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d’un blanc absolument laiteux et opaque, À plus mat encore que celui de la neige. Le | soleil les fait miroiter de rayons aussi lumi- | neux que s’il frappait sur un miroir, mais | sans altérer l’éclat de cette blancheur uni- : | forme.
Parmi ceux que nous rencontrons, à mesure | que nous marchons, il en est un qui attire Ï plus particulièrement notre attention. Ce | n’est pas qu'il soit plus grand ou plus haut
que lesautres, mais on aperçoit distinctement à sa surface un point noir qui s’agite. C’est évidemment un animal quelconque, qui aura Li
été surpris par la débâcle, au moment où le glaçon se détachait et qui n’a pas pu regane gner la terre. Nous braquons sur lui toutes 'é. & les lorgnettes, mais nous avons beau regares i er, 11 est impossible de préciser à quelle
1 L'un affirme que c’est un loup, l’autre pré-
u- classe de l'histoire naturelle il appartient. | té | tend que c’est un ours, un troisième croit |
nt reconnaitre un phoque. Nous n’avons pas
ÉLRE: LAMEAGT ATTESTANT RAS TEE TEAM LE DUC en * 4
voulu nous déranger de notre chemin pou” nous assurer du fait. Assez de dangers nous environnent sans que nous allions les chercher.
Le vent est au N.-0. Le temps est clair, mais il fait un froid laponien. À 9 heures du matin, nous sommes encore à 180 miiles de terre. La brise fraichit rapidement, la mer devient si grosse que nous sommes obligés de ralentir notre allure. Cependant nous parvenons à déjeuner dans une tranquillité relative. Mas, vers 2 heures, la mer grossit encore, le vent tourne à la tempète et siffle dans les agrès avec une furie que nous ne lui connaissions pas encore. Il est dit que nous n'aurons pas une journée tranquille. Encore, toujours, tangage, roulis, paquets de mer!
Et nous grelottons au coin du feu qu'on n’a pas cessé d'allumer depuis cinq Jours.
À 3 heures, le temps est épouvantable, encore plus mauvais que la veille, ce quin’est pas peu dire, si mauvais même que nos com-
pagne En vo gigan Mre mot. ( qu'ici, yveuse.
qui el ses m:
coule No
persu:
ce dot nous— la cris effray telle I Nos 0 d’aille
No glaço et pl
pagnes de voyage-soni réellement effrayées. En voyant s’abattre sur la Nubienneles lames gigantesques qui menacent de l’effondrer, Me À... devient très pâle, mais ne dit pas un mot. Quant à Mme M..., qui a tenu bon jusqu'ici,elle est prise d’une sorte de crise nerveuse. Elle appelle sa mère et son fils, pour qui elle a du reste une affection profonde ; ses mains tremblent, de grosses larmes lui coulent des yeux.
Nous nous efforçcons de la calmer, de lui persuader que nous ne courons aucun danger, ce dont nous ne sommes pas très convaincus nous-mêmes, et nous réussissons à conjurer la crise. Il est vrai que si le spectacle est effrayant, nous commençons à en prendreune telle habitude qu'il perd un peu de son effet. Nos officiers et notre équipage ne manifestent d'ailleurs pas la moindre crainte.
Nous continuons à rencontrer d'énormes glaçons. Ceux-ci moins larges, mais coniques et plus hauts que les premiers. IHeureuse-
ment il n’y a pas de brume et nous parvenons à les éviter, mais nous n’allons pas vite. Ce satané vent debout ne se lasse pas de souffler et nous fait perdre deux ou trois nœuds par heure. Il est fort à craindre que nous ne voyions pas la terre avant demain matin.
4 heures. La chose est certaine maintenant.
Depuis ce matin, à 9 heures, nous n’avons fait que 50 milles. Il nous en reste donc 130 à accomplir et, comme nous ne filons guère plus de 7 nœuds à l'heure, nous en avons encore pour vingt heures avant d'arriver.
La tempête se déchaîne en ce moment dans toute sa violence. La Nubienne est secouée comme un prunier ; les meubles, les livres, les bibelots, culbutent les uns par-dessus les autres. Nous-mêmes, nous avons beau nous cramponner des pieds et des mains, nous ne pouvons pas garder notre équilibre,
Quoique Fonade, qui tient à ce que Bordeaux occupe partout le premier rang, pré-
vautn
si rid été. M o des de te voyag que j6
Ve et la rappr
tende sans cesse « qu’il en a vu bien d’otres
dans la Gironde », c’est la plus épouvantable ) Ï
Journée que nous ayons passée.
