FI
forment une communauté, tandis que les individus, comme tels, ne réussissent presque jamais.
Le Fijien, quoique né agriculteur, n’a aucune idée de la nécessité et du profit d’un travail continu et réglé. Il ne travaille que pour vivre au jour le jour, c’est-à-dire quand il est forcé de
travailler. De là la nécessité de laisser au chef
de chaque tribu le pouvoir de déterminer la quantité de travail obligatoire”.
Telle est la nation ou la peuplade pour laquelle il s'agissait de trouver un modus vivendi sous le nouveaurégime. Ces insulaires passaient d’emblée de l’état d'arnachie et de guerres permanentes sous l'autorité d'un gouvernement européen. On ne pouvait pas les faire passer avec la même promptitude de l’état sauvage à la civilisation. Il fallait donc compter avec les éléments qu'on trouvait, et l’on n’en trouvait que deux : le chef de tribu et le droit coutumier.
C'est à ce point de vue qu'il faut se placer pour juger la constitution élaborée et octroyée par le premier gouverneur de la nouvelle colonie.
1. Memorandum upon the establishment of district plantations in the colony of Fiji for the purpose of enabling the native population to provide their taxes in « inanner accordant with native customs, par À". Thurston, sans date, probablement 1875.
s indi-
amais.
ucune il conre au rcé de
u chef
ner la
quelle £ SOUS d’'emermaeuro- » avec à la ec les uit que À) 0 placer r'oyée ivelle
district of enes in « nurston,