les rochers. L’île de Sridjina, qui forme la pointe de Stora, avait, disait-on, disparu plusieurs fois sous les eaux, quoiqu’elle ait plus de vingt mètres de hauteur.
Mais parmi tant d’épisodes lugubres, il y en avait un qui dominait tous les autres : c’était le naufrage de la gabarre de l’État la Marne.
Dès les premiers coups de la tempête, les équipages de presque tous les navires marchands étaient descendus à terre. Il n’en fut pas, il ne pouvait pas en être de même de la marine militaire. Là tout le monde resta à son poste : plusieurs passagers des bâtiments de commerce y avaient même cherché un refuge, comme dans une arche inviolable : ils eurent à se repentir cruellement du parti qu’ils avaient pris.
Ce fut vers midi, que ce malheureux navire commença ; à traîner ses ancres, et vers deux heures le commandant fit tirer le canon d’alarme. Aussitôt la population et une j partie de la garnison de Philippeville coururent au village de Stora, et se réunirent sur l’étroite plage qui faisait face au bâtiment en détresse. Les différents services s’entendirent pour préparer et apporter tout ce qui, dans le j matériel confié à leur garde, pouvait devenir instrument de sauvetage. En même temps une ambulance fut orga- j nisée pour donner aux naufragés les premiers secours. ■
Le commandant de la Marne, reconnaissant l’impuis- j sance de ses ancres avait fait couper les câbles, qui ne I faisaient plus que gêner sa manœuvre, et il gouvernait [ pour s’échouer sur une plage de sable, qui aurait favo- j risé le sauvetage des hommes : mais par malheur il traînait encore une dernière ancre, dont il avait été impos- | sible de rompre la chaîne.
Le navire, horriblement tourmenté par la mer, mon- | trait alternativement aux spectateurs sa quille et son •
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pont : on voyait alors sur ce plancher qui allait se rompre, tout ce que peuvent la discipline et la confiance : parmi les cent vingt matelots qui composaient l’équipage, et dont plus de la moitié allait rendre à Dieu leur âme résolue, pas un cri , pas un signe d’hésitation ou de découragement. Tous, attentifs à la voix du commandant qui seule se faisait entendre , exécutaient ses ordres avec calme et précision.
Cependant la gabare chassait toujours, traînant cette malheureuse ancre, qui l’empêchait de diriger sa marche. Un rocher à fleur d’eau la séparait de la plage, et elle aurait pu facilement l’éviter si elle eût été libre; mais cela fut impossible, et elle vint le heurter de toute sa masse et de toute sa vitesse.
Ce fut un horrible moment. Le pont se rompit en trois, et il n’y eut plus pour chacun qu’une faible chance de salut.
Toute la population assistait à ce spectacle, immobile, consternée, tendant les bras à ces malheureux, plus calmes qu’elle , qui allaient mourir à vingt mètres du rivage, sans qu’il fût humainement possible de leur porter secours.
Le commandant fit jeter un câble vers la plage, pour essayer un va et vient : mais le câble emporté par le vent et par la mer ne pouvait être saisi par ceux du rivage. Vainement des hommes intrépides essayaient- ils de s’élancer pour saisir ce fidèle moyen de communication, quelques-uns furent emportés par la mer et disparurent.
Enfin pourtant on parvint à le saisir : cent bras s’y cramponnèrent aussitôt , et les matelots commençaient à se hisser à la force des mains : mais plusieurs, engourdis par le froid , vaincus par la fatigue, assaillis par les lames qui se dressaient contre eux avec fureur, abandonnèrent le fil de salut et furent engloutis.
Bientôt un coup de mer plus violent que les autres secoua si rudement le câble, qu’il l’arracha du rivage en blessant plusieurs de ceux qui le tenaient. Toute communication fut de nouveau rompue : on avait ainsi j sauvé une dizaine d’hommes, pour vingt et plus qui avaient péri.
Le capitaine qu’on voyait toujours calme et impassible, plus glorieux, à notre sens, sur ce misérable tronçon de navire que dans le commandement d’une escadre, j le capitaine donna l’ordre d’abattre le mât.
Heureusement, en accostant le rocher, le pont du bâ- j timent était resté tourné vers la terre, de manière que j la chute du grand mât pouvait former une sorte de pont entre les débris du navire et le rivage. Les choses se passèrent ainsi , et le sauvetage s’exécuta plus heureusement que la première fois ; mais plusieurs, trop confiants dans leurs forces, avaient essayé de se jeter à la mer : ! tous avaient péri.