Pour nous réconforter, le capitaine affirme (et) que nous avons beaucoup de chance de nous trouver si près de la côte, car si ce furieux coup de vent nous avait surpris au large, |] deux ou trois jours plus tôt, nous aurions été || forcés de mettre à la cape. Et si cela conti- fl nue? Nous voyez-vous, la nuit, au milieu des glaces, avec un temps semblable? Bah! il vaut mieux ne pas y penser. Chauflons-nous, si ridicule que cela puisse paraitre en plein été. Mais aussi qui se serait attendu à trouver o degrés de froid à pareille époque? Chien de temps, va! — J’allais écrire chien de
voyage! C’est uniquement par amour-propre
Fe que je ne l'ai pas fait. | ne
Vers 6 heures, pourtant, le vent se calme 5. UN etla mer s'apaise, à mesure que nous nous | La. rapprochons de la côte. C'est fort heureux, |
car nous naviguons littéralement dans une mer de glaces.
Lorsque arrive la nuit, on peut enfin tenir debout sur le pont. Toute la bordée de quart est sur pied; on la place en vigie sur le gaillard d'avant. Pauvres diables! Avec un froid pareil! mais le capitaine, le second et le lieutenant prèchent d'exemple. Ils sont tous les trois sur la passerelle. Aucun d’eux n’a voulu quitter son poste. Ils y passeront la nuit.
Un instant nous entendons l’hélice qui s’arrète. Qu'est-ce que cela signifie ?... C’était un glaçon qui longeait le navire et le capitaine avait fait stopper la machine, de peur de casser son hélice.
Le jour paraît vers 2 h. 1/2. On peut maintenant aller se coucher.
Ave dant il à tout moins des m
Ver:
c'est-à:
On mande on a d inculte dirige
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ile
Vendredi, 29 juin.
Avec le jour le danger a disparu, cependant il ne nous est pas possible de marcher à toute vitesse. Les glaçons sont un peu moins grands, mais en revanche, il y en a des milliers.
Vers 4 heures, nous apercevons la terre, c'est-à-dire la pointe du détroit de Belle-Ile.
On serait certainement en droit de se demander par quel sentiment d’ironie amère on à donné ce nom de Belle-Ile au rocher inculte et sauvage vers lequel nous nous dirigeons, si l’on ne comprenait la joie avec laquelle on découvre cette terre de désola-
tion, qui est la limite extrème d’une traversée difficile et dangereuse.
En effet, lorsque vers huit heures, nous passons en vue du sémaphore, je ne saurais exprimer quelle impression d'allégresse se répand dans notre cœur et jusque sur notre visage, en distinguant au pied du mât deux hommes qui nous observent avec attention et semblent préparer des signaux.
Nous ne nous trompions pas. Ils ont hissé le pavillon anglais et ils nous saluent — politesse à laquelle nous nous empressons de répondre. Nous sommes si heureux de causer avec des êtres vivants, de voir grouiller enfin des humains à côté de nous, que nous arborons les quatre lettres de la Nubienne, sachant bien que ces malheureux ne sont pas en état de les transmettre à qui que ce soit. N'importe, cela nous fait plaisir; le sentiment de tout ce que nous avons souffert s’évanouit.
Nous examinons de plus près la terre.
C’est toute une y la ne
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C'est une roche volcanique, crevassée de toutes parts, sur laquelle pousse à regret une végétation malingre de broussailles, que la neige couvre encore en grande partie.
À 8 heures, nous entrons dans la baie de Belle-Ile. A gauche, l'ile de Terre- Neuve, avec sa pointe hérissée de rochers, qui se prolonge fort avant dans la mer; à droite, la côte du Labrador, sont également couvertes de neige. Sur les deux rives du détroit, devant nous, derrière nous, partout, encore des glaçons. Il fait toujours un froid féroce, quoique le soleil se décide enfin à paraître maintenant que nous sommes arrivés. Nous courons sur le pont pour nous réchauffer, tout heureux de pouvoir nous dégourdir les jambes. C’est que, pendant toute cette traversée de l'Océan, qui a duré huit jours et quinze heures, nous n'avons pas pu nous livrer plus de deux ou trois fois à cet exercice salutaire.
A présent, nous sommes tranquilles ; nous
OPERA EE Eee ne
(t A TRAVERS L'ATLANTIQUE
savons que, pour arriver à Québec, nous ne pouvons plus avoir les coups de mer et les coups de vent qui nous ont assaillis. Nous avons le cœur en fète et nous pouvons observer en toute liberté d'esprit le pays dans lequel nous allons entrer.
La baie que noùus traversons est large, belle et pittoresque. Si la terre est dénudée, l'aspect de ses montagnes et des neiges dont elle est couverte, nous la fait apparaitre comme une vague silhouette des Alpes, éclairée par un beau soleil et servant de cadre à la mer unie et paisible, comme le lac de Genève dans ses plus beaux jours.
