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pe ——— — —— ——
n’est pas seulement la rapidité du train qui nous emporte, c'est la simplicité, naïve et brutale à la fois, avec laquelle, sans se déranger de sa route, il traverse les rues, les places
publiques même des villes que nous aperce-
vons, Sans qu'aucune barrière interdise le passage de la ligne, et sans que le public soit autrement averti de sa présence que par le carillon d’une cloche posée sur l'avant de la locomotive.
Lundi, 30 juin.
Nous nous réveillons à 5 h. 1/2 et nous arrivons une heure plus tard à Albany, où nous descendons à Delavan-House.
Ici le service change du côté des hommes.
Au lieu de blancs nous avons des nègres, grimaçant un sourire perpétuel, et très empressés; mais ils ne sont pas plus actifs et la cuisine n’est pas meilleure. Le beefsteaks aux pommes à la française qui figure sur la carte et dont nous nous promettions un régal une semelle de souliers de chasse, acco. pagnée de palaloes cuites à l’eau d’abord et à peine rissolées ensuite dans une graisse indéfinissable.
bu
cu
# Nous commençons à nous y habituer et Minous prenons modèle sur le vieux soldat de
la légende, qui « savait souffrir et se taire El sans murmurer (bis) ». Nous rions même si M bruyamment de nos déconvenues, que l’es-
ness. Certes non, nous ne sommes pas là pour
30 juin.
couade de nègres dont nous sommes entourés | 4h) nous regarde et semble se demander avec in- | (}] *e ; ‘ : Li quiétude sinous avons bien toute notre raison. { Ii 2? et nous Probablement ils ne comprennent pas il à aù Ibany, où qu'on voyage pour autre chose que for busi- jh
hommes. nos affaires, mais pour notre plaisir, et c’est
'S nègres, , très em— actifs et la
bien le moins que nous mourions avec grâce,
sinous devons ètre empoisonnés par cette cuisine atroce. Mais, en Amérique, le mot
steaks aux Mbusiness domine tout. Le reste ne vient ir la carte Mqu'en ligne accessoire. Pour être vrai, il
dre nn en nn no nt ms,
régal = convenir cependant que la famille ACCOmIPA- À bord et à “voyage guère ici sans ses enfants. Les ba-
isse indé- Mteaux à vapeur, les chemins de fer en sont
“occupe partout une large place. On ne :
bondés — ce qui n’est pas toujours amusant.
ee
de chaleur que nous subissons, nous parcou- | rons la ville. Elle x’est point belle (vous Le | voyez, c’est un refrain). Sans doute elle a!
énormément perdu depuis qu’elle a été déca- M pitalisée, car elle est aujourd’hui bien plus À une cité commerçante qu’une ville de luxe et ii de plaisir. Il n’y a guère qu’une rue passable ls et dont les magasins méritent un coup d'œil disirait. :
Nous prenons donc à 1 h. 1/2 le train de
Saratoga, où nous ne comptions aller que le lendemain. Le soleil brûle, le voyage est # excessivement fatigant, mais nous bravons #
tout. On est touriste ou on ne l’est pas, que M diable! Au bout d’une heure et demie de 1 trajet, nous arrivons et nous descendons à l'hôtel des United-States. C’estle plus grand k hôtel que nous ayons vu, comme dimensions, à et il est fort bien tenu. La cour, autour de
ter vingt- L.
supposions :
s 32 degrés 4 | us parcou- M e (vous le :
ue elle a M a été déca- à bien plus fi de luxe et 1e passable
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voyage est à s bravons M st pas, que 1 demie de
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plus grand M limensions, l , autour de
laquelle règne une large galerie de bois, est un petit pare, semé degazons etplanté d'arbres à son extrémité, mais il n’y a pas une seule corbeille de fleurs. Ce n'est certainement pas en Amérique que Calchas s’écrierait:
« trop de fleurs !
» Je n'en vois nulle part.
On ne les aime donc pas?