Enfin sur ce débris de carcasse, théâtre d’un si hor- j rible drame, et que la tempête menaçait encore d’enle- j ver, il ne restait plus que deux hommes, le charpentier du bord et le commandant. Le matelot s’effaçait respec- ; tueusement pour laisser passer son chef, lorsque celui- J ci, par un geste brusque et impératif, lui fit signe de passer le premier. Le soldat obéit; mais à peine descendu sur le pont fragile qu’il avait tant d’intérêt à traverser vite, il se retourna et tendit la main à son commandant pour l’aider à y descendre lui-même. Ceux qui ; du rivage ont assisté à cette scène si simple, si courte et si : touchante, se la rappellent encore avec attendrissement, j
Le commandant et tous ceux qu’on avait pu sauver ' étaient plus ou moins grièvement blessés ; les soins ne leur furent pas épargnés. Entre des hommes que l’on est parvenu à conserver à si grand’peine, et ceux qui ont exposé
leur vie pour les arracher à la mort, il existe un lien intime e parenté. D’ailleurs l’admiration que le courage de ces braves gens et la fermeté de leur chef avaient inspiré à a population de Philippeville suffisait bien pourappelei SU1‘ eux toute la sollicitude des habitants.
Le commandant de la gabare la Marne était M. Gattier qui deux ans après, devait à son tour tendre la main aux naufragés politiques de Barcelone.
De Stora a Philippeville il n’y a qu’un pas que nous h anchissons rapidement. Nous voici installés dans cette ville toute française et bâtie entièrement à la française.
La partie la plus reculée du golfe est bordée par une plage de sable où jusqu’en 1838 les embarcations des navires français envoyées pour reconnaître la côte etment accueillies à coups de fusil. C’est là que s’est élevee 1 hilippeville qui consistait d’abord dans un débarcadère souvent submergé, c’est-à-dire inabordable. Cette cite est de création moderne, elle occupe remplacement d’une ville romaine, appelée Rusiccada dont le nom s est conservé sous la forme Ras-Skikda, appliquée
a un des deux mamelons entre lesquels s’étendait l’ancienne ville.
La seule chose qui présente de l’intérêt à Philippevitle c’est le musée archéologique installé dans l’ancien théâtre romain, et qui constitue à lui seul un des plus curieux monuments de Rusiccada. Il renferme des statues, celle entre autres de l’empereur Hadrien, des bustes, un scaphium ou cadran en marbre blanc très nen sculpté et auquel il ne manque que du style. Ce qui but surtout la richesse du musée, c’est la grande abondance de médailles, d’armes et de bijoux, poteries ou fragments de poteries , et d’autres objets divers réunis dans la salle de numismatique et de céramique.
La mosaïque de la maison Nobelli est d’une très belle
exécution; le dessin représente Amphitrite ou tout autre déesse maritime, entourée de poissons aux couleurs éclatantes ; les colonnes, chapiteaux et frises, déposés sur la place Corneille, et dont les dimensions énormes font supposer avec raison que ces débris appai tenaient à un édifice grandiose, peut-être le temple de Bellone. La propriété Butler à 1 kilomètre de la ville, renferme une belle mosaïque décorant le plancher de la salle de bain probablement d’une ancienne villa.
Mais il me tarde d’arriver à Constantine, c’est pourquoi je vous fais grâce de toutes les localités qui nous séparent de cette ville. On rapporte quelque pai t dans les Nuées d’Aristophane, je pense, que les oiseaux bâtirent une citadelle en l’air; cette fable se trouve réalisée en partie par la position de Constantine, véritable forteresse située à 534-644 mètres d’altitude. Il est difficile d’échapper à un sentiment mêlé d’étonnement, de respect et presque d’effroi, lorsque, pour la première fois, on se trouve en face de cette ville étrange, de ce nid d’aigle, comme on l’a dit souvent. La face dirigée au sud-ouest est la seule partie de la ville que la nature ait rendue abordable. La face nord-ouest est bordée de rochers escarpés, terminés par un talus haut et raide. De ce côté la ville domine la vallée du Roumel, dont 1 œil suit le cours jusqu’à six lieues environ. Les deux autres faces sont couvertes par un effroyable fossé, encaissé entre deux murailles de roches à pic , dont la hauteur moyenne est de 110 mètres.
