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échasses ou À vrons disposés en croix. En outre, comme le
r aller d’un! « élégraphe est exploité par l’industrie privée,
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aussi ce quelet comme il y a plusieurs compagnies rivales, rk quand iMbes fils se croisent, si drus et si serrés, que
Le 4
te probable-0i œil le plus clairvoyant ne serait pas capable
| remède à ceMle les compter. En approchant des quais et les quartiers commerçants, ils sont en si ifié aux affai-Mirandes quantités qu'ils interceptent littérare business Mement la lumière et que je défierais un le reste-n’estll ésespéré, qui voudrait se jeter par la fenèratiques desire, d'arriver jamais jusqu’à terre. rupule, tout Les rues, d’ailleurs, appartiennent plutôt st ainsi quel ux tramways, aux omnibus, aux voitures ques, où foi-M | de charge, qu'aux piétons. Comme elles sont se dresseni# \ peu près impraticables pour les voitures Légraphtteeel] L spendues, comme les voitures de place sont peine le soir ares et coûtent fort cher (un dollar l'heure, fils conduc-Ms plus ordinaires),les habitants se transpornous le Loncl Ent d'un bout de la ville à l’autre au moyen
des tramways, des omnibus ou des elevated, ls
Ce sont des chemins de fer, élevés à une 4 hauteur de six mètres environ au-dessus du d: sol, qui traversent les rues, les avenues, con: L tournent les coins, rasent les maisons, dont! 4
les trains se succèdent toutes les cinq minu-M tes, pendant le jour, et toutes les demi-heu-M res, pendant la nuit. :
Sous ces chemins de fer, soutenus pal des poteaux et des traverses de bois, c’esil
un épouvantable fracas de trains qui passenisS
de tramways, d'omnibus, de camions. Sif- LL
flets de locomotives, cris de charretiers;. li f
précations du passant, tout cela forme Ù
vacarme assourdissant qui ressemble fort
un tremblement de terre, mais au milieu Ë
Qu D duquel l'Américain est dans son véE
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élément, L 4 Notre première visite a été naturellemenkf ;