partie méridionale du lac de Nicaragua est à peu près inon
dée toute l’année. Il en est de même des deux rives du fleuve jusqu'à son premier rapide. Aussi n’y a-t-il pas, sur ce développement de plus de vingt-cinq lieues, un seul être vivant, une seule cabane indienne. L’insalubrité et la dépopulation y règnent sans partage depuis près de vingt ans, et pour peu que cet exhaussement continue, il faudra cent millions de plus pour construire le canal, et rendre au sys-
(1) Voir, dans le 4° volume, les pages 231 et suivantes.