Des hauteurs qui dominent Constantine , on peut se faire une idée de la configuration de cette ville que leo Arabes comparent à un burnous étendu , dont le capuchon serait formé par la Kasba. El-Bekri 1 a surnommée Belad-el-Haoua , la citée aérienne, la cité du ravin et la cité des passions, haoua signifiant également air,
ravin et passion : elle justifie la dénomination de cirta qui signifie en phénicien taillé à pic.
C est à Constantine que l’on retrouve la couleur locale qui tend à disparaître de plus en plus des autres villes de 1 Algérie. Rien n est plus curieux à visiter que cette fourmilière qu’on appelle le quartier arabe où les rues et les impasses étroites et tortueuses, à ciel ouvert ou voûtées, font le labyrinthe le plus inextricable qu’on puisse imaginer. Un grand nombre de marchands et d artisans occupent de petites boutiques, dans lesquelles sont entassées une grande quantité de marchandises.
L'animation que présentent les rues arabes ne forme pas un des spectacles les moins curieux. Asseyez-vous sur le banc que garnit la devanture de cette niche occupée par un cafetier, faites -vous servir une tasse de café et, tout en dégustant ce nectar selon les uns, ce brouet selon les autres, vous verrez défiler devant vous, l’Arabe drapé dans son burnous comme un sénateur romain, le Bisltri avec sa koulla d’eau, la Mauresque dont le voile est bleu, au lieu d’être blanc comme à Alger, la négresse marchande de pain, le Juif colporteur, la Juive plus belle à Constantine que partout ailleurs : voici encore le kadi, grave comme la loi qu’il est chargé d’interpréter, le taleb, commentateur infatigable des commentateurs du Coran : puis enfin le spahis au burnous rouge et le turco vêtu de bleu, soldats indigènes, servant de traits d’union entre les populations européennes et indigènes. Tout ce monde, qui va et vient, se mêle et se coudoie, offre un tableau extrêmement original.
Peu de cités, dans le monde, ont subi autant de révolutions que Constantine , soit en raison de son importance politique, soit à cause des richesses de son sol.
S’il faut en croire la tradition, elle a été assiégée et conquise quatre-vingts fois.
« Constantine, dit un voyageur de la fin du treizième siècle, ressemble à une belle femme vêtue de haillons, à un homme généreux qui n’a plus d’argent, à un guerrier que des blessures empêchent de soulever ses armes... Elle renferme de beaux restes de l’antiquité et des édifices d’une structure prodigieuse, la plupart en pierre de taille. »
C’est encore l’impression que le voyageur moderne ressent en visitant Constantine. Remparts, boulevards, portes de la ville, fortifications, n’offrent rien de plus remarquable, ni de plus intéressant que ce que présentent toutes les villes principales de l’Afrique. Les places sont assez nombreuses, petites pour la plupart, peu intéressantes, si l’on en excepte la place Négrier, bordée d’arbres et ornée d’une fontaine. Elle serait une agréable promenade si l’on n’y rencontrait tous les marchands de ferrailles et de guenilles, qui en occupent l’espace avec leurs affreuses marchandises. Là encore, comme au bazar d’Oclaus, à Alger, on peut assister à la vente à la criée des bijoux, hardes et meubles arabes, qui se fait sous la surveillance de l ’amin-el-fodda, contrôleur des matières précieuses.
Comme les rues d’Alger, d’Oran et de Tlemcen , les rues de Constantine ont été baptisées; les nouveaux noms donnés aux rues de Constantine, ont le mérite de rappeler au prix de quels glorieux et sanglants sacrifices la ville fut prise, et les noms des Damrémont, des Perrégaux, des Combes, des Serigny, des Richepanse, des Haeker, des Grand, des Sanzai, des Desmoyen, des Rouaud et des Leblanc, ainsi que les numéros des régiments qui prirent part à l’assaut, ne sont pas près d’être oubliés.
