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simple de monter sur la banquette et de sortir par la fenêtre. Rien n’était plus facile et : n'avait point la prétention d’être un tour de force. Les dames qui nous accompagnaient l’exécutèrent sans effort, en s’appuyant légirement sur la main que nous leur tendions.
Au moment où elles mettaient pied à terre, une femme qui se trouvait dans le même train que nous s’écria :
— Parbleu! ce ne n’est pas malin ce qu’elles font là. J’en ferais bien autant si j'avais w pantalon.
Cette phrase, prononcée en pur français, d’une voix légèrement enrouée, et avec un accent faubourien certainement originaire tk Belleville ou de Montmartre, nous fit re tourner d’un mouvement unanime. Il esti rare d'entendre parler français à New-Yorl Nous aperçûmes alors une femme de trent
cinq ans environ, mince, aux traits fatigué
vêtue d’une robe qui ne manquait pas {
te et de sor- cachet, mais qui, comme sa maitresse, avait Jus facile et
» un tour de
depuis longtemps perdu sa fraicheur.
Elle donnait le bras à un jeune homme de
ompagnaient ingt-huit ans, également mince, également ppuyant légè- Bhtigué, à la figure soigneusement rasée,
us leur ten- ayant toutes les allures d’un comédien de
jrovince. Pauvres cabotins ! ils n'avaient pas ar heureux. Que, diable! pouvaient-ils
1t pied à terre, jen faire à Coney-Island?.…
dans le même Au lieu de reprendre le bâteau qui nous
. ’ À 1 iQ 1 jalin ce qu elles Mat amenés, nous revenons par chemin de
t si j'avais wir de cette foire étrange, très satisfaits de
re promenade, car, en vérité, personne
pur français nous n’avait jamais rien vu de semblable.
ée, et avec UUS prenons place dans un wagon tout nou- , t originaire du pour nous. Il se composait de deux ran-
s de fauteuils en velours rouge, placés
nous fit 1 inime. 11 est s à New-York me de trent traits fatigui nquait pas Î
chaque côté du wagon et disposés par
ngle de trois. Ils étaient scellés au plan-
èr par une tige de fer et pivotaient sur leur
, comme des tabourets de piano, de sorte
1] suffisait d’un mouvement imperceptible
eg rene —