Une nuée de nègres s'empresse autour de nous, en nous voyant entrer. Ils nous accompagnent partout, depuis le cabinet de toilette jusqu'aux endroits les plus retirés. Nous dinons passablement, ce qui devient rare, puis nous prenons deux voitures à deux chevaux, un landau et une victoria, très propres et assez bien attelés, qui se chargent, moyennant dix dollars (50 fr.!) de nous montrer elegantly, dans l’espace de deux heures, tout ce qu’il y à de curieux à voir.
Saratoga a quelques prétentions à rappeler Vichy. Une de ses sources, très gazeuse et agréable à boire, porte le nom mème de Vichy- Spring. En effet, il y ajusqu’à un certain point
entre les deux villes une lointaine ressemblance. S'il ne s'agissait même que de sa superficie, Saratoga tiendrait assurément la première place; mais si elle est plus importante
— sous le rapport des hôtels principalement,
dont quelques-uns mesurent de 2,009 à 2,500 mètres carrés — si elle a de beaux ombrages, des pelouses immenses, vous n'y verrez pas une fleur et vous y trouverez des chemins déplorables.
Les chalets qui longent les avenues ombreuses sont tous en bois peint, dont le ton ne varie guère entre le gris ardoise et le brun Van-Dyck. Il en résulte pour l’œil une monotonie attristante, dans laquelle vous n’avez même pas la note gaie d'une malheureuse fleur, d’une pauvre petitemaison en pierre ou en moellons. Avec ces entassements de bois aux couleurs sombres, Saratoga ne ressemble donc pas à Vichy. Il lui manque d’ailleurs bien autre chose : le mouvement et la vie. Ne comptez pas y rencontrer un centre de plaisir,
ressem- ln 1e de sa À
rément la nportante alement, 0) à 2,000 mbrages, errez pas
chemins
nues om— nt le ton et le brun | une mousn’avez À [heureuse pierre ou
ts de bois 4
‘essemble
d’ailleurs a vie. Ne le plaisir,
F4 pt É:
4 qu'elle a confondu avec un style gothique
un Casino, un parc, un orchestre entraînant.
Non, rien de tout cela ne fait palpiter cette ville morte. L’at home anglais a envahi l’A-
mérique, de même que l'Angleterre lui a
imposé son goût détestable en matière de décoration, — goût qu'elle-même a rapporté confusément de la Perse, de l'Inde, de l'Orient, de la Grèce, de l'Italie ancienne,
pitoyable, qu’elle à amalgamé, délayé, noyé, jusqu’à en faire une chose inforine et innom-
| mée, jusqu’à lui donner la couleur de son ciel gris et les reflets de son soleil de plomb.
[Il n’en est pas moins vrai que Saratoga est une des plus jolies petites villes des Etats-
| Unis et qu'elle mérite d'être visitée,
Nous rentrons à Albany vers huit heures.
baignés de sueur, gris de poussière, si bien qu'après un souper à la viande froide et au thé, chacun de nous s’empresse de regagner
# sa chambre, bien moins pour se coucher que
pour se mettre à l'aise.
on.
D bn Dan D ro nn 0
Nous avons pris le parti de ne pas perdre k
inutilement ici vingt-quatre heures à ne rien
voir et nous avons donné l’ordre au garçon h d'hôtel de nous réveiller à 6h. 1/2 du matin, | afin de pouvoir prendre le bateau qui doit nous conduire d'Albany à New-York, en descendant le cours de l’Hudson.
au garçon
1 qui doit
pas perdre Î s ànerien A
du matin, à
k, en des- M
Mardi, 1°r juillet.
Toutes les fois qu’un touriste aura à choisir, en Amérique, entre le chemin de fer et
le bateau à vapeur, je lui conseillerai de
1 prendre le bateau. Ce n'est guère plus long, | c'estmoinséreintant puisqu'on n’anisecousse,
ni fumée, ni poussière, et c’est surtout infi-
{ niment plus joli, attendu que dans ce pays- 2 là, les fleuves, les lacs et les rivières sont À la plus grande beauté du paysage.