Les maisons de Constantine, généralement bâties en pisé ou en briques crues, et dont les assises sont souvent faites avec des pierres romaines, n’offrent pas de grandes différences avec celles d’Alger; ici comme là-bas, c’est toujours la cour entourée de cloîtres avec des arceaux en fei à cheval supportant un ou plusieurs étages, mais surmontés cette fois d’une toiture en tuiles, nécessité par la position élevée de la ville que les pluies torrentielles et la neige viennent visiter. Quelquefois les galeries, au lieu d être à arceaux, sont à plates-bandes. La distribution des chambres est la même ; elles sont longues et étroites, et offrent des retraits ou alcôves faisant saillie sur la route. Quelques maisons sont pourvues de citernes; les murs extérieurs sont décorés à la partie supérieure d’arcatures en pierres ou en briques : les balcons retombent, comme à Alger, sur des porte à faux ou poutrelles de bois de cèdre : mais, le plus souvent, ils sont soutenus par des montants en maçonnerie.
La porte d entiée en bois, historiée de clous à grosse tête et d anneaux, est surmontée d’un arc mauresque dans lequel sont quelquefois fouillés de gracieuses arabesques. Lorsqu’une main, pour éloigner le mauvais œil, n’est pas sculptée au-dessus de la porte, elle est naïvement peinte en rouge, à moins qu’elle ne soit l’empreinte d’une main naturelle trempée dans le sang d’un mouton ou d’un bœuf.
Le principal et le plus remarquable des monuments chrétiens, cest l’église cathédrale d Q Notre-Dame des Sept-Douleurs. Autrefois c’était la mosquée Souk-er- Rezel, affectée depuis au culte catholique; elle fut bâtie en 1730 par le Marocain Abbas-ben-Allahl-Djelloul, bachkatch ou secrétaire général du gouvernement auprès du bey de Constantine, Husseïn-bou-Roumïa. C’est un assez beau spécimen de l’architecture arabe : des
colonnes en granit, hautes de 4 mètres, la divisent en trois travées : les parvis sont incrustés d’arabesques finement découpées et fouillées. Le minbar musulman transformé en chaire chrétienne est un précieux spécimen de marqueterie. Mais la mosquée a subi le sort de toutes les mosquées algériennes converties en églises. Elle a été agrandie; sa toiture est surplombée d’une coupole octogone un peu éclatante; l’église tout entière forme désormais un monument hybride.
Constantine possède plusieurs mosquées plus ou moins remarquables et intéressantes : Djama, mosquée à minbar ou chaire ; mesjeb mosquée sans minbar : zavïna chapelle avec ou sans sépulture, école; bit-es-salat, salle de prières.
Parmi les édifices publics, nous ne parlerons que du palais d’Hadj -Ahmed, auquel il manque une façade et une entrée digne de sa destination. Ce palais a été construit peu de temps avant la prise de Constantine par le dernier bey, sur l’emplacement d’un amas de maisons particulières, accolées les unes aux autres, dans lesquelles on pénétrait par quelques ruelles étroites, avec des matériaux venus d’Italie et de Carthage , et surtout extorquées aux plus riches habitations de la ville et de ses environs. Il n’aurait rien de bien remarquable, sans les trois jardins entourés de galeries, qui en font comme une fraîche oasis, au milieu des rues européennes où alternent la poussière et la boue. On y voit des fresques naïves qui décorent les parois des galeries , et qui représentent, ici un combat naval, et là Stamboul. Ces peintures sont exécutées d’après l’orthodoxie la plus pure de l’art musulman; on n’y voit figurer aucun personnage.
Le musée est très riche en une collection de pots , seaux, lampes en terre, lampes en bronze à six becs
avec leur chaîne, tuiles et fragments de mosaïque : plats* tasses en terre vernissée, une très belle collection de lampes funéraires. On y voit aussi une magnifique collection de menus objets de verre, de bagues en or, avec ou sans pierres gravées, des colliers, des bracelets d’homme en bronze, des fibules, des boucles, des miroirs* des statuettes, entre autres, une Victoire ailée de 28 centimètres de hauteur. Une collection très riche de médailles, mais surtout un très grand nombre d’antiquités romaines, telles que inscriptions tumulaires, amphores, tuiles et tuyaux, nomb reux débris de sculpture et d’architecture, parmi lesquels, une tête de Cérès ou de femme représentant Cirta , une tête gigantesque de Jupiter, des lions, un autel à Vénus, des frises et des chapiteaux, et enfin en monuments, pierres tombales ou votives qui se subdivisent en inscriptions arabes , romaines et puniques.