À 10 heures, nous doublons le cap Normand, à 2 heures, la pointe d'Amour. Nous sommes à présent dans le golfe Saint-Laurent. Nous avons abandonné la chambre des cartes, nous nous tenons sur le pont ou sur la dunette, nous courons d’un bout du navire à l’autre, charmés et presque étonnés
de n'avoir plus rien à démèler avec le vent
ou av éclat, avion raisse mêm No côte prem bois, semb certa nous filets Au sont ( dor, € est ég No et mo
pour frais,
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ou avec la mer. Le soleil brille de tout son éclat, les neiges et les glaçons que nous avions trouvés à l'entrée de la baie disparaissent peu à peu; la température ellemême s’adoucit sensiblement.
Nous croisons deux goëlettes et, sur la côte de Terre-Neuve, nous distinguons les premières maisons. Ce sont des huttes de bois, couvertes en bois qui, de loin, ressemblent à de gros dés à jouer. Elles abritent certainement des familles de pèc'ieurs, car nous voyons clairement à la lorgnette des filets qui sèchent au soleil.
Au-dessus de ces maisons, les collines sont couvertes de sapins. La côte du Labrador, que nous commençons à perdre de vue, est également couverte de sapins.
Nous croisons une barque gréée en sloop et montée par trois hommes. Nous stoppons
pour leur demander s'ils ont du poisson frais, gourmandise dont nous sommes privés depuis huit jours. Comme ils n’en ont pas,
ils s’éloignent, ainsi que nous, après nous avoir considérés longuement.
Nous nous consolons sans peine de cette petite déception. Il fait si beau que nous ne nous lassons pas d'admirer. C’est la première fois que cela nous arrive depuis que nous avons quitté la Manche ; on peut dire que nous ne l’avons pas volé.
À quatre heures, nous apercevons sur l'île Greenly un feu tournant, rouge et bleu, visible à quinze milles, qui ne figure pas sur la carte marine française, avec corrections essentielles de 9 novembre 1883. Il est vrai que sur la carte anglaise d'Imray c’est pis encore: pas un feu n’y est indiqué. Il y a pourtant longues années que le feu de l’ile Greenly existe, puisqu'il est inscrit dans le Recueil des Phares que nous avons sous les yeux et qui remonte déjà à 1876 !
Le temps se maintient, la journée est superbe, les glaçons ont disparu. Nous sommes entourés de baleines, cachalots ou
souffl cevon d’eau à une deux disti énorn ou cil et no  Saint plus .
Qu hier nous batte tions La souh temp par | dans
souffleurs quelconques. Si nous ne les apercevons pas, nous voyons les deux colonnes d'eau qu'ils lancent en fuyant devant nous à une hauteur de trois ou quatre mètres. À deux cents mètres de nous environ, nous distinguons cependant le dos d’un de ces énormes cétacés. Nous lui envoyons quatre ou cinq balles sans même le faire éternuer et nous le perdons de vue.
À 7 heures, nous sommes en plein golfe Saint-Laurent et nous ne voyons presque plus la côte.
Quant au capitaine, il ne sait plus depuis hier soir à quel saint se vouer. Depuis que nous avons approché de terre, ses compas battent la breloque et donnent des variations qui s'élèvent jusqu’à 16 degrés.
La nuit arrive. Nous n'avons plus à souhaiter qu’une chose : c’est que le beau temps continue, afin de ne pas être surpris par la brume et forcés de mouiller au hasard dans des régions que nous ne connaissons pas.
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Samedi, 21 juin.
Notre souhait ne s’est pas accompli. On n’a évité ni la brume, ni la pluie, qui ont duré toute la nuit, mais non pas avec assez de persistance pour retarder notre marche.
À 7 heures du matin, nous sommes encore en plein brouillard, le sifflet se fait entendre à des intervalles réglementaires pour avertir les bateaux que nous pourrions rencontrer, mais on ne rencontre plus rien, ni goëlettes, ni bateaux de pêche, ni baleines.
J'ai en horreur ce bruit du sifflet de la machine. Il à beau être strident et grave à la fois, je le trouve lugubre et de mauvais présage. Plus encore que les colères du vent
ou les fureurs de la mer, il m’est resté dans l’oreille comme un son funèbre, comme un glas de mort. Il vous serre positivement le cœur et vous donne le pressentiment d’un danger d'autant plus douloureux que l’on n’en connait pas la nature. En effet, le danger que l’on voit, on peut le conjurer, le braver tout au moins, tandis que celui qui vous menace traîtreusement, dans l’ombre, vous surprend sans que vous y soyez préparés et peut vous emporter sans que vous ayez seu— lement le temps de lui rire au nez.