Très exactement, le garçon nous réveille
à l'heure que nous lui avions fixée et, à
à 8 heures nous montons à bord du Villard, un à des deux steamers qui desservent la ligne à de jour d’Albany à New-York. L'autre, la
ligne de nuit, est desservie par de grands | sa
steamers à trois étages, pourvus de cabines, dans lesquelles on peut se coucher et dormir. À Toutes les deux ont installé un restaurant hs spacieux et assez élégant. Le déjeuner que nous avons fait à bord du Villard est le 2 meilleur repas que nous ayons pris depuis Ml que nous avons quitté la Vubienne. :
Chose à laquelle je ne m'attendais guère :
je m'aperçois qu’il est défendu de fumer en chemin de fer, dans les restaurants, sur les À bateaux, même en plein air — partout enfin où la femme a libre accès ! Cette coutume jure si fort avec le sans-gêne des Américains | que c’est pour nous un étonnement profond.
Le bateau sur lequel nous voyageons est Mi assez bien aménagé. Les salons sont vastes, le pont est large, la circulation est facile. M Tout, sans ètre luxueux, est d’une propreté M méticuleuse. La machine surtout provoque M notre admiration. Elle fonctionne facilement | et est tenue avec le même soin que s’il s’agis-
de grands e cabines, et dormir.
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| sait d’une pièce d’horlogerie. Ce n’est plus
lune machine, c'est un bijou, aussi poli, bril- Plant, luisant, que s’il sortait de la boutique du joaillier.
Les bords de l'Hudson sont ravissants et : de beaucoup plus attrayants que ceux du Saint-Laurent, auxquels je reprochais leur platitude. Ici, du moins, le regard se repose sur des plans diversement étagés, ce qui fidonne au paysage et à la verdure une variété Dlde tons fort réjouissante.
La rivière est large, encaissée entre deux coteaux, derrière lesquels se profile en bleu, fi à l'horizon, la crète capricieuse d’une chaine Me montagnes. Si l’on apercevait sur ces col- Mines quelques châteaux et quelques maisons blanches, on pourrait se croire en pleine MNormandie, dans la région qu’arrose la Seine | entre La Bouille et Caudebec.
© Sur chaque rive, à une distance presque . régulière de 3 ou 400 mètres, s'élèvent des
glacières, destinées sans doute à l’approvi-
cn Dpt = "20
ane ane QE PERLES
sionnement de New-York, qui en fait, on lelss ï D)
sait, pendant l'été, une consommation colos-h sale, | À partir de Rhincheck, la rivière s’élar.| git, et le tableau change complètement. Ellek est boidée par de hautes collines rocheuses | boisées, et d'aspect sauvage. Son cours lui-h même est obstrué çà et là par d’énormesh rochers, arrondis en forme de coupole, el.
assez hauts pour qu'on puisse à la rigueur les qualifier de montagnes. Les pentes sontili abruptes, le sol est rocailleux et accidenté, L le pays parait désert. Cette partie du trajet m'a rappelé très exactement la promenadell à que j'ai faite jadis sur le Rhin, dans la partie comprise entre Oberlanstein et Cologne. En.
effet, l'Hudson, comme le Rhin, ressemblel constamment à un grand lac sans issue, et| l’on se demande par où l’on va sortir du!
cercle de rochers dans lequel on semble.
enfermé. Lo La verdure de l'Hudson est néanmoins
. if
1 fait, on | : ‘Meaucoup moins sombre que celle du Rhin.
ation colos-M “On n’aperçoit en outre sur les hauteurs,
ECS Pr RSA
aucun de ces nids d’aigles en ruines, dans ière s’élar-8 NT ‘ Mlesquels se réfugiaient les anciens barons
ement. Elleh e ART de la vieille Germanie, après avoir pillé ou
rocheuses, h lrançonné les voyageurs.
