PRÉFACE. VII
tion de traduire leurs impressions, je puis dire que celles que je me propose de résumer ici ont porté sur les mêmes points et qu'elles pourront donner une idée de ee qui les afrappés. J'ajouterai seulement que des études depuis longtemps poursuivies avec passion m'avaient un peu familiarisé avec les questions algériennes. J'aimais notre colonie avant de la connaître, et je l'ai parcourue, n'ayant d'autre parti pris que celui que peut donner la ferme conviction que les destinées de la France sont très-intimement intéressées à sa prospérité.