La matinée est assez monotone. À 11 heures, nul incident n’en est venu troubler la tranquillité.
Nous avons un peu de houle de S.-0., car nous sommes par le travers du golfe qui communique avec l'Océan, derrière l’île de Terre- Neuve, mais qu'est-ce que cela, je vous le demande, à côté des gros temps que nous avons essuyés? Nous n’y faisons pas même
attention.
À midi et demi, nous rallions à tribord la côte du Labrador, dont nous nous étions éloioœnés par prudence, à cause des écueils dont elle est hérissée et dont la carte nous avait signalé la présence.
À une heure et demie, nous découvrons la pointe de l'ile Anticosti, dont nous sommes éloignés pourtant d'au moins 20 milles.
Le temps est devenu clair, le soleil brille, il fait presque chaud. Aussi lézardons-nous au soleil avec un plaisir d'autant plus vif et une quiétude d'autant plus grande qu’à mesure que nous approchons de l'ile la houle
diminue.
En revanche, les compas se mettent à divaguer de nouveau et varient de 6 degrés.
Malgré tout, nous entrons à 3 h. 12 dans la passe qui sépare Anticosti de la côte du Labrador.
À bord, on est tout à la joie, on rit, on Joue, on se met au piano et l’on improvise,
pen vous nou:
| la séance tenante, paroles et musique, le chœur loi. À suivant :
ont À tribord (bis)
ait C’est le Labrador,
C'eôté-ci (bis) C’est Anticosti ;
Et là-bas (bis) C’est le Canada,
Notre ami Blanc entend ce remue-ménage etaccourt pour en connaitre la cause. Dès qu’il parait, sur un signe du chef d’orchestre (c'était moi) et avec accompagnement de piano par Mme À ..., nous entonnons le chœur de nos cinq voix robustes, auxquelles Blanc, séduit par d'aussi joiics paroles et fasciné par une musique si entrainante, ne tarde pas à mêler lui-même son organe enchanteur.
Cette innocente stupidité nous fait rire pendant deux bonnes heures. Que voulezvous?... Le temps passe, c’est tout ce que nous demandons.
Le diner arrive, puis la soirée, délicieuse-
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71 A TRAVERS L'ATILANTIQUE
ment tranquille (enfin !) qu'il nous est per-mis pour la première fois de passer sur la dunette, paresseusement étendus dans des fauteuils.
À une heure et demie, nous sommes par le travers de la pointe O0. d’Anticosti.
En jetant par hasard les yeux sur le premier Journal qui me soit tombé sous la main à Québec, j'ai découvert que l'ile d’Anticosti, qui estimmense, puisqu'elle mesure, je crois, 130 milles de long, a été vendue le 17 juin dernier à M. Stockwell, un riche Américain, pour la somme de 161,006 dollars (05,000 francs).
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fro em AVE tan auc ape le,a fort inc:
Not noti
Dimanche, 22 juin.
Nous voilà à l'embouchure du Saint-Laurent et en plein Canada.
Le temps s'annonce bien, ce qui est fort heureux pour nous, car, dans ce pays de froid et de brume, nous aurions été fort empèchés si le brouillard et la pluie nous avaient arrêtés. Cette perspective était d’autant moins gaie que la côte ne présente aucune ressource. Nous n'avons encore
aperçu ni une ville, n1 un village, mais seu-
le,aent quelques établissements de pêche,
fort pauvres d'apparence et assurément incapables de nous fournir des vivres frais.
Nous em aurions pourtant grand besoin, car
notre eochon a eu le même sort que son frère
mouton etil ne nous reste plus que quatre ou cinq poules, coriaces et obstinées, quise défendent, même après leur trépas et leur cuisson, contre la voracité de notre appétit. Depuis l’île Greenly, d’ailleurs, nous n’avons rencontré ni navire, ni bateau, nibarque.lln’y a donc pas du tout de navigation dans ces parages?
À l'instant où je m'adressais cette question, je distingue un beau trois-mâts, se dirigeant très probablement vers l'Amérique.
Vers L'heure, nous en découvrons un autre, qui suit la même route que nous. Assurément, il n’a pas franchi le détroit de Belle-Ile, car nous l’aurions dépassé en chemin. Il arrive donc d'Amérique par le bras de mer qui sépare Terre-Neuve de la côte du Canada. Et c'estévidemment la passe que prennent tous les navires, car en voilà deux, puis trois, puis quatre... À la bonne heure ! Il y a donc un peu de vie autour de nous. Ce n’est pas dommage.
Nous nous rapprochons, vers 2 heures, des montagnes Sainte-Anne, afin d'éviter le cou
ran par que P chat des du f cher com) term crête ture nous mars Tant vit 1 No ports lage.
lon d salue sur le