1 cours lui-l#
Enfin nous arrivons à Weest-Pornt, où le
d'énormes SMHeuve prend une physionomie plus souriante,
coupole, eill, | 1P0e, Sn mesure qu’il nous rapproche de New-York.
la rigueurk SUEUS AN yack-Ferry, la rive gauche n’est plus
pentes SON ÿnmense parc, dans lequel les mai-
t accidenté, sons de campagne, du style le plus baroque
Te rai Eé à y ; :
Qu vrajel qu'ait imaginé l’espritanglais, semblent avoir
promenade lété jetées au hasard. Elles appartiennent
ns la partie certainement à plusieurs propriétaires. Aussi
ologne. End, Les félicite en toute sincérité de n’avoir pas
ressemble 26 de murs horribles leurs propriétés,
s1ssue, el si que nous avons la sotte manie de le
à sortir due on France. Ils ne se sont pas du moins
on semble intercepté l’un à l’autre la vue d’un des plus Mjolis paysages que j'aie jamais contemplés.
REANMOMÉS C’est qu’ils savent bien qu’un mur ne sert à
162 A TRAVERS L'ATLANTIQUE "i
rien, pas même à faire des espaliers. On faith ; aujourd’hui de bien plus jolis espaliers sur bte des fils de fer et il est bien plus facile de lesk cri soigner. Quant aux voleurs qui ont résolu} Mn d'attaquer une maison, ils ne reculeront M pr'e jamais devant l'escalade d’un mur, qui ne W ot nécessite même pas les trois quarts du temps M des le luxe d’une échelle. LA
La rive gauche de l'Hudson n'est donc ë qu'un parc immense, qui s'étend dérder les plusieurs milles, sans aucune solution del dur continuité. C’est dans ces parages ravissants quel que se réfugient pendant l’été les gros com-lfha merçants de New-York, après avoir terminé Melo
leurs affaires. en
Nous rencontrons, en effet, deux superbes E yachts à vapeur sur la rivière : l'un, Stranger, 1 tels appartient à M. Jaffery; l’autre, Atalanta, jan: appartient à M. Gould. leon
Vers 9 h. ]/2, nous sommes en vue de Mt:
New-York, qui est lebut principal de notre lier
voyage. KE
rs. On fait Avant de quitter les chemins de fer et les
paliers sur Mstcamers, je dois relever deux détails caraccile de les Mtéristiques des mœurs américaines : d’abord ont résolu k 1n’y a dans les trains et sur les bateaux ni reculeront | première, ni deuzième, ni troisième classe. ur, qui ne li out le monde prend place pèle-mèle dans s du temps Mes wagons — à l'exception des sleepingtr, qui coûtent d’ailleurs fort peu de chose n’est donc ainsi que dans les salons ou sur le pont d pendant Mes bateaux. Là, du moins, le niveau égaliolution deMfaire n’est pas un vain mot. Il arrive bien ravissants Mjuelquefois, ainsi que je l’ai vu, qu'un po-
st
gros com-hard vienne cuver son vin sur le canapé de oir terminé elours du grand salon, mais personne ne en occupe et ne songe à le renvoyer.
x superbes Ensuite, on accepte partout vos bagages, , Stranger, els qu’ils sont, c’est-à-dire sans les peser et Atalanta, ‘ jans faire payer par conséquent aucun excélent. Enfin — et je recommande ce dernier
en vue de Métail à MM. les directeurs de chemins de
1 de notre Mer — au lieu de mettre des étiquettes sur
les colis et de salir les malles avec la colle
noire et nauséabonde que l’on emploie cheb nous, on passe dans la poignée une lanièr:
de cuir à laquelle est suspendue une plaque de cuivre portant, je suppose, le numéro 41/5 À chacun de vos colis on attache donc ul numéro 47, et l’on vous en donne un semblall ble que vous gardez en poche. IL vous sufiÿ de le présenter à destination pour que l'on vous rende ce qui vous apparent. C’esk simple, c’est pratique et c’est propre surtout M
Pourquoi n’en fait-on pas autant en France Il n’y a guère quele colonel Ramollot quil pourrait nous répondre. Ah ! la routine l’éternelle routine ! L Par exemple, je crois qu’il est prudent di surveiller ses bagages, afin qu'ils ne s'égah rent pas. En Amérique, chacun a l’habitudai | de faire ses affaires soi-même, qu’on ne l’ouM blie pas! Donc ne vous fiez pas trop au employés. Je crois qu’ils n’ont de zèle qua bien juste ce qu’il en faut. Ce sont d'ailleur
des messieurs pour la plupart, gagnant del
mploie chelifort beaux appointements. Un conducteur de
une lanièr:
e une plaque numéro 41 che donc ui
e un sembl:ll 1 vous suffi
, | our que l'oihk
k , #4 ruent. Ces
opre surtout ten France Ramollot qu!
la routineW
Le
t prudent a
ils ne s’égah
rain avec qui j'ai causé parce qu'il parlait
rançais, qui avait de superbes diamants à sa chemise, une fort belle montre et une très
Jolie bague au doigt, m'a appris qu'il gagnait
50 dollars, c'est-à-dire 750 francs par mois ! J'avais presque envie de lui empruner quelques billets de mille.
a l’habitud'# 9 ? É :
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or Erenritéé
te D md A OP SEE ER RE CRE RS ns
New-York, du mercredi 2, au mardi, 8 juillet.
Un Américain, presque aussi connu à Pari qu'à New-York, à qui j'avais fait part dl voyage qne j'allais entreprendre, m'avait nl: ceci : « Les rues de New-York sont très mil « pavées, si mal que très peu de particulierd «même parmi les plus riches, y ont une voi « ture à eux et que, pour ma part, alors qui «J'y demeurais, j'avais complètement renoncé « à sacrifier inutilement des chevanx et dé M « voitures de prix. »
J'étais done bien prévenu. Eh bien ! quok qu'il m'eût dit, je ne m'attendais certes pal à trouver dans une ville semblable des rucf
et des avenues dont Le pavé n’est qu’une dan
À cercuse série de montagnes, de vallons et de
1 fondrières. Si encore ces avenues et ces rues étaient bien tenues, ce ne serait que demi- Amal, mais par le plus beau temps, üans les " quartiers populeux, vous voyez croupir dans Mces fondrières une eau fétide, à côté de la Maquelle s’amoncellent les détritus de toute
Msorte. Quand il pleut, c’est bien pis encore ; connu à Pariilon ne marche plus dans New-York, on y nafait part digue à travers des lacs de boue noire, que e, m'avait aidélayent perpétuellement les tramways, les
sont très maomnibus, les camions, lourdement chargés, > particulierdt les rares voitures de place, qui circulent y ont une vollans ces cloaques.
art, alors quil Les trottoirs, exc.pté ceux que l’on voit ment renoncMlans le beau quartier, aux environs de Broodhevaux et 1 ay et de la 9° avenue, sont à peu près Dartout dans un état d'effondrement danh bien ! quféereux pour les piétons, et qui n'indique his certes papas Un bien grand souci, chez l’édilité, de able des ruefa vie ni de l’hygiène de ses concitoyens. t qu’une dar Il est bien vrai que les rues sont larges,
les avenues
faudrait être monté sur des échasses ou!
muni de bottes d'égoutier pour aller d'un côté de la rue à l'autre. C’est aussi ce quel font les habitants de New-York quand À pleut, et sans exhaler une plainte probable-e ment, puisqu'on n’apporte aucun remède à cel
déplorable état de choses.
res: Time is money, business are busrness, li il n'y à pas à sortir de là. Tout le reste n’estk de que détail à côté des besoins pratiques desire affaires. On leur sacrifie sans scrupule, tout| ce qui est élégance ou art. C’est ainsi quellu dans les rues les plus aristocratiques, où foi-Me sonnent les plus beaux magasins, se dresseniff à perte de vue des poteaux télégraphiquesl en sapin brut, dont on a pris à peine le soin" d'enlever l'écorce. Si encore les fils conduc-hli
teurs étaient posés comme chez nous le longM
ttoirs asser du poteau, les uns au-dessus des autres, 1 moment où Le ferait peut-être moins mauvais effet ;
et alors ill pi ils sont placés en travers